jeudi 19 octobre 2017

La massothérapie, pour être totalement bien


Depuis quelques années, la massothérapie a gagner en popularité.  Elle s'est diversifiée et nous savons maintenant qu'elle peut nous aider à régler plusieurs de nos problèmes, qu'ils soient émotifs, physiques, psychologiques et même spirituels.  Se faire masser n'est plus seulement pour ceux qui ont besoin de se détendre les muscles, c'est pourquoi chacun de nous devrait inclure quelques séances de massage dans sa routine annuelle pour en retirer tous les bienfaits.

  Pour moi, cette habitude fait partie de ma vie de façon continue depuis quelques années.  À raison d'au moins un massage par saison, je permet à tout mon être d'évacuer les tensions et de se préparer pour les quatre prochains mois.  Il est important de trouver un bon massothérapeute qui prendra le temps de vous écouter et de bien cerner ce qui vous fera du bien.  Comme moi, il m'a fallu rencontrer trois individus avant de tomber sur celle qui répond totalement à mes besoins.  Alors, n'ayez pas peur de changer et prenez le temps de bien magasiner pour trouver la personne qui vous convient.  Vous verrez, quand vous aurez déniché le ou la massothérapeute pour vous, vous ne voudrez plus vous en passer.  En plus, il existe des tonnes de techniques de massage différentes que vous pouvez vous amuser à essayer pour ensuite, choisir celles qui vous conviennent le mieux.  Avec le stress que nous vivons à tous les jours, tout le monde devrait prendre le temps de se faire masser.  Donc, juste pour vous en donner encore plus envie, voici cinq bonnes raisons de passer à l'action et de prendre rendez-vous avec un massothérapeute.

Soulager la douleur:
  C'est la première raison pourquoi beaucoup de gens font appel à un massothérapeute.  Le massage permet d'apaiser les tensions et de soulager les douleurs chroniques.  Les plus communes sont les maux de dos et les maux créés par un travail trop répétitif.  On peut même alléger de beaucoup nos problèmes d'arthrite ou d'arthrose si toutefois, on s'abstient d'y aller quand on traverse une période de grandes inflammations.

Amoindrir les raideurs musculaires et les courbatures :
  En massant le corps, on augmente l'apport sanguin dans les muscles, ce qui les humidifie et leur permet de mieux récupérer après l'effort physique.  On améliore aussi nos mouvements, notre flexibilité et notre souplesse.  Dans le fond, en se faisant masser, on augmente notre forme physique d'une manière générale.

Réduire le stress et l'anxiété :
  De nos jours, le stress est partout et il guette tout le monde.  Il peut être le déclencheur de plusieurs problèmes, comme de l'anxiété, des migraines et de l'insomnie, pour ne nommer que ceux-ci.  La massothérapie permet de mieux respirer, de se détendre et de reprendre contact avec nous-même.  C'est aussi l'occasion de nous accorder une pause essentielle dans le rythme si rapide qu'est notre vie aujourd'hui.  Se faire masser réduira notre niveau de stress tout en augmentant notre résistance quotidienne à celui-ci.  De plus, cela nous aide à passer une bonne nuit en nous permettant d'avoir un sommeil profond et plus réparateur.

Améliorer la digestion :
  Un des avantages du massage qui est moins connu est d'optimiser la digestion.  Si vous avez des problèmes avec l'assimilation de vos repas, les massothérapeutes peuvent vous être d'une grande aide.  De douces manipulations effectuées sur votre ventre peuvent stimuler votre système digestif et entre autre, vous soulager de la constipation.

Pour la valorisation personnelle :
  Le toucher aide à faire tomber nos barrières que l'on s'est construites pour se protéger des autres au fil des années.  Le fait de se faire toucher thérapeutiquement peut nous libérer de ces cuirasses qui nous enferment dans de fausses illusions et nous diriger vers l'acceptation de notre vraie personne.  Le massage contribue à la réconciliation de notre être et nous amènera vers l'amour de soi.

  En définitive, le massage est un soin qui peut régler et surtout prévenir beaucoup de nos problèmes.  Se faire masser c'est se donner du temps pour se reconnecter avec nous-même et découvrir qui nous sommes vraiment pour ensuite connaitre se qui nous fait du bien.  Prenez le temps de vous occuper de la personne la plus importante de votre vie, vous-même et elle vous le rendra en vous donnant ce qu'il y a de mieux pour vous. 


jeudi 12 octobre 2017

Ces plantes qui nous aident à bien dormir

  Nous avons tous besoin d'un sommeil réparateur pour être à notre meilleur.  Malheureusement, ce n'est pas tout le monde qui peut réussir à éteindre l'interrupteur quand vient le temps de reprendre son énergie.  De plus, c'est en vieillissant, quand vient le temps où nous avons besoin d'un surcroît de  carburant, que dormir devient plus laborieux.  Il existe plusieurs moyens de contrer l'insomnie pour arriver à passer dans les bras de Morphée et l'une de celles-ci est la phytothérapie.

    Étant à l'aube de ma quarantaine, je peux remercier le ciel d'avoir encore des nuits qui me procurent le plaisir de bien dormir.  Ce qui n'est pas le cas pour plusieurs personnes dans mon entourage immédiat.  Justement, j'ai dernièrement fais une recherche plus approfondie pour une amie qui n'a pas la même chance que moi.  Ayant déjà essayé quelques produits, elle voulait avoir des solutions plus naturelles pour contrer son insomnie.  C'est alors que nous nous sommes tournées vers les plantes médicinales pour l'aider à retrouver le calme et ainsi, arriver à avoir des nuits plus réconfortantes.  Depuis, elle dort mieux et peut enfin concentrer son énergie à faire ce qu'elle aime.  Donc, sachant qu'elle n'est pas la seule ayant des difficultés quand vient le temps de se reposer, j'ai pensé qu'il serait intéressant de partager nos découvertes avec vous.  En espérant collaborer au rétablissement de votre quiétude, voici ce que nous avons appris.

D'abord, il y a les plantes calmantes.  Elles donnent les ressources à notre système nerveux pour que nous puissions nous sentir reposés et centrés.  Avec leur usage, on dort mieux, on réfléchit mieux et on gère mieux.  Puis, il y a les plantes '' adaptogènes ''.  Avec elles, on améliore notre sommeil, mais aussi notre appétit, notre gestion du stress et nos transitions physiques, émotives et psychologiques.  Pour finir, on a avantage à combiner ces plantes entre elles, car leur potentiel en sera décuplé.  Alors, détendez-vous en vous faisant une bonne tisane de ces végétaux qui nous sont donnés si généreusement par notre mère la terre !

La cataire :  
  C'est une plante sédative qui nous permet de nous relaxer la tête quand celle-ci est préoccupée par notre gestion de vie. Elle est bien pour les enfants qui refusent le sommeil, dont les dents poussent ou qui traversent une maladie fiévreuse et fébrile.

La lavande : 
  Son action calmante, apaisante et anti-stress en fait une plante très utile pour ceux qui veulent retrouver le sommeil.  Elle calme l'agitation et nous aide à s'endormir rapidement.


La scutellaire :  
  C'est une plante qui calme le coeur et lorsque l'hypersensibilité émotionnelle nous garde éveillé, elle est la spécialiste vers qui se tourner.  On la recommande souvent aux gens angoissés et anxieux car c'est l'une des meilleures pour sauvegarder rapidement notre système nerveux.

Le houblon :
  L'agent aromatisant le plus commun de la bière est excellent pour dormir lorsqu'il est pris sous sa forme naturelle.  Effectivement, les strobiles de houblon aident à calmer l'agitation et l'anxiété qui causent souvent les troubles du sommeil.


La valériane :
  Cette plante repose notre corps physique quand il est aux prises avec des spasmes, des démangeaisons, de la douleur ou certains troubles reliés aux nerfs.  Elle a une propriété sédative agissant sur les neurotransmetteurs pour nous donner une plus grande capacité à relaxer notre organisme.  Le sommeil devient donc plus reposant et l'endormissement plus facile.


La passiflore :
  Elle aide à supprimer l'activité cérébrale et nous met dans un état de relaxation.  C'est la plante parfaite pour les hyperactifs, ceux qui sont toujours pressés ainsi que ceux qui côtoient ce genre de personne.  Calmant l'état d'épuisement qui entraine souvent de la surexcitation, elle soulage les tics, les spasmes et l'instabilité nerveuse.  N'étant pas très sédative, mais plutôt relaxante, elle travaille lentement, mais sûrement.  On peut la consommer autant le jour que le soir.


La mélisse :
  C'est une plante aromatique qui partage ses bienfaits entre la digestion et la tranquillité nerveuse.  Elle travaille bien sur le système limbique donc, les émotions, les peurs et le plaisir.  Plante par excellence pour les gens nerveux et insomniaques, elle dissipe les inquiétudes et adoucit les tempéraments forts et agressifs.  Son usage favorise le sommeil profond et les rêves colorés.


Le panax ginseng :
  Utilisé en médecine traditionnelle chinoise, il renforce les cellules nerveuses dans le cortex cérébral pour une meilleure résistance aux facteurs de stress.  Il garde l'esprit calme, ce qui est nécessaire pour une bonne nuit de sommeil.  À utiliser avec prudence pour ceux ayant des troubles cardiovasculaires.


L'ashwagandha :
  Souvent appelé comme le ginseng indien, cette plante venant de l'Inde est souvent utilisée en médecine ayurvédique.  Aide pour la fatigue chronique, le manque d'entrain et le manque de sommeil, elle nourrit l'esprit, le fait maturer et clarifie ses idées.  Calmante et pas forcément sédative, elle incite à se reposer et favorise les rêves.


Le maca :
  Venant du Pérou, cette plante a une foule de vertus.  Parmi celles-ci ont retrouve le soulagement face au stress.  Elle redonne aussi de l'énergie, donne de la force et aide à développer la masse musculaire.


  Finalement, comme vous l'avez sûrement constaté, le manque de sommeil est souvent causé par l'accumulation de stress.  Donc, en tout premier lieu, essayez d'éliminer tous facteurs pouvant amener à celui-ci.  Il est important de rappeler de bien se renseigner auprès des professionnels de la santé avant la prise de ces plantes car, même si se sont des produits naturels, certains pourraient ne pas vous convenir.  En somme, je vous souhaite de retrouver le sommeil et de reconquérir cette énergie qui vous permettra de vivre pleinement votre vie.


  

jeudi 5 octobre 2017

La médecine traditionnelle chinoise

  La Chine me fascine depuis que je suis toute petite.  Ce pays lointain et très différent du mien ( le Canada ) a toujours eu pour moi quelque chose de mystique.  Plus jeune, je m'intéressait plus à son architecture et à sa culture pour, en vieillissant, me tourner vers l'intérieur et les méthodes qu'utilisent ses habitants pour guérir l'être.  Depuis, en lisant plusieurs livres et en discutant avec ceux qui y ont vécu, j'ai beaucoup appris.  D'ailleurs, plusieurs de leurs techniques qui visent le mieux-être de notre personne sont devenus des références hors pair quand vient le temps de prendre soin de moi.

  La médecine traditionnelle chinoise est un système complexe qui remonte à plus de 5000 ans.  C'est pourquoi je ne prétends aucunement tout connaitre sur le sujet et même si mon bagage semble considérable, je sais pertinemment que je ne suis pas une experte en la matière.  Malgré tout, je crois en savoir assez sur le sujet pour pouvoir vous donner un bon aperçu de celle-ci et ainsi, peut-être vous communiquer ma passion sur le sujet.  Voici donc un court résumé de ce fascinant monde qu'est la médecine traditionnelle chinoise.

    Tout d'abord, il y a cinq composantes théoriques très importantes dans la MTC qui sont le chi, le yin et le yang, les cinq éléments et les douze méridiens.  Ensuite, tout en évaluant les symptômes et la progression de la maladie en se reposant sur huit principes, quatre méthodes de diagnostic qui sont l'observation, l'écoute et le reniflement, le questionnement et le toucher sont pratiqués.  Finalement, les traitements incluent les remèdes phytothérapeutiques, l'acupuncture, le massage, l'acupression, la thérapie par l'alimentation, le qi gong et le taï chi.

Nous allons ici nous attarder aux cinq composantes qui édifient et sur lesquels reposent la médecine traditionnelle chinoise pour ensuite faire un sommaire sur les huit principes, le diagnostic et les traitements proposés. 

  Commençons par la composante sur laquelle repose la MTC, le chi.  Cette énergie qui englobe tout, imprègne les trois composantes de l'univers, céleste, terrestre et humaine tout en les unifiant.  Selon la MTC, notre chi provient de trois sources ; nos parents biologiques, de ce que l'on mange et de l'air que l'on respire.  Le chi circule dans les douze méridiens principaux comme le sang circule dans nos veines.  Sa circulation peut être harmonieuse, déficiente ou stagnante.  Un chi harmonieux apporte le contentement, la vigueur, le sommeil, la créativité et la productivité.  Un chi stagnant engendre des maux, des malaises et de la douleur.  Un chi déficient conduit à une fatigue persistante, la mauvaise humeur et un affaiblissement considérable.  Le chi se manifeste principalement à travers le yin et le yang.  Le yin est doux, lent, illusoire, froid, sombre, humide, calme et tourné vers l'intérieur.  Le yang est dur, rapide, solide, sec, décidé, brillant, chaud, agressif et tourné vers l'extérieur.  Le yin et le yang sont deux énergies opposées tout en étant complémentaires.  Elles s'entremêlent dans ce monde où rien n'est complétement parfait.

  Pour ce qui est des cinq éléments, le bois, le feu, le métal, l'eau et la terre, ils régulent la croissance et le changement des phases de la vie physique, émotionnelle et spirituelle.  Chacun des cinq éléments a une essence unique, la constitution d'une personne penchant naturellement pour un ou deux de ces éléments, l'énergie de cette personne sera influencée par ceux-ci.  Les éléments sont interdépendants l'un de l'autre et deux séries de relations peuvent exister ; la génération et la destruction.  Chaque élément est associé à un organe et un méridien et lorsqu'un élément est faible, les autres en souffrent tandis que quand un élément est fort, les autres en bénéficient.  Ce qui nous amène à parler des douze méridiens.  Le chi circule dans ces méridiens dans un ordre précis.  Le long de ces douze canaux principaux, six yang et six yin, il existe 365 entrées, des points précis où l'énergie peut pénétrer à l'aide de technique comme l'acupuncture et l'acupression.

  Mais, avant d'aborder le sujet des différents traitements, revenons sur les huit principes de base sur lesquels se base un médecin chinois pour évaluer les symptômes de son patient.  Il va déterminer si ces dits symptômes sont chauds ou froids, excessifs ou déficients, yin ou yang, internes ou externes.  Le chi stagnant ou excessif cause un gonflement et de la douleur.  Si il est déficient, cela provoque une faiblesse, de la fatigue et une pâleur au niveau du teint.  Les symptômes chauds sont la fièvre et le teint rougi et les froids sont le nez qui coule, la diarrhée ou le pouls lent.  Si les symptômes sont liés aux profondeurs du corps et comportent des gonflements, de la moiteur ou des excès de fluides, ils sont liés au yin.  Si ils sont associés aux muscles, à la peau et à la carence de fluides, ils sont yang.  Si les symptômes sont suscités par le climat ou l'exposition aux germes, ils sont externes et s'ils sont dus à un déséquilibre entre les organes, ils sont internes.  Évidemment, plusieurs symptômes peuvent cohabiter.

  Pour finir, les traitements de la MTC se concentrent sur l'équilibre du chi dans notre corps.  Le praticien évalue l'état de nos méridiens en prenant notre pouls sur chacun de nos poignets.  Il peut aussi examiner la langue, l'aspect de notre peau et le son de notre voix.  Il décidera ensuite du traitement le mieux approprié pour nous soulager.

  En somme, la médecine traditionnelle chinoise est une science très complète qui vise à non seulement guérir les bobos physiques mais, l'ensemble de notre être.  Nous sommes bien plus que notre corps et les anciens en étaient bien conscients et c'est pour cette raison que la MTC perdure depuis si longtemps. 


jeudi 28 septembre 2017

Le souchet ou les noix tigrées

  Le souchet est un tubercule rugueux de forme arrondie qui peut faire penser à une noix, d'où sont nom commun, noix tigrée.  Cette partie de la racine d'une plante vivace à feuilles allongées qui pousse au bord de l'eau peut se manger.  Moins connu en Amérique du Nord, il est utilisé depuis plus de mille ans en Espagne où on en fait une boisson crémeuse qu'ils appellent la '' horchata de chuffa '' qui se traduit en lait végétal de souchet.  Le goût de ce lait est unique, mais délicieux avec son petit arrière goût de noisette et sa valeur nutritive est plus qu'intéressante.  Je vous invite donc à découvrir un nouvel aliment qui, bon pour votre santé et facile à préparer, pourrait devenir un ajout avantageux à votre garde-manger.

  La horchata est un produit qui a plus d'un tour dans son sac quand vient le temps de bien nous nourrir et d'apporter de bons nutriments à notre organisme.  Premièrement, elle est hypoallergène et ne contient aucun lactose, ni gluten.  Très alcalinisante, elle peut aider à rétablir un ph trop acide, ce qui est souvent le cas en Amérique du Nord, où on a souvent une alimentation venant de produits transformés.  Très faible en glucides, elle convient aussi parfaitement aux diabétiques et sa faible teneur en sodium réjouira ceux qui souffrent d'hypertension.  Elle est parfaite pour désaltérer les athlètes grâce aux électrolytes qu'elle contient.  Elle est une source élevée en protéines végétales de grande qualité qui sont facilement digestibles.  Contenant plusieurs minéraux comme le calcium, le phosphore, le potassium, le magnésium, le cuivre, le zinc et le fer et doublée de vitamines B, C et E, elle aide fortement à maintenir un bon équilibre.

  Si vous n'êtes pas encore convaincu, le fait qu'elle contienne une huile ressemblant considérablement à l'huile d'olive mais, avec un taux d'acides linoléiques et oléiques supérieur à celle-ci pouvant contribuer à la réduction du mauvais cholestérol et ainsi prévenir les maladies cardiaques, la constipation et la diarrhée pourrait peut-être vous séduire.  Sinon, savoir qu'elle est une source importante d'arginine pouvant contribuer à la prévention de l'artériosclérose et aidant la libérations des hormones responsables de l'insuline pourrait, pour vous, être plus attrayant.  Comme si cela ne serait pas suffisant, un autre élément de taille vient s'ajouter ; sa source élevée en fibres.  Tout le monde sait combien les fibres sont importantes pour le transit intestinal mais, elles nous aident dans bien d'autres domaines.  Elles préviennent le cancer du côlon et pourraient même contribuer à son traitement.  Ayant une influence positive sur notre système digestif, elles nous donne aussi un sérieux coup de main quand vient le temps de réduire notre tour de taille.  Finalement, étant une source de lipase et d'amylase qui sont des enzymes digestives, elle collabore à diminuer nos troubles digestifs.

Comment obtenir du lait de souchet :
 Ingrédients
- 250 g de souchets déshydratés ( pelés ou non )
- 4 tasses d'eau

Méthode
  • Mettre les souchets dans un grand bol.  Rincer à eau courante et égoutter puis, les couvrir généreusement d'eau.  Laisser tremper de 24 à 48 heures au réfrigérateur.  Rincer et bien égoutter avant d'utiliser.    
Avec le mélangeur à haute vitesse ( vitaminix ou blentec ) :
  • Mettre les souchets dans le mélangeur avec de 2 tasses à 2 tasses et demi d'eau.  Mixer environ 3 minutes à vitesse maximum ou jusqu'à la température du mélange atteigne 40 degrés celsius ( chaud sans être brûlant )Il est important de ne pas dépasser cette température pour ne pas détruire les enzymes et cuire la préparation.
Avec le mélangeur ordinaire ou au robot culinaire :
  • Mettre les souchets dans le mélangeur avec environ 1 tasse d'eau.  Mixer en ajoutant graduellement juste ce qu'il faut d'eau pour que la pâte circule librement  sans être trop liquide.  Racler les parois si nécessaire.  Continuer à mixer jusqu'à ce que la température atteigne environ 40 degrés Celsius.  
  • Tamiser la préparation dans un sac à lait de noix le plus fin possible ( plus le sac sera fin, plus la hochata sera crémeuse ).  Puis, ajouter de l'eau pour atteindre 1 litre de lait.  Conserver au réfrigérateur et consommer dans les 5 jours suivants.  Bien mélanger avant de servir.
  En somme, le lait de souchet est une boisson excellente pour la santé.  Malgré tout, vous pourriez avoir de la difficulté à vous y habituer à cause de son goût particulier.  C'est pourquoi au début, je vous suggère de l'intégrer à d'autres boissons comme des smoothies.  C'est ce que j'ai fais et que je continue à faire.  Pour avoir essayé différents types de laits et de yaourts, je peux vous assurer que le lait de souchet est pour moi, la meilleure option quand vient le temps de préparer mes fameux smoothies pour m'entrainer : ils ne sont ni trop lourd, ni trop légers et je suis assurée d'une performance exemplaire.  Essayez-le et vous ferez le plein de santé !

jeudi 21 septembre 2017

Nos amies les bactéries

  Depuis que je suis toute petite, on m'a apprit que les bactéries étaient néfastes pour notre santé et qu'il fallait en rencontrer le moins possible pour rester en santé.  Aujourd'hui, je sais qu'il en est tout autrement et que ces micro-organismes habitant dans notre corps sont nécessaires, sinon indispensables à notre survie.  Bien sûr, comme tout être vivant, il y en a des plus dangereuses mais, pour la plupart, elles nous sont d'une aide précieuse quand vient le temps de rester en vie.

  Cela ne fait pas très longtemps que nous nous sommes mis sérieusement à étudier le monde des bactéries.  Ne vivant pas juste en nous, elles sont partout et toutes les odeurs, de celle réconfortante de l'être aimé à celle du lait caillé, est les fruit du travail de celles-ci.  Cependant,ce monde, beaucoup plus populeux que celui des êtres humains, réside à 99 % dans nos intestins.  Effectivement, il y a très peu de bactéries dans le haut du tube digestif et plus on descend, plus on en trouve.  Certaines ne vivront que dans l'appendice tandis que d'autres sont des inconditionnelles de l'intestin grêle.  Or, ces petits organismes unicellulaires que sont les bactéries, sont aussi nombreuses et vraiment très diversifiées.  Certaines peuvent vivre sur le museau d'un chien et ont besoin, tout comme nous, d'oxygène pour survivre mais, pour la plupart, elles mourront immédiatement au contact de l'air, tirant, par exemple, leur énergie d'atomes de métal ou d'acides.  C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il nous est souvent difficile de les étudier, rendant l'âme dès qu'elles sortent de leur environnement naturel.  Faire leur connaissance nous est donc très ardu et plus de la moitié de celles qui ne peuvent pas survivre en dehors de leur milieu résident dans notre tube digestif.  Notre intestin est leur foyer où elles sont à l'abri de l'oxygène et peuvent proliférer tant qu'elles veulent.   

  Au fil des ans, la technologie a beaucoup évoluée et nous nous sommes rendus compte qu'il existe des milliers de bactéries juste en scrutant un gramme d'excrément humain.  Nous savons aussi que la plupart des bactéries sont inoffensives et même utiles à notre bien-être.  Juste dans notre région intestinale, plus des 100 billions d'entre elles travaillent d'arrache-pied pour décomposer les aliments que nous ne pouvons pas digérer afin de nous alimenter en énergie.  Elles fabriquent des vitamines, désagrège des toxines et entrainent notre système immunitaire.  Il existe de milliers de sortes de bactéries qui produisent chacune leurs propres substances comme, entre autre, les acides, les gaz et les graisses.  Ce sont elles qui déterminent notre type sanguin et plusieurs autres critères, autant physiques que psychologiques.  Par exemple, les problèmes de surpoids, de sous-alimentation, de dépression ou de troubles intestinaux chroniques peuvent être le résultat d'une mauvaise fonction de notre monde microbien.  Alors, si vous avez les nerfs solides, c'est sûrement parce que vos bactéries produisent beaucoup de vitamine B.  Tandis que quelqu'un d'autre aura plus de difficulté à garder un poids santé à cause de ses bactéries plus paresseuses.  Dans le fond, on sait tous que plus on a de bons nutriments, plus on est en forme et si c'est le rôle des bactéries de nous transmettre ces nutriments, il est normal qu'une baisse d'énergie quelconque leur soit attribuable.         

  Donc, les bonnes bactéries nous aideront à combattre les maladies et nous aideront à rester en santé.  Elles sont capables de tuer certains microbes agressifs et sans elles, nous serions en danger.  Ces bactéries, qu'on peut appeler probiotiques, ont même une fonction anti-douleur qui approche celle de la morphine.  Elles sont très importantes et il faut les cultiver.  Comment faire ?  Une bonne alimentation, riche en fibre est la clé du succès.  Mais, attention !  Si vous avez déjà des problèmes de digestion, il ce peut que vos bonnes bactéries soient en nombre insuffisant pour pouvoir bien digérer certains aliments même bons pour le santé.  Dans ce cas, il vous faudra rétablir votre flore intestinale et '' replanter '' des bonnes bactéries pour pouvoir ensuite bien vous en occuper.

  Définitivement, connaitre notre monde, même jusqu'aux plus minuscules de ces habitants est primordial.  Ce n'est pas la taille qui fait l'importance et ces micro-organismes qui cohabitent avec nous doivent être pris en considération si on veut avoir une vie de qualité.  Encore une fois, c'est l'équilibre qui l'emporte, jusqu'aux plus infimes parties de nous-même.


jeudi 14 septembre 2017

À chacun son langage


  Vous faire comprendre de vos pairs vous est-il difficile ?  Avez-vous l'impression que certains ne saisissent pas bien ce que vous essayez de leur dire ?  Est-ce souvent avec les mêmes que le message que vous essayez de véhiculer se rend mal ?  Communiquer avec les autres n'est pas toujours évident.  Chaque personne a sa propre façon de s'exprimer et il peut effectivement devenir complexe de partager son point de vue.  C'est pourquoi plusieurs personnes se tourne vers la programmation neurolinguistique.

  La programmation neurolinguistique que la plupart appellent PNL, est une technique qui prône quatre types de langages différents.  Chacun d'entre nous en aurait adopté un, plus en particulier, pour échanger ces idées avec le monde.  D'après cette technique, les problèmes de communication que nous rencontrions avec certaines personnes seraient attribuables au fait qu'il y aurait divergence entre nos langages respectifs.  Quand on va plus loin, il y a trois étapes au processus de la communication en PNL ; celle à laquelle nous percevons l'élément partagé, celle à laquelle nous analysons cet élément et celle à laquelle nos ressentons nos émotions une fois l'élément analysé.  Je vous parlerai ici que de la première étape et vous ferai un petit résumé des quatre langages utilisés.  Ces informations sont, je crois, suffisantes pour ceux et celles qui veulent se familiariser avec la technique de programmation neurolinguistique et vous donneront assez d'informations pour savoir quel est votre type dominant.

Les visuels :
  Les communicateurs visuels transforment les idées en images et ont recours à elles pour mémoriser l'information.  Ce sont des gens qui apprennent rapidement et pour qui la ponctualité est très importante.  Ils préfèrent les grandes lignes aux détails et peuvent facilement dresser un portrait général d'une situation.  Les changements d'horaire peuvent leur être difficiles.  Ils sont enclins à négliger les détails et à presser les autres à tout faire à la hâte.
Leurs mots clés : concentrer, imaginer, voir, montrer, visualiser, illustrer, clair, clairement, clarifier, image, lumineux, sembler, terne, embrouillé, observer, balayer, éclairer.

Les auditifs :
  Les communicateurs auditifs se souviennent mot à mot de ce qu'ils ont entendu.  Se sont d'excellents orateurs.  Quand ils travaillent ou lorsqu'ils ont besoin de concentration, ils se parlent à eux-même à haute voix.  Ce sont des gens d'idées qui sont très forts dans les remue-méninges.  Ils adorent discuter et leurs explications sont souvent longues et détaillées, ce qui ferait d'eux de bons écrivains.  Ils peuvent manquer de tact et la diplomatie leur est difficile.  Ils sont enclin à interrompre les autres et sautent souvent du coq à l'âne.
Leurs mots clés : résonner, harmonie, répéter, être à l'écoute, vibrer, discuter, sonner, écouter, son, bruyant, murmure, refrain, entendre, entendu, dire, charabia, cliquer, silencieux, à portée de voix.

Les kinesthésiques :
  Les communicateurs kinesthésiques parlent souvent lentement.  Ils apprennent par l'action et ont besoin de tâter le terrain pour bien enregistrer l'information.  Ils savent prendre le temps pour bien construire une relation et sont d'une grande loyauté.  Ils ont un grand souci du détail et travaillent très bien en équipe.  Ils prennent du temps à prendre une décision et seront désorientés si il y a trop d'options.  Ils peuvent être parfois très dépendants et demander énormément d'attention.
Leurs mots clés : sentir, ferme, ensemble, relation, toucher, contact, presser, attraper, dur, complet, amusant, doux, jouer, engourdi, achopper, ajuster, frapper, confortable, saisir, s'y prendre.

Les cérébraux :
  Les communicateurs cérébraux mémorisent par étapes et par séquences.  Ils sont méthodiques, rationnels et logiques dans leur traitement de l'information.  Ils ont besoin de temps pour bien décoder l'information reçue et adorent les détails.  Ils excellent dans la résolution de problèmes complexes et sont de très bons stratèges.  Ils  sont très minutieux et doués pour planifier tout sortes d'événements.  Ils ne font pas facilement confiance et ne sont pas à l'aise dans de nouvelles situations.  Ils sont têtus et préfèrent qu'on leur demandent de faire quelque chose plutôt que de l'exiger.
Leurs mots clés : percevoir, considérer, détail, savoir, décrire, résoudre, traiter, logique, concevoir, changer, séquence, premier, dernier, penser, idée, rationnel, décider, comprendre.

     Définitivement, même si on a ici un résumé très simplifié des quatre types de communicateurs décelés dans la PNL, je suis sûre que vous vous reconnaissez déjà dans l'un d'eux.  Une fois que vous savez à quel type que vous appartenez, vous pouvez analyser votre entourage pour trouver de quel type ils peuvent être et utiliser leurs mots clés pour vous faire comprendre d'eux.  Parce que, souvent un malentendu commence simplement par une communication qui a besoin de quelques ajustements.


Références : Créez des liens authentiques grâce à la PNL de Michael J. Losier des éditions de L'HOMME
    

jeudi 7 septembre 2017

Pour des séances de méditation réussies

  Je médite quotidiennement depuis maintenant sept ans.  Quand le sujet effleure nos conversations, les gens sont toujours très impressionnés et me disent que j'ai une volonté de fer pour pouvoir y arriver.  Pourtant, je ne suis pas plus disciplinée que personne d'autre, je dirais même plus ; c'est souvent le chaos dans ma tête et c'est une des principales raisons pourquoi je me suis mise à la méditation.  Pour moi, c'est l'outil par excellence pour mettre un peu d'ordre et ainsi, pouvoir vivre ma vie au lieu de toujours la penser.  Mais, quand je me rappelle mes premiers essais, je peux comprendre l'étonnement des gens ; ce n'est pas toujours facile de faire le vide dans cette tête que l'on remplis de mille et unes babioles plus absurdes les unes que les autres.

  Comme n'importe quelle discipline, la méditation prend de la pratique et surtout, de la patience.  Aussi, l'image que les gens se font de la méditation est souvent déformée ; beaucoup de personnes pensent que méditer doit nous apporter dans une autre dimension, où nous expérimentons une félicité totale.  Ce n'est pas exactement cela.  Mais, si vous êtes de ceux que pensent comme tel, ne vous en faites pas, je pensais exactement comme vous avant de commencer ma pratique.  Jusqu'à ce que je comprenne que le plus beau cadeau que la méditation a à nous donner c'est la pleine conscience de nous-même.  Pour y arriver, rien de plus facile ; apprendre à s'écouter.  Savoir reconnaitre les signes que notre être nous envoie pour nous aider à cheminer sur la route qu'est notre vie.

  Donc, même s'il est vrai que l'on peut atteindre un niveau énergétique plus élevé, ce n'est, d'après moi, pas le but qu'il faut nous fixer au départ.  Juste passer du temps avec soi-même et prendre le temps de réellement s'écouter devrait être la première raison de votre méditation.  Ne vous cassez pas la tête avec le reste et il viendra à vous en temps et lieu.  En attendant, si vous avez quelques difficultés, voici quelques petits trucs pour vous aider avec les plus communes.

Vos pensées continuent de vous déranger
  Souvent, on pense que méditer c'est d'arrêter complètement de penser.  Si ce serait le cas, je ne méditerais plus depuis longtemps !  Il est vrai qu'avec de la pratique, on réussit à créé le vide dans notre tête mais, dépendamment de notre état d'esprit, il peut arriver que certaines d'entre elles reviennent.  Quand cela se produit, il ne faut pas paniqué et juste la laisser aller.  Les premières fois, les idées reviendront fréquemment mais, si vous êtes patient et que vous continuez votre pratique, vous verrez qu'elles seront de moins en moins persistantes.  Au début, pour vous aider, créez-vous un ancrage qui vous ramènera au silence de votre être comme une voix sur un CD ou simplement votre respiration.  Chaque fois que vous réussirez à revenir au centre de votre être à l'aide de votre ancrage, vous solidifierez votre pratique.

Vous vous endormez
  Si c'est le cas, votre posture n'est pas adéquate.  Lorsque votre dos et vos épaules tombent trop vers l'avant, l'espace pour recevoir l'oxygène dans votre corps est diminué.  Pour garder votre esprit alerte il vous faut un dos droit qui n'est pas soutenu par un dossier quelconque.  De plus, la digestion prenant beaucoup d'énergie, mieux vaut ne pas méditer après un repas.  Garder toute votre énergie pour votre concentration vous aidera grandement à rester réveillé.

Votre posture est inconfortable
  Tenons-nous le pour dit : la position du lotus n'est pas obligatoire pour une séance de méditation réussie !  Pour la plupart des gens, dont moi, cette position est extrêmement inconfortable.  Donc, assoyez-vous sur une chaise, le dos droit, les mains sur les cuisses et la plante des pieds à plat au sol.  Les hanches sont généralement légèrement cambrées, les épaules abaissées, le menton un peu penché la mâchoire détendue et les yeux préférablement fermés.  Dans le fond, ne vous forcez pas à imiter ce que l'on enseigne dans les livres et adoptez une posture qui correspond bien à votre physionomie, avec laquelle vous êtes bien.

L'envie de bouger vous démange
  La plupart du temps, ça commencera par vous piquer quelque part.  Le truc, ne pas vous grattez et laissez passer cette envie qui n'est qu'une pensée de plus.  Quand on commence, notre esprit est comme un enfant qui ne veut pas aller se coucher : il nous fera toutes sortes de demandes jusqu'à ce qu'on lui dise que ça suffit.  Dites-lui fermement que c'est fini et que c'est le temps de méditer.  Sinon, ce sera sans fin.

Vous manquez de discipline
  Écourtez vos séances.  Le manque de discipline est souvent imputable à des séances de méditions trop longues.  Donc, commencez par des séances de cinq ou six minutes deux fois par jour.  Ce sera plus profitable qu'une seule séance de 30 minutes.  Au fil du temps, vous pourrez allonger progressivement la durée de vos méditations.  Il faut être patient et entrainer tranquillement votre esprit comme n'importe quel autre muscle de votre corps.  Il faut mettre de côté toutes idées de performance et considérer ce temps de méditation comme un cadeau que vous vous donner à vous-même.  
  
   Alors, vous êtes prêt à commencer à vous entrainer à devenir aussi bon qu'un moine tibétain ?  Vous ne devriez pas !  Prenez plutôt un temps pour vous, où vous pourrez vraiment entrer en contact avec l'être merveilleux que vous êtes.  Dites-vous que chaque méditations est différentes, mais elle vous donneront toutes la chance de prendre soin de cette personne qui se cache tout au fond de vous et ne demande qu'à être écouté.  Donc, ne vous préoccupez pas trop des petits pépins que vous rencontrerez et profitez plutôt de l'occasion pour faire ressortir votre lumière intérieure.