À travers ce blogue, j'aimerais échanger avec vous les découvertes qui ont fait de moi une meilleure personne. Je vous parlerai donc de tout ce qui m'a aider à grandir, autant sur le plan physique, mental, émotionnel que spirituel. Cela me fera un immense plaisir de recevoir vos suggestions afin de continuer à m'élever. En espérant que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai à vous écrire, je vous souhaite une vie remplie de petits bonheurs.
jeudi 25 janvier 2018
Le magnésium, indispensable à notre bien-être
Voilà maintenant quelques mois, un ami m'a recommandé de prendre du magnésium pour m'aider à retrouver la concentration que je me plaignais d'avoir perdue. Rien de bien bien grave, juste de petites fautes d'inattention qui revenaient de plus en plus souvent. Quand même, j'avoue que la fréquence de ces trous de mémoire ou de ces distractions commençaient à me hanter de plus en plus et l'anxiété s'est alors mise de la partie. Qu'est ce qui pouvait bien causer cette confusion qui semblait se transformer en un nouveau trait de ma personnalité avec lequel je ne voulais pas nécessairement composer ?
C'est devenu tellement présent que je me suis dis qu'à 41 ans je découvrais mon trouble d'attention ! Tout me déconcentrait ; j'ai même brûler un feu rouge pour ne m'en rendre compte que quand j'ai entendu la sirene de la voiture des policiers qui venaient m'arrêter. Après cet épisode, j'ai commencé à me poser de sérieuses questions, car mon manque de concentration devenait franchement dangeureux ! C'est alors qu'un ami me proposa de prendre des capsules de magnésium en me disant que cela rétablirait la neuroplasticité que l'on semble perdre en vieillissant. Eh oui, les signes de l'âge me faisaient un petit coucou... super ! Comme d'habitude, j'ai fais des recherches pour m'informer des effets qu'a le magnésium sur notre organisme ; ce que j'ai découvert m'a convaincu et je suis allé me procurer des suppléments au magasin d'aliments naturels.
Le magnésium est le quatrième minéral en importance dans notre organisme. Il est indispensable à notre santé et interviendrait dans au moins 300 de nos systèmes enzymiques. Il est particulièrement important dans toutes les activités électrochimiques y comprit la contraction des muscles, le rythme cardiaque, la conduction nerveuse et l'activité des cellules cérébrales. Il décontracte les muscles, ce qui aide dans la guérison de blessures sportives, au niveau de la fatigue chronique et de la fibromyalgie. Il semble efficace pour les symptômes prémenstruels, soulage les crampes abdominales et renforce les os, prévenant l'ostéoporose. Il aide dans le traitement de l'asthme et des bronchites car il dilate les voies respiratoires. Il interviendrait dans la production d'énergie et participerait au transport actif du potassium et du calcium à travers les membranes cellulaires d'où son importance au niveau des nerfs, des muscles et du pouls. En fait, il contribue à la bonne santé de beaucoup de nos systèmes corporels.
On retrouve en moyenne 25 g de magnésium de notre corps, se concentrant majoritairement dans les os et les muscles, le reste se répartissant entre les nerfs et les organes. Mais, l'hypomagnésie ou le manque de magnésium est très fréquent dans la population à cause de la surconsommation de produits transformés. L'augmentation du stress et l'activité physique intense, la prise d'alcool et de certains médicaments accéléreraient aussi son élimination. Une déficience en magnésium pourrait causer plusieurs troubles de santé dont l'épilepsie, l'hypertension, un infarctus, des migraines, un déficit d'attention, le syndrome métabolique et même le diabète. Les premiers symptômes d'une carence seraient la fatigue, l'anorexie, la difficulté de déglutition, l'irritabilité, l'insomnie, des tremblements, de l'anxiété, une diminution de la capacité cognitive, la perte de mémoire et la confusion, sans oublier tous les troubles cardiovasculaires et nerveux.
Notre apport en magnésium devrait être suffisant juste avec ce que l'on mange car, on en trouve dans plusieurs aliments dont les légumes verts, les noix, les légumineuses, les grains entiers, les fruits et le poisson. Malheureusement, les techniques d'agriculture industrielles modernes qui utilisent pour la plupart de l'engrais chimique, rendent le magnésium moins accessible pour les plantes. De plus, 85% du minéral est perdu par les méthodes de raffinage des grains. Une autre cause est le trempage et la cuisson dans l'eau de nos aliments. Enfin, certains alliages peuvent former des sels insolubles avec le magnésium et le rendre non absorbable par notre organisme. Donc, si on veut optimiser notre part de magnésium sans nécessairement prendre des suppléments, nous nous devons de manger des aliments biologiques, non transformés. Parmi les produits contenant les plus de magnésium il y a les noix du Brésil, les céréales complètes et le chocolat noir. Les amandes grillées, le sarrasin et le riz brun sont aussi de très bons choix.
L'apport journalier de magnésium recommandé est de 420 g pour les hommes et de 360 g pour les femmes. Il existe plusieurs formes de suppléments dont les capsules, en ampoules, en comprimés, granulé et en tablettes. Le citrate de magnésium est plus facile à absorber par l'organisme et l'absorption sera optimisée si il est prit durant un repas. Mais, ce serait le L-thréonate de magnésium qui serait le plus profitable au niveau de la régénération des capacités cérébrales. Pour avoir un équilibre entre les deux minéraux et ainsi les rendre plus performant, prenez vos suppléments de magnésium avec des suppléments de calcium. Même si cela arrive rarement, un excèdent de magnésium causera de la diarrhée et des nausées, des faiblesses musculaires, de la confusion et des difficultés respiratoires. Pour lors, faites comme moi et demandez l'avis d'un professionnel pour qu'il vous aide à faire un choix plus éclairé.
Finalement, cela fait deux mois que j'ai commencé à prendre mes suppléments et je vois une nette amélioration. Le magnésium est un élément important pour notre équilibre autant physique que mental. Il peut régler bien des aléas si il est prit de façon responsable. Donc, si vous pensez qu'il peut vous aider, je vous conseille d'aller consulter et retrouver la santé de vos 20 ans.
jeudi 18 janvier 2018
Petits trucs pour consommer moins de sucre
Si vous êtes comme moi et que votre plaisir coupable est les sucreries, il peut parfois devenir difficile d'avoir une alimentation saine. Bien qu'il n'est pas conseillé d'éliminer complètement le sucre de notre diète quotidienne, il faut néanmoins porter une grande attention à cet élément alimentaire qui, prit en trop grande quantité, peut nous causer bien des dommages.
Il faut bien rappeler que pour tous changements, la modération a bien meilleur goût. Alors, si vous voulez réussir à manger moins sucré, allez-y doucement en diminuant votre apport calorique progressivement. Ce qu'il ne faut surtout pas faire, c'est de nous interdire absolument tout ce qui nous faisait plaisir avant. Aussi, dites-vous que le sucre peut ce cacher dans bien des endroits et qu'il vaut parfois mieux changer quelques ingrédients à nos desserts au lieu de décider de ne plus en manger du tout.
Voici quelques petits trucs qui m'aident à satisfaire mon côté sucré tout en allégeant les calories.
1. Réduisez progressivement votre consommation de dessert.
2. Cuisinez des desserts à valeur nutritive ajoutée avec des ingrédients nourrissants. Les noix, le son, le germe de blé, les fruits séchés et les céréales pour bébé qui sont souvent enrichis de fer sont d'excellents choix. Vous pouvez aussi ajouter à vos plats du yogourt nature et des fruits frais.
3. Quand vous avez une rage de sucre, ne culpabilisez pas et prenez le temps de regarder ce qui se passe en vous et autour de vous. Analysez pourquoi vous avez soudainement cette envie pour mieux comprendre ce qui cause ce besoin et ensuite trouver les bonnes solutions.
4. Donnez une place de choix dans votre alimentation à des aliments riches en protéines comme les oeufs, le yogourt grec, le fromage, les légumineuses et les noix.
5. Vos produits céréaliers devraient toujours contenir cinq grammes de fibres ou plus.
6. Pour les accompagnements optez pour le riz brun, le quinoa, les pâtes à grains entiers, la patate douce cuite au four et la courge spaghetti.
7. Choisissez des aliments avec un faible taux glycémique tel que les légumes, les fruits riches en fibres solubles, les légumineuses, les noix, le yogourt nature, les boissons de soya, le fromage, le poulet et le poisson.
8. Dans les recettes de muffins ou de biscuits remplacez la totalité de la farine tout usage par de la farine de quinoa.
9. Pour les tartes, remplacez la pâte brisée par des noix concassées que vous presserez dans le fond du moule à tarte.
10. Diminuez de moitié la quantité de sucre dans vos recette ou utilisez plutôt de la compote de pomme, de la purée de dattes ou de bananes.
11. Dans certaines recettes vous pouvez aussi remplacer une portion de la farine tout usage contre du son d'avoine, de la poudre d'amandes, de la purée de pois chiches, de la purée d'haricots noirs ou blancs ou de la patate douce en purée.
12. Pour satisfaire votre dent sucrée, mangez un carré de chocolat noir ou des raisins congelés.
13. Privilégiez les sucres naturels comme le sucre de canne et le stévia.
Voilà ! Finalement, il s'agit plutôt de changer certains aliments pour d'autres plus sains et plus nourrissants et de manger avec modération. Je remercie la nutritionniste-diététiste Elisabeth Cerqueira de chez Nutrisimple pour ses précieux conseils et vous souhaite à tous de trouver l'équilibre qui allie le plaisir de manger et la nutrition saine.
Il faut bien rappeler que pour tous changements, la modération a bien meilleur goût. Alors, si vous voulez réussir à manger moins sucré, allez-y doucement en diminuant votre apport calorique progressivement. Ce qu'il ne faut surtout pas faire, c'est de nous interdire absolument tout ce qui nous faisait plaisir avant. Aussi, dites-vous que le sucre peut ce cacher dans bien des endroits et qu'il vaut parfois mieux changer quelques ingrédients à nos desserts au lieu de décider de ne plus en manger du tout.
Voici quelques petits trucs qui m'aident à satisfaire mon côté sucré tout en allégeant les calories.
1. Réduisez progressivement votre consommation de dessert.
2. Cuisinez des desserts à valeur nutritive ajoutée avec des ingrédients nourrissants. Les noix, le son, le germe de blé, les fruits séchés et les céréales pour bébé qui sont souvent enrichis de fer sont d'excellents choix. Vous pouvez aussi ajouter à vos plats du yogourt nature et des fruits frais.
3. Quand vous avez une rage de sucre, ne culpabilisez pas et prenez le temps de regarder ce qui se passe en vous et autour de vous. Analysez pourquoi vous avez soudainement cette envie pour mieux comprendre ce qui cause ce besoin et ensuite trouver les bonnes solutions.
4. Donnez une place de choix dans votre alimentation à des aliments riches en protéines comme les oeufs, le yogourt grec, le fromage, les légumineuses et les noix.
5. Vos produits céréaliers devraient toujours contenir cinq grammes de fibres ou plus.
6. Pour les accompagnements optez pour le riz brun, le quinoa, les pâtes à grains entiers, la patate douce cuite au four et la courge spaghetti.
7. Choisissez des aliments avec un faible taux glycémique tel que les légumes, les fruits riches en fibres solubles, les légumineuses, les noix, le yogourt nature, les boissons de soya, le fromage, le poulet et le poisson.
8. Dans les recettes de muffins ou de biscuits remplacez la totalité de la farine tout usage par de la farine de quinoa.
9. Pour les tartes, remplacez la pâte brisée par des noix concassées que vous presserez dans le fond du moule à tarte.
10. Diminuez de moitié la quantité de sucre dans vos recette ou utilisez plutôt de la compote de pomme, de la purée de dattes ou de bananes.
11. Dans certaines recettes vous pouvez aussi remplacer une portion de la farine tout usage contre du son d'avoine, de la poudre d'amandes, de la purée de pois chiches, de la purée d'haricots noirs ou blancs ou de la patate douce en purée.
12. Pour satisfaire votre dent sucrée, mangez un carré de chocolat noir ou des raisins congelés.
13. Privilégiez les sucres naturels comme le sucre de canne et le stévia.
Voilà ! Finalement, il s'agit plutôt de changer certains aliments pour d'autres plus sains et plus nourrissants et de manger avec modération. Je remercie la nutritionniste-diététiste Elisabeth Cerqueira de chez Nutrisimple pour ses précieux conseils et vous souhaite à tous de trouver l'équilibre qui allie le plaisir de manger et la nutrition saine.
jeudi 11 janvier 2018
Qu'est ce qui peut blesser notre enfant intérieur
Comme toutes les créatures de cette terre, l'être humain nait innocent et naïf, avec tout à apprendre. Bien sûr, nous avons tous un code génétique avec certaines données qui nous sont propres mais, je crois fermement que c'est notre expérience qui façonne qui l'on devient. C'est donc ce qui se passera dans notre enfance et comment on l'interprétera qui sera garant de cet être que l'on deviendra plus tard. Toutefois, ce qui est merveilleux dans cette vie, c'est qu'il nous est toujours possible de changer ce qui ne nous convient plus pour quelque chose de meilleur. C'est pourquoi, une fois devenu grand, nous pouvons essayer de comprendre d'où viennent certains de nos comportements pour ensuite les transformés.
De par sa nature, l'enfant s'émerveille constamment, est spontané et vit le moment présent. Je vous ferai ici un résumé du profil de cet enfant que nous sommes tous, à divers degrés. De comment il utilise chaque caractéristiques et de comment ces dites caractéristiques peuvent être réprimées jusqu'à devenir des blessures que l'on apportera avec nous dans le monde des adultes.
L'émerveillement
L'enfant s'émerveille par le biais de tous ses sens, une attitude qui caractérise bien son besoin d'apprendre et de découvrir. En étant trop inhibé, notre tendance à l'émerveillement qui nous pousse à élargir nos horizons peut lentement s'éteindre.
L'optimisme
Notre première nature est de croire que le monde est amical et d'espérer le meilleur. Alors, quand nous sommes maltraités ou couverts de honte nous ne pouvons plus croire en la vie, car le lien qui nous permettait de nous abandonner est détruit.
La naïvité
La naïveté chez l'enfant nous permet de s'ouvrir à toutes sortes de possibilités. Il est très difficile de trouver le bon dosage qui préservera cette naïveté tout en inculquant des bonnes valeurs. Or, beaucoup d'entre nous porte les stigmates de cette blessure à l'âge adulte.
La dépendance
Enfant, nous sommes tous démunis et on dépend complètement de nos parents. Tranquillement, mais sûrement nous apprendrons à devenir autonome. Par exemple, si on accélère ou ralentit le processus, il peut s'ensuivre des blessures que l'on trainera jusqu'à l'âge adulte.
Les émotions
Les émotions doivent être exprimées. C'est pourquoi il est primordial pour nous d'apprendre à bien les communiquer pour que l'on puisse grandir et être bien dans notre peau. À l'âge adulte, de gros blocages peuvent nous causer beaucoup de tors à cause d'émotions réprimées.
La flexibilité
Enfant, la nature nous a doté de ce ressort pour que nous puissions arriver à comprendre notre environnement. Mais, si on doit l'utiliser plus souvent pour survivre que pour croitre, il sera inévitable que des blessures s'ensuivront.
Le jeu libre
Enfant, nous devons jouer librement pour encourager notre spontanéité et notre imagination. Mettre trop de règles dans les jeux nous rendra donc rigides et nous prendrons de moins en moins de risques rendus à la majorité.
L'unicité
Chaque enfant se sait intuitivement unique. Cette intuition étant cependant précaire, elle se doit d'être renforcée par les êtres aimés sinon, elle aura tendance à disparaitre. Cela aura pour effet d'entraver l'estime de soi de l'adulte.
L'amour
L'enfant qui se sentira aimé pour ce qu'il est vraiment s'aimera vraiment et pourra vraiment aimer en retour. Nous le savons tous, le manque d'amour inconditionnel peut amener de graves conséquences à l'âge adulte.
Finalement, nous venons tous au monde avec de merveilleux atouts. Même s'ils sont un peu embourbés dans les oublis et les erreurs de ceux qui nous ont élevé, nous pouvons toujours les retrouver. Il nous suffit d'écouter cet enfant qui ne l'a pas été jadis pour découvrir ses manques et arriver, nous-même, à les combler.
Références : Retrouver l'enfant en soi de John Bradshaw des éditions le jour
jeudi 4 janvier 2018
Changer ses habitudes un mois à la fois
Décortiquer quelque chose de gros pour en faire de petites parties aide notre cerveau à mieux le comprendre pour après mettre à profit les différents éléments de cette dite chose. C'est pourquoi il peut être très bénéfique d'éplucher notre année pour ensuite faire des associations qui nous aideront à cerner certains de nos agissements. Toujours plus facile de travailler avec de moindres morceaux qu'avec la pièce en entier. Donc, quand j'ai lu cet article qui nous propose de faire la même chose avec nos résolutions qui, avouons-le, prennent souvent le bord avant le fin de mois de janvier, j'ai trouvé l'idée géniale. Tellement, qui j'ai décidé, moi qui avais éradiqué cette pratique depuis des lustres, de l'essayer. Alors, pour le temps de l'exercice, j'irai vers le futur et déterminerai mois par mois, ce que j'aimerais améliorer pour l'année qui s'en vient.
Il faut dire que l'article fait beaucoup de sens pour moi parce qu'elle commence en dedans pour se diriger vers le dehors. Car tout changement débute en notre for intérieur pour ensuite se refléter à l'extérieur de nous. Donc, quand vous déciderez sur quoi vous voudrez travailler, il vous suffira de garder cette règle en tête. Pour ce qui est du reste, ce sera à vous de choisir selon ce que vous voulez achever. Voici quand même un résumé de l'article pour vous guider dans vos choix.
Janvier : Je crée un espace pour moi. Il est important de ce donné des rendez-vous avec soi-même, hebdomadairement si ce n'est pas quotidiennement.
Février : J'utilise le fabuleux pouvoir de mes pensées. On parle ici des pensées négatives qui peuvent vraiment empoisonner notre vie. Du négativisme, allons vers le positivisme.
Mars : Je pratique la gratitude. Pour arriver à la ressentir plus souvent, prenez l'habitude de noter trois choses, personnes ou événements pour lesquels vous éprouvez cette gratitude chaque jour.
Avril : Je fais confiance à mon intuition. Cette petite voix qui reflète notre vraie personne, est très importante quand nous voulons nous rapprocher de notre vérité.
Mai : Je m'assure de toujours être bien hydraté. L'eau, qui compose notre corps à 70%, est l'élément le plus important pour notre santé. Pour être bien hydraté, il faut boire au moins 1,5 litres d'eau par jour.
Juin : Je consomme un petit-déjeuner protéiné. C'est le repas le plus important de la journée parce qu'il vous donnera l'énergie dont vous avez besoin pour une bonne partie de cette journée.
Juillet : J'accorde de l'importance à mon sommeil. Nous devons nous '' débrancher '' au moin 90 minutes avant l'heure du coucher et dormir alentour de huit heures par nuit.
Août : J'incorpore le mouvement dans ma vie. Les bienfaits de l'activité physique sont à tous les niveaux. Le secret : pratiquer une activité que l'on aime.
Septembre : J'effectue un grand ménage et libère l'espace des choses dont je n'ai plus besoin. Appaissement intérieur et diminution de poussière et de microbes en sont les bienfaits.
Octobre : J'adopte des produits écologiques. Nous devons prendre soins de l'environnement de lequel on vit pour avoir une meilleure qualité de vie.
Novembre : Je favorise l'alimentation biologique. Je mange ce qui est le meilleur pour ma santé et pour l'environnement.
Décembre : Je fais le ménage de mon entourage. Je garde les personnes qui génèrent de la bonne énergie et me débarrasse de ceux qui me soutire cette énergie.
Finalement, la transformation est unique à chacun et ce sera à vous de choisir les points que vous voudrez travailler. Dites-vous simplement qu'en optant pour cette méthode, vous vous sentirez moins envahi par la tâche à venir et ce sera plus facile de parvenir à réaliser vos aspirations.
Références : Vitalité Québec écrit par : Chanta AnnDumas
jeudi 28 décembre 2017
C'est le temps de faire le bilan !
La fin de l'année approche et nous en entamerons une nouvelle très bientôt. Beaucoup de choses se sont passées durant ces 365 jours qui nous ont amenés dans différentes directions mais, en prenant le temps de les regarder dans leur ensemble, nous découvrons souvent un fil conducteur. Ce fil, qu'on ne peut voir que lorsque l'on observe notre vie sur une longue période, nous en dit long sur la personne que l'on devient. Cette personne qui a continué à avancer malgré les tempêtes rencontrées et qui a survécu à la variété de défis que lui a lancé la vie, n'est habituellement plus la même que celle d'il y a 12 mois. C'est pourquoi, arrivée à cette période de l'année, j'aime bien prendre un temps pour faire le bilan de ce qui s'est passé et ainsi, réaliser ce que j'ai accompli.
J'adore m'arrêter et faire cet exercice qui, d'ordinaire, me fait voir la vie sous un tout autre angle. Parce qu'on a fréquemment besoin d'un recul pour s'apercevoir comment on a grandit. Les petits pépins qui peuvent paraitre, disons-le, chiants au quotidien prennent un tout autre sens quand on les regarde de façon plus détachée et qu'on les rattache à d'autres événements. Le fait de relier certaines circonstances de notre vie nous fait comprendre qui nous sommes et comment et surtout pourquoi, nous réagissons de telle manière. En considérant ce qui s'est déroulé au mois de janvier et comment nous y avons réagit, nous pouvons mieux comprendre nos agissements du mois de mars et ainsi de suite. Nous pouvons aussi mieux reconnaitre les différents patterns que l'on prend et qui parfois nous donnent du fil à retordre. Nous pouvons prendre conscience des petites erreurs commises et décider d'apprendre d'elles. Mais, surtout nous pouvons nous rendre compte du chemin parcouru et comment nous avons évoluer.
Car, la vie étant en éternel mouvement, nous évoluons constamment. Même si il est vrai que parfois nous avons l'impression de ne pas nous rendre où l'on voudrait, il y a toujours quelque chose à apprendre de l'endroit où l'on est. Parfois, c'est peut-être juste de comprendre qu'on est en train de nager à contre courant et qu'il faut se laisser emporter par cette belle énergie qu'est la vie. C'est souvent en s'observant objectivement et sans aucun jugement qu'on peut y arriver. Je sais, le jugement est difficile à éradiquer surtout lorsqu'il s'agit de nous-même mais, c'est essentiel si on veut trouver notre voie. C'est pourquoi, à la fin de l'année, en n'étant plus dans le feu de l'action, ni dans celui de nos émotions, cela devient plus facile de pouvoir nous regarder avec plus de discernement. Il deviendra aussi plus évident pour nous de repérer le fil conducteur qui a guidé notre année. Donc, il est primordial d'aborder notre bilan de façon positive et de garder en tête que c'est pour arriver à mieux se comprendre que nous nous livrons à l'exercice.
Pour finir, je vais partager avec vous les grandes lignes de comment je m'y prends pour effectuer mon bilan. Gardez en tête que c'est juste pour vous donner des idées de départ et que chacun devrait avoir sa façon à lui de faire. Donc, je m'installe dans mon coin de méditation avec mon cahier, un crayon et un thé et je médite un peu. Après, je repasse, mois par mois, comment j'ai vécu mon année. Les premiers mois de l'année étant plus loin dans ma mémoire, je m'aide de mes cahiers quotidiens, de mon calendrier ou de mon bilan de l'année d'avant. Si vous n'en n'avez pas, ne vous inquiétez pas, les moments qui importent le plus seront, croyez-moi, gravés dans votre mémoire. Puis, plus les mois avancent sur mes feuilles et plus les connections se font, pour arriver au moment présent et réaliser que je suis exactement où je dois être. Réaliser aussi que j'ai beaucoup plus avancé que je le pensais.
Somme toute, cet exercice est magique. Magique dans le sens où il change totalement ma vision de moi-même. Grâce à lui, je me rends compte de tous les petits accomplissements qui ont jalonné mon parcours pendant l'année et comment je suis forte de les avoir réussis. Il me donne des ailes pour continuer à cheminer vers mes rêves et me fait croire que tout est possible. Vous ne me croyez pas ? Essayez-le et vous aussi, je vous le garantis, vous verrez que vos réalisations vous surprendront au point de catapulter vers des sommets inégalés.
J'adore m'arrêter et faire cet exercice qui, d'ordinaire, me fait voir la vie sous un tout autre angle. Parce qu'on a fréquemment besoin d'un recul pour s'apercevoir comment on a grandit. Les petits pépins qui peuvent paraitre, disons-le, chiants au quotidien prennent un tout autre sens quand on les regarde de façon plus détachée et qu'on les rattache à d'autres événements. Le fait de relier certaines circonstances de notre vie nous fait comprendre qui nous sommes et comment et surtout pourquoi, nous réagissons de telle manière. En considérant ce qui s'est déroulé au mois de janvier et comment nous y avons réagit, nous pouvons mieux comprendre nos agissements du mois de mars et ainsi de suite. Nous pouvons aussi mieux reconnaitre les différents patterns que l'on prend et qui parfois nous donnent du fil à retordre. Nous pouvons prendre conscience des petites erreurs commises et décider d'apprendre d'elles. Mais, surtout nous pouvons nous rendre compte du chemin parcouru et comment nous avons évoluer.
Car, la vie étant en éternel mouvement, nous évoluons constamment. Même si il est vrai que parfois nous avons l'impression de ne pas nous rendre où l'on voudrait, il y a toujours quelque chose à apprendre de l'endroit où l'on est. Parfois, c'est peut-être juste de comprendre qu'on est en train de nager à contre courant et qu'il faut se laisser emporter par cette belle énergie qu'est la vie. C'est souvent en s'observant objectivement et sans aucun jugement qu'on peut y arriver. Je sais, le jugement est difficile à éradiquer surtout lorsqu'il s'agit de nous-même mais, c'est essentiel si on veut trouver notre voie. C'est pourquoi, à la fin de l'année, en n'étant plus dans le feu de l'action, ni dans celui de nos émotions, cela devient plus facile de pouvoir nous regarder avec plus de discernement. Il deviendra aussi plus évident pour nous de repérer le fil conducteur qui a guidé notre année. Donc, il est primordial d'aborder notre bilan de façon positive et de garder en tête que c'est pour arriver à mieux se comprendre que nous nous livrons à l'exercice.
Pour finir, je vais partager avec vous les grandes lignes de comment je m'y prends pour effectuer mon bilan. Gardez en tête que c'est juste pour vous donner des idées de départ et que chacun devrait avoir sa façon à lui de faire. Donc, je m'installe dans mon coin de méditation avec mon cahier, un crayon et un thé et je médite un peu. Après, je repasse, mois par mois, comment j'ai vécu mon année. Les premiers mois de l'année étant plus loin dans ma mémoire, je m'aide de mes cahiers quotidiens, de mon calendrier ou de mon bilan de l'année d'avant. Si vous n'en n'avez pas, ne vous inquiétez pas, les moments qui importent le plus seront, croyez-moi, gravés dans votre mémoire. Puis, plus les mois avancent sur mes feuilles et plus les connections se font, pour arriver au moment présent et réaliser que je suis exactement où je dois être. Réaliser aussi que j'ai beaucoup plus avancé que je le pensais.
Somme toute, cet exercice est magique. Magique dans le sens où il change totalement ma vision de moi-même. Grâce à lui, je me rends compte de tous les petits accomplissements qui ont jalonné mon parcours pendant l'année et comment je suis forte de les avoir réussis. Il me donne des ailes pour continuer à cheminer vers mes rêves et me fait croire que tout est possible. Vous ne me croyez pas ? Essayez-le et vous aussi, je vous le garantis, vous verrez que vos réalisations vous surprendront au point de catapulter vers des sommets inégalés.
jeudi 21 décembre 2017
Le vinaigre de feu
L'hiver vient juste d'arriver au Québec avec sa panoplie de virus et de bactéries. Travaillant dans une école, plusieurs de mes collègues et moi-même avons déjà goûté aux désagréments de ces minuscules bestioles qui peuvent parfois vraiment nous empoisonner la vie. Alors, c'est en primeur que je vous annonce que le microbe le plus populaire cette année a tendance à se loger dans la gorge. Il est fort et tenace et il résiste à ces sirops et pastilles préfabriqués que l'on achète dans la plupart des pharmacies. Heureusement, j'ai une copine qui concocte de petits miracles naturels et qui m'a gracieusement fait cadeau de l'un d'eux ; le vinaigre de feu.
C'est donc après presque deux semaines en ayant la gorge passant du picotement au braisier ardent que j'ai enfin trouvé quelque chose pour calmer cette ardeur qui me brûlait tant le gosier. À raison de trois cuillères à café par jour, ce petit mélange a eu raison de mon mal de gorge. Parfois, je le dégustais même comme tisane, dilué dans une tasse d'eau chaude avec un peu de miel. Il est important ici de rappeler que ce petit cocktail porte bien son nom et peut facilement enflammer le canal digestif de ceux qui n'y sont pas habitués. C'est pour cette raison qu'il est conseillé, à ceux qui le prennent pour la première fois, de le prendre avec du miel ou du sucre de canne. Mais, je crois qu'il est tout de même préférable de le prendre seul et de s'habituer à son goût qui devient facilement friand. Tellement, que certains le mélangent même à leur salade en tant qu'assaisonnement.
Le remède de mon amie a été un franc succès et c'est pour cette raison que je lui ai demandé sa recette pour m'en faire une petite réserve. Croyez-moi, n'étant pas une cuisinière chevronnée, il faut vraiment que j'aime quelque chose pour le reproduire. Ainsi, je viens de terminer mes deux pots que je mettrai à macéré pendant trois à quatre semaines pour ensuite les filtrer avec un gaze et ne garder que le meilleur des principes actifs des ingrédients dans une bouteille de verre. Je mettrai ensuite le récipient au réfrigérateur.
Avec l'accord de mon amie, j'ai décidé de partager la recette de ce petit élixir sans alcool pour que vous aussi puissiez profiter de ces nombreux bienfaits. Que ce soit pour votre gorge, simplement pour vous réchauffer ou pour activer la circulation de votre sang, il saura vous être, j'en suis sûre, très utile.
Ingrédients :
- un oignon de taille moyenne coupé en dés
- 4 à 5 gousses d'ail coupées grossièrement et préalablement écrasées avec le côté du couteau pour activer l'allicine ( constituant médicinal de l'ail )
- 3 à 4 c. à s. de raifort frais ou en pot
- 3 à 4 c. à s. de gingembre frais râpé
- 3 à 4 c. à s. de curcuma frais râpé
- vinaigre de cidre de pomme bio non pasteurisé
- un pot Mason d'un litre
- facultatif : miel et thym
Une fois tous les ingrédients préparés, mettez-les dans le pot masson et couvrez-les de vinaigre de cidre en laissant peu ou pas d'espace libre. C'est pour cette raison que l'on met le vinaigre de cidre en dernier ; il couvrira tous les espaces libres et ne laissera que très peu d'air dans le contenant tout en couvrant bien tous les aliments. Avant de fermer le couvercle, je vous conseille de mettre un papier ciré pour prévenir la rouille. Comme précisé plus haut, mettre le tout dans un endroit sombre et laisser macéré de trois à quatre semaines, filtrer et ajouter, au goût, une pincée de poivre de cayenne, un peu de miel ( vous pouvez préalablement l'infuser avec du thym ). Après, garder le tout au réfrigérateur.
Finalement, vous pouvez ajouter votre '' vinaigre de feu '' dans vos soupes et vos bouillons, ce qui en réchauffera le goût. Vous pouvez aussi le prendre en prévention à raison d'une cuillère à soupe par jour, comme cela vous vous protégez de tous ces virus qui sont libres comme l'air l'hiver. Pour moi, ce petit amalgame d'aliments tous bons pour la santé à fait ses preuves et je suis sûre qu'il en fera tout autant pour vous. Alors, n'attendez pas que le rhume vous attrape et munissez-vous de votre bouteille de ce feu sacré.
C'est donc après presque deux semaines en ayant la gorge passant du picotement au braisier ardent que j'ai enfin trouvé quelque chose pour calmer cette ardeur qui me brûlait tant le gosier. À raison de trois cuillères à café par jour, ce petit mélange a eu raison de mon mal de gorge. Parfois, je le dégustais même comme tisane, dilué dans une tasse d'eau chaude avec un peu de miel. Il est important ici de rappeler que ce petit cocktail porte bien son nom et peut facilement enflammer le canal digestif de ceux qui n'y sont pas habitués. C'est pour cette raison qu'il est conseillé, à ceux qui le prennent pour la première fois, de le prendre avec du miel ou du sucre de canne. Mais, je crois qu'il est tout de même préférable de le prendre seul et de s'habituer à son goût qui devient facilement friand. Tellement, que certains le mélangent même à leur salade en tant qu'assaisonnement.
Le remède de mon amie a été un franc succès et c'est pour cette raison que je lui ai demandé sa recette pour m'en faire une petite réserve. Croyez-moi, n'étant pas une cuisinière chevronnée, il faut vraiment que j'aime quelque chose pour le reproduire. Ainsi, je viens de terminer mes deux pots que je mettrai à macéré pendant trois à quatre semaines pour ensuite les filtrer avec un gaze et ne garder que le meilleur des principes actifs des ingrédients dans une bouteille de verre. Je mettrai ensuite le récipient au réfrigérateur.
Avec l'accord de mon amie, j'ai décidé de partager la recette de ce petit élixir sans alcool pour que vous aussi puissiez profiter de ces nombreux bienfaits. Que ce soit pour votre gorge, simplement pour vous réchauffer ou pour activer la circulation de votre sang, il saura vous être, j'en suis sûre, très utile.
Ingrédients :
- un oignon de taille moyenne coupé en dés
- 4 à 5 gousses d'ail coupées grossièrement et préalablement écrasées avec le côté du couteau pour activer l'allicine ( constituant médicinal de l'ail )
- 3 à 4 c. à s. de raifort frais ou en pot
- 3 à 4 c. à s. de gingembre frais râpé
- 3 à 4 c. à s. de curcuma frais râpé
- vinaigre de cidre de pomme bio non pasteurisé
- un pot Mason d'un litre
- facultatif : miel et thym
Une fois tous les ingrédients préparés, mettez-les dans le pot masson et couvrez-les de vinaigre de cidre en laissant peu ou pas d'espace libre. C'est pour cette raison que l'on met le vinaigre de cidre en dernier ; il couvrira tous les espaces libres et ne laissera que très peu d'air dans le contenant tout en couvrant bien tous les aliments. Avant de fermer le couvercle, je vous conseille de mettre un papier ciré pour prévenir la rouille. Comme précisé plus haut, mettre le tout dans un endroit sombre et laisser macéré de trois à quatre semaines, filtrer et ajouter, au goût, une pincée de poivre de cayenne, un peu de miel ( vous pouvez préalablement l'infuser avec du thym ). Après, garder le tout au réfrigérateur.
Finalement, vous pouvez ajouter votre '' vinaigre de feu '' dans vos soupes et vos bouillons, ce qui en réchauffera le goût. Vous pouvez aussi le prendre en prévention à raison d'une cuillère à soupe par jour, comme cela vous vous protégez de tous ces virus qui sont libres comme l'air l'hiver. Pour moi, ce petit amalgame d'aliments tous bons pour la santé à fait ses preuves et je suis sûre qu'il en fera tout autant pour vous. Alors, n'attendez pas que le rhume vous attrape et munissez-vous de votre bouteille de ce feu sacré.
jeudi 14 décembre 2017
Les enfants ne pensent pas comme nous
Étant éducatrice de métier, j'ai étudié le comportement de l'enfant et comment ses pensées le poussent à agir de telle ou telle manière. Même si je sais pertinemment que je n'ai pas la vérité absolue, ( de toutes façons, cette vérité n'existe pas lorsqu'il s'agit de nous, les êtres humains ) je pense quand même que ma formation, ainsi que mon expérience m'ont appris une chose primordiale ; les enfants ont leur propre genre lorsque vient le temps d'analyser les choses.
Cela peut paraitre évident quand qu'on s'arrête pour y penser mais, devient beaucoup plus difficile à saisir dans la vie de tous les jours. Captés par notre quotidien remplit de nos mille et unes tâches, il nous devient alors bien plus facile d'oublier que nos enfants n'ont pas la même maturité cognitive que nous et par conséquent, de leur demander d'être ce qu'ils ne sont pas encore. C'est alors que nous leurs sortons des phrases comme : '' Arrêtes de pleurer pour des niaiseries '' ou '' Restes tranquille et ne te fâches pas autant, il y a des gens qui nous regardent ''. Pour nous, ce sont des mots sans trop de conséquences, qui ne font qu'exprimer notre état d'esprit. Pourtant, pour nos enfants, s'ils sont répétés souvent, ces mots peuvent devenir le produit d'un refoulement qui se répercutera dans sa vie adulte. En effet, toujours demander à nos enfants d'agir sans qu'ils soient capables de comprendre le pourquoi de ces agissements les forcera à ignorer leurs propres sentiments pour nous faire plaisir et à la longue, distorsionnera leurs pensées.
Il faut d'abord pénétrer dans la tête de nos enfants pour réussir à bien apercevoir la trajectoire qu'emprunte leur esprit. Vers trois ans, ils commencent doucement à réaliser que l'autre peut avoir besoin de leur réconfort et certains auront leurs premiers gestes empathiques. Mais, ce n'est pas avant l'âge de sept ans que l'empathie qui est la capacité de se mettre à la place de quelqu'un d'autre, entre vraiment dans notre conception cognitive. Il faut aussi préciser que cette conception se développe tranquillement, au fil des années, pour atteindre, pour la plupart d'entre nous, sa totale compréhension qu'à l'âge adulte. Donc, les enfants sont ce que l'on pourrait appeler des '' absolutistes '' pour qui les pensées ont aucune nuance. Cette caractéristique de la pensée enfantine se manifeste par la polarité du '' tout ou rien ''ou, comme certains l'appellent du '' noir ou blanc ''. Pour eux, tout est exclusif et leur réalité n'est que globalité. De ce fait, ils interprèteront nos paroles et nos gestes de cette façon et se diront : '' Si tu n'aimes pas comment j'agis, tu me détestes ''. Ils ne sont pas logiques et ayant une pensée empreinte d'égocentrisme, ils ramèneront tout à leur propre personne et interchangeront leurs sentiments et la réalité. Ils se diront que leurs sensations et émotions à l'intérieur est la cause de se qui se passe à l'extérieur d'eux et si ils vivent beaucoup de déceptions extérieures, ils en viendront à penser qu'il n'agissent pas correctement et à détester qui ils sont vraiment. À ce moment-là, ils essayeront de cacher leur vraie nature pour être la personne qu'ils pensent qu'ils doivent être pour se sentir bien. Donc, leurs pensées se déformeront lentement pour les amener dans le monde des adultes n'ayant plus aucun contact avec celui ou celle qu'ils sont réellement.
Je sais qu'il n'est pas évident de continuellement dire les bons mots à nos enfants. Mais, je me dis que si on est conscient qu'ils ne peuvent pas raisonner comme nous, il y a de fortes chances qu'on fasse plus attention à notre communication avec eux. Quand on prend conscience de l'importance de bien choisir nos mots et que comment est on s'y prend pour se faire comprendre d'eux est crucial, nos messages changent tranquillement et nous les aidont à devenir des adultes heureux.
Décidément, élever un enfant n'est pas une tâche facile. Nous faisons tous des erreurs, moi la première mais, en se rappelant que leur pensée cognitive diffère de la notre, nous pouvons grandement contribuer à améliorer leur vie. Essayons, nous les adultes de se mettre à leur place et faisons attention à comment nous nous exprimons avec eux pour qu'ils puissent grandir et devenir de belles grandes personnes pleines d'estime pour ce qu'ils sont destinés à être.
Cela peut paraitre évident quand qu'on s'arrête pour y penser mais, devient beaucoup plus difficile à saisir dans la vie de tous les jours. Captés par notre quotidien remplit de nos mille et unes tâches, il nous devient alors bien plus facile d'oublier que nos enfants n'ont pas la même maturité cognitive que nous et par conséquent, de leur demander d'être ce qu'ils ne sont pas encore. C'est alors que nous leurs sortons des phrases comme : '' Arrêtes de pleurer pour des niaiseries '' ou '' Restes tranquille et ne te fâches pas autant, il y a des gens qui nous regardent ''. Pour nous, ce sont des mots sans trop de conséquences, qui ne font qu'exprimer notre état d'esprit. Pourtant, pour nos enfants, s'ils sont répétés souvent, ces mots peuvent devenir le produit d'un refoulement qui se répercutera dans sa vie adulte. En effet, toujours demander à nos enfants d'agir sans qu'ils soient capables de comprendre le pourquoi de ces agissements les forcera à ignorer leurs propres sentiments pour nous faire plaisir et à la longue, distorsionnera leurs pensées.
Il faut d'abord pénétrer dans la tête de nos enfants pour réussir à bien apercevoir la trajectoire qu'emprunte leur esprit. Vers trois ans, ils commencent doucement à réaliser que l'autre peut avoir besoin de leur réconfort et certains auront leurs premiers gestes empathiques. Mais, ce n'est pas avant l'âge de sept ans que l'empathie qui est la capacité de se mettre à la place de quelqu'un d'autre, entre vraiment dans notre conception cognitive. Il faut aussi préciser que cette conception se développe tranquillement, au fil des années, pour atteindre, pour la plupart d'entre nous, sa totale compréhension qu'à l'âge adulte. Donc, les enfants sont ce que l'on pourrait appeler des '' absolutistes '' pour qui les pensées ont aucune nuance. Cette caractéristique de la pensée enfantine se manifeste par la polarité du '' tout ou rien ''ou, comme certains l'appellent du '' noir ou blanc ''. Pour eux, tout est exclusif et leur réalité n'est que globalité. De ce fait, ils interprèteront nos paroles et nos gestes de cette façon et se diront : '' Si tu n'aimes pas comment j'agis, tu me détestes ''. Ils ne sont pas logiques et ayant une pensée empreinte d'égocentrisme, ils ramèneront tout à leur propre personne et interchangeront leurs sentiments et la réalité. Ils se diront que leurs sensations et émotions à l'intérieur est la cause de se qui se passe à l'extérieur d'eux et si ils vivent beaucoup de déceptions extérieures, ils en viendront à penser qu'il n'agissent pas correctement et à détester qui ils sont vraiment. À ce moment-là, ils essayeront de cacher leur vraie nature pour être la personne qu'ils pensent qu'ils doivent être pour se sentir bien. Donc, leurs pensées se déformeront lentement pour les amener dans le monde des adultes n'ayant plus aucun contact avec celui ou celle qu'ils sont réellement.
Je sais qu'il n'est pas évident de continuellement dire les bons mots à nos enfants. Mais, je me dis que si on est conscient qu'ils ne peuvent pas raisonner comme nous, il y a de fortes chances qu'on fasse plus attention à notre communication avec eux. Quand on prend conscience de l'importance de bien choisir nos mots et que comment est on s'y prend pour se faire comprendre d'eux est crucial, nos messages changent tranquillement et nous les aidont à devenir des adultes heureux.
Décidément, élever un enfant n'est pas une tâche facile. Nous faisons tous des erreurs, moi la première mais, en se rappelant que leur pensée cognitive diffère de la notre, nous pouvons grandement contribuer à améliorer leur vie. Essayons, nous les adultes de se mettre à leur place et faisons attention à comment nous nous exprimons avec eux pour qu'ils puissent grandir et devenir de belles grandes personnes pleines d'estime pour ce qu'ils sont destinés à être.
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