jeudi 18 août 2016

L'altruisme commence par l'égoïsme

  La plupart d'entre nous grandissons dans un environnement social qui prône l'altruisme à plein régime.  Aider et être à l'écoute des autres est très important dans la société d'aujourd'hui, tellement qu'on en est venu à voir l'égoïsme d'un mauvais oeil.  Mais, quand on prend le temps d'y réfléchir, prendre du temps pour nous est le meilleur service que l'on peut donner à ceux qui nous entoure.

  Depuis que je suis toute jeune, j'ai appris qu'il faut être présent lorsque l'autre a besoin de nous.  Qu'il faut aider son prochain, lui tendre la main quand celui-ci est à genoux et peine à avancer.  Je ne nie pas du tout l'énorme bien que l'entraide peut nous apporter et loin de moi est l'idée de vous convaincre de ne plus jamais donner un coup de main à vos proches, à vos collègues et même à vos voisins.  C'est juste qu'avec le temps, j'en suis venue à me demander jusqu'à quel point devons-nous mettre les autres et leurs besoins avant nos propres désirs et envies?  Quelle-est la ligne à tracer et surtout, où devons-nous la tracer quand vient le temps d'accorder notre soutien aux autres?  Où est la limite de l'altruisme qui fait vraiment du bien?

  Parce que, dans nos pays industrialisés et je pense qu'il serait juste de dire dans le monde entier, nous avons tous apprit qu'aider les autres était la chose à faire et ce, même au détriment de notre propre personne.  Depuis des lustres, la religion nous a montré que nous devons toujours donner plus que ce que nous recevons, que nous devons, à la limite, agir comme des martyrs.  D'ailleurs, si nous regardons dans le dictionnaire des synonymes, en-dessous de martyr on retrouvera le mot '' saint '' parmi ceux qui ont leur place dans cette catégorie.  C'est peu dire!  Alors, nous apprenons tous, en quelques sortes, à nous donner sans réserve à l'autre et surtout, sans penser à nous-même.  Car, l'égoïsme est très mal vu dans cette société qui est la nôtre.  C'est, du reste l'un des premier péchés capitaux qui a ensuite été remplacé par l'avarice.  C'est justement entre ces deux mots que, je pense, réside la limite.  L'avarice est l'expression juste de quelqu'un qui garde trop de choses pour lui-même, elle est l'image même de l'égoïsme à l'excès.  Tandis que pour moi l'égoïsme, quand il est bien comprit, peut être extrêmement bénéfique pour nous et ceux avec qui nous partageons nos vies.

  En somme, ce que tout cela veut dire c'est qu'il faut commencer par penser à nous avant de penser aux autres.  Il faut nous donner l'amour que l'on mérite avant d'être capable de le redistribuer aux autres.  Parce que lorsque l'on fait attention à notre être, cela rejaillit sur les autres.  Le bien que nous nous donnons fera automatiquement du bien aux autres.  Si nous sommes bien et que nous sommes dans un bon état d'esprit, nous ne pouvons que le retransmettre aux autres.  Il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres d'énergie et que nous ressentons très fortement l'essence que les autres dégagent.  Alors, si nous sommes remplis d'amour, cela se retransmettra systématiquement dans nos alentours.  C'est nous et nous seul qui pouvons arriver à combler nos manques et à les assouvir avec  l'amour que l'on ressentira pour l'être que nous sommes.  Tout commence par nous, il faut nous donner du temps et combler nos besoins pour ensuite être capable d'aller vers les autres.  Quand on donne quelque chose à quelqu'un il faut d'abord le posséder nous-même.  C'est dans cette mentalité que l'égoïsme est bon pour nous tous.  Penser à nous nous fait du bien et ce bien se répercute sur les autres.

  Finalement, prenez le temps de vous aimer et n'ayez aucun remords à le faire.  Dites-vous simplement que si vous vous sentez bien ceux que vous aimez le ressentiront et ils en bénéficieront amplement.  L'altruisme commence par l'égoïsme, un égoïsme mesuré qui vous transformera en astre doré.  Un soleil par lequel rayonnera l'amour, le bonheur et le bien-être.    

jeudi 11 août 2016

Merci à nos athlètes olympiques pour l'inspiration

  L'être humain a des capacités incroyables et ce, de tous les points de vue.  Que ce soit du côté physique, relationnel ou intellectuel, cet être que l'on est peut faire des choses extraordinaires.  C'est ce que nous sommes:  des êtres d'une grande puissance qui, parfois, ne se reconnaissent pas toujours autant de force.  Pourtant, il n'en tient qu'à nous de puiser dans cette spectaculaire énergie que l'Univers nous apporte sans demander autre chose en échange.  

  C'est en regardant les jeux olympiques à Rio que je me suis rappelé que nous, les habitants de cette terre, pouvons accomplir des exploits qui pourraient nous sembler habituellement impossibles.  Que nous, qui venons tous de la même place, pouvons devenir plus que ce que nous avions prévu.  Il faut dire qu'il est fabuleux de regarder ces athlètes amener leur corps au maximum de son potentiel et arriver à des résultats qui nous paraissent à l'accoutumée, inaccessibles.  Comme Micheal Phelps qui, après quelques années de déboires avec l'alcool et la drogue, revient en force en gagnant deux médailles d'or en une seule soirée!  Venez pas me dire que ce n'est pas génial.  Et ce n'est qu'une infime partie de ces olympiens, qui nous donnent l'espace d'un instant, une démonstration inouïe de ce notre être peut faire quand on s'y met.  Je dis notre être parce que ce n'est pas seulement le corps qui se dépasse quand vient le temps de ces brillantes performances, mais tout le reste de ce qui nous compose.  J'ai un entraineur qui a l'habitude de me rappeler que l'entrainement c'est 25% le corps et 75% le mental.  Il faut le vouloir avec une force renversante pour arriver à des résultats de cette envergure.  Parce que, tout le monde le sait, cela prend des années avant de parvenir à participer aux jeux olympiques.  Des années d'entrainement, de détermination et de courage.  La détermination de ne pas lâcher au moindre petit accroc et de continuer vers le but que l'on s'est fixé et le courage de dire non à certains plaisirs de la vie comme une sortie dans les bars avec des amis ou un gros gâteaux au chocolat.  Deux plaisirs que j'avoue avoir goûté plus d'une fois dans ma jeunesse et, pour ce qui est du gâteau, que j'ai encore beaucoup de difficulté à me refuser!

  Je sais, je sais, nous ne sommes pas tous appelés à réaliser ces grands exploits sportifs et c'est très bien comme cela.  Chacun son chemin et à chacun ses défis et ses victoires.  Mais, en regardant ces athlètes se surpasser cela m'a rappeler la force qui réside en chacun de nous.  Cette énergie qui ne demande qu'à être utilisée pour nous amener vers la personne la plus près de ce que nous pouvons être.  Parce que chacun de nous, dans son propre domaine, a un potentiel qui peut nous amener à réaliser des prouesses qui dépassent amplement l'entendement.  Il nous suffit d'y croire et de décider que nous irons jusqu'au bout de nos forces, jusqu'au bout de nos rêves.  Arrêter d'avoir peur de l'échec et foncer sans même regarder en arrière.  Car l'échec n'est qu'une leçon de plus pour nous aider à atteindre nos objectifs et que le passé, si il ne retient pas notre attention, ne définit pas notre futur.  Il n'en tient qu'à nous de décider ce que nous sommes aujourd'hui et ce que nous serons demain.  De faire les actions nécessaires pour arriver à concrétiser ce que nous voulons être.  Alors, il ne vous reste qu'à développer vos capacités et à partir à la découverte de votre beauté intérieure.  À l'exemple de ces athlètes, qui nous montrent l'instant de quelques minutes nos étonnantes facultés en tant qu'êtres humains, prenez les commandes de votre vie et devenez le meilleur de vous-même.

  En terminant, je veux remercier ces personnes qui donne leur 110% pour nous donner, pendant deux semaines, des jeux olympiques avec des performances enivrantes.  Je comprends la controverse monétaire causée par ces mêmes jeux mais, pour l'exemple de dépassement de soi qu'ils donnent au monde entier, je suis prête à passer outre.  Ce sont des exemples de ce genre qui démontreront aux jeunes de ce monde que tout est possible et qu'ils peuvent accomplir tout ce qu'ils désirent.  Juste pour cela, bravo!         


jeudi 4 août 2016

La méthode Ho'oponopono plus en détail


  Même si elle est très simple à appliquer, comprendre exactement comment la méthode Ho'oponopono fonctionne n'est pas si évident aux premiers abords.  C'est une fois que l'on a bien saisi l'ensemble des différentes composantes que l'on peut finalement arriver à se mettre dans l'état d'esprit nécessaire pour obtenir des résultats satisfaisants.  C'est pour cette raison que c'est la troisième semaine que je consacre à son sujet et sur tout ce qui l'entoure.  Cette semaine est celle où j'entrerai plus dans les détails et où je vous illustrerai, une ligne à la fois, le trajet pour vous rendre à la destination voulue.  Parce que, que se soit par avion, en train, à la marche ou en pensée, c'est une fois que l'on a comprit comment s'y prendre que l'on peut être sûr d'atteindre notre but.

  Lorsqu'on parle de pensée, il est important de savoir reconnaitre quelle vibration se transmet quand on prononce certains mots de façon consciente.   Ce qui veut dire qu'il faut vraiment y croire et être investit à 100% quand nous transformons nos pensées en paroles.  Si ces critères sont rencontrés, des mots comme ceux prononcés dans la formule Ho'oponopono peuvent réussir à soulever des montagnes.  C'est à peine si le sens figuré ne vient pas rejoindre la réalité car, lorsqu'on le veut vraiment, tout se peut si on prend le temps et l'énergie nécessaire.

  Premièrement, ces mots qui ont un pouvoir immense si ils sont véritables sont:

MERCI, PARDONNE-MOI, JE SUIS DÉSOLÉ et JE T'AIME.

Ces mots peuvent être dits seuls si nous n'avons rien en particulier à résoudre, mais aussi être accompagnés d'autres mots pour régler un problème plus particulier.  Voici pourquoi et comment chacun de ces mots peuvent être utilisés.

- Je suis désolé, parce que le problème qui s'est révélé ou qui est en train de se manifester vous concerne et vous cause malaise, tristesse, angoisse, peur, douleur, désespoir ou toute autre sensation désagréable.

- Pardonne-moi parce que vous avez blesser quelqu'un ( y comprit vous ) soit sans le savoir, soit en la sachant.  N'oubliez jamais que vous êtes toujours responsable mais non coupable.  Tout le monde a droit à l'erreur si il sait la reconnaitre.

-Merci, merci, merci, (répéter le mot trois fois renforce la vibration ) Parce que vous reconnaissez l'opportunité que cette situation vous donne de vous améliorer si ce n'est qu'en éliminant vos anciennes mémoires.

Je t'aime ou j'aime parce qu'avec l'amour on guérit tout.  Vous pouvez guérir votre monde intérieur tout en utilisant le sentiment le plus altruiste qui existe.  Qu'il soit adressé à vous-même ou aux autres, l'amour réussit toujours à réunir l'énergie universelle.

À la fin, souvenez-vous que ces mots que vous prononcez et que ces attitudes que vous adoptez vous les prenez non vis-à-vis l'autre, mais vis-à-vis votre propre miroir face à l'autre.  Dans le fond, tant que vous aurez pleine conscience que votre réalité vous appartient, ces mots auront une grande puissance sur celle-ci.  Il s'agit de prendre les rênes de votre destinée et de leur proposer un chemin;  le vôtre. 

jeudi 28 juillet 2016

Le chemin que la méthode Ho'oponopono nous fait emprunter


  Mes deux derniers articles parlent de la technique Ho'oponopono et des composantes de notre être que celle-ci utilise pour arriver à changer ces mémoires incrustées au plus profond de nous.  Celles avec lesquelles on vit mais, qui ne nous sont plus vraiment utiles.  Celles qui sont cachées depuis si longtemps dans notre subconscient et auxquelles notre conscient réagit sans même s'en rendre compte.  En fait, ce sont souvent elles qui sont à l'oeuvre quand on s'obstine à commettre toujours les mêmes erreurs sans trop comprendre pourquoi.

  En relisant ces articles, je me suis dis qu'il serait intéressant de mettre les deux ensemble pour donner une explication plus imagée sur comment fonctionne la méthode Ho'oponopono et quel chemin elle emprunte pour arriver avec succès à transformer ces mémoires qui nous sont si difficiles à gérer.  C'est pourquoi je relègue à la semaine prochaine l'explication en détail de la méthode.  ( pour ceux qui ont lu l'article La méthode Ho'oponopono en bref  )  Il sera d'ailleurs plus facile de comprendre comment effectuer la technique en ayant prit connaissance du processus que Ho'oponopono engendre et par quel chemin celui-ci nous fait passer pour corriger notre répertoire mnésique.  Je vous convie donc à me suivre à travers notre univers terrestre et à découvrir comment notre merveilleux être fait pour relier sa conscience au vide qui nous entoure.

  Il y a quatre éléments qui tendent à identifier les êtres que nous sommes;  la divine intelligence, le moi supérieur, l'ego et le subconscient.  La méthode Ho'oponopono les fait travailler ensemble pour arriver à se défaire de nos mémoires récurrentes qui habitent notre subconscient.  Le moi supérieur est une entité sans souvenir, non concernée par nos mémoires.  Il est en constante relation avec la divine intelligence, qui est l'énergie qui rempli notre univers, et ils sont fait de la même substance.  C'est pourquoi le moi supérieur ira toujours dans le même sens que la divine intelligence.  De son côté, l'ego fonctionne avec l'inspiration de nos expériences passées donc, de nos mémoires résidant dans notre subconscient.  Cela dit, l'âme de l'identité de soi, ce que nous sommes, n'est qu'au service que d'un seul patron et choisira plus souvent notre ego qui est la partie consciente de notre être et c'est pourquoi nous tendons tous à répéter les mêmes erreurs encore et encore.  Le vide ( ce qui reste une fois les mémoires nettoyées ) est le terrain commun où nous pouvons tous stocker nos mémoires.  C'est le fondement indestructible et éternel du cosmos tout entier.  Nos mémoires récurrentes remplissent le vide et barrent la route à notre inspiration.  C'est pourquoi il faut arriver, à l'aide de l'intelligence divine, à détruire ces mémoires pour recréer le vide pour ainsi pouvoir en remettre d'autres plus adéquates.

  C'est notre ego qui tient les commandes et qui décide d'activer le processus de transformation et de résolution du problème avec la méthode Ho'oponopono.  C'est-à-dire qu'il faut absolument décider en toute conscience que nous sommes prêt à changer et réellement le vouloir.  C'est en admettant que notre problème vient de notre intérieur et non de l'extérieur que l'on commence notre chemin vers la guérison.  Une fois notre responsabilité reconnue à 100%, on pourra avancer vers le subconscient, là où sont emmagasinées nos mémoires désuètes. Il est important de comprendre que le subconscient est de nature très calme et il prend du temps à réaménager son intérieur, il faut donc être patient et apprendre à notre ego, qui veut tout toujours trop vite, à ralentir son rythme tout en répétant ses consignes qui aideront le subconscient à réaliser qu'il faut faire de la place pour du nouveau.  Nos demandes arrivent donc au subconscient où elles préparent tranquillement les mémoires à leur transmutation.  Puis, elles continueront vers le haut, en direction du moi supérieur, qui effectuera les changements appropriés.  Étant en parfaite harmonie avec la divine intelligence, qui sait exactement ce qui nous convient le mieux, le moi supérieur procédera aux modifications en nous donnant littéralement ce dont nous avons besoin.  Une fois que le moi supérieur aura prit sa décision, il l'enverra pour une dernière vérification à la divine intelligence.  La divine intelligence approuvera les choix du moi supérieur et transformera l'énergie des mémoires à effacer pour les renvoyer au moi supérieur qui les transmettra à l'ego jusqu'au subconscient.  Une fois rendu là, le subconscient commencera lentement à jeter ce qui n'est plus bon pour le remplacer par de nouvelles pensées où simplement laisser l'espace vide, prêt à être rempli par de nouvelles énergies plus adaptées à notre situation présente.

  En bref, c'est le chemin qu'il nous faut tous prendre si nous voulons changer des habitudes de vie bien ancrées.  La méthode Ho'oponopono ne fait que nous aider à y parvenir sans trop de difficultés.  Une fois que l'on a bien saisie que tout commence avec nous et que tout finit par nous, on est déjà bien parti.  Par conséquent, il est primordial de s'ouvrir à nous-même et d'être prêt à se voir comme on est réellement;  des êtres d'une beauté imparfaite.

jeudi 21 juillet 2016

La méthode Ho'oponopono en bref

  Depuis environ six mois j'utilise la méthode Ho'oponopono quotidiennement afin d'aider mon subconscient à se libérer de ses mémoires désuètes.  Ho'oponopono est principalement composée d'une formule simple qu'on se répète en y ajoutant se qu'on veut à la fin de chaque phrase :  Je m'excuse...  Je pardonne...  Merci, merci, merci...  J'aime...  Vous me direz que c'est trop facile, que cela sent l'arnaque à plein nez...  Pas si évident que cela parce qu'il y a des conditions à suivre et que lorsqu'on s'adresse à l'énergie de l'Univers, on ne peut aucunement tricher.

  Ho'oponopono est un engagement que vous prenez avec vous-même dans l'intention réelle d'évoluer et de vous sentir mieux.  Personne d'autre n'a besoin d'être au courant et ce n'est que vous qui serez incité à vous impliquer.  Mais, comme on ne peut pas mentir à cette énergie qui nous compose, rien ne sert à cacher vos secrets les plus sombres.  Comment pourrais-je me mentir à moi-même? me direz vous.  Parfois, le subconscient étant ce qu'il est, nous pouvons agir sans trop se rappeler pourquoi nous agissons de la sorte.  En archivant tous nos souvenirs, il nous impose des manières de faire qui ne nous conviennent plus et ce n'est qu'en lui commandant consciemment une nouvelle consigne encore et encore que nous réussirons à changer ses données.  C'est aussi en laissant aller certaines choses qu'il nous sera possible d'en accueillir d'autres.  Enfin, c'est en remerciant l'Univers pour ce que l'on a déjà et en aimant cette partie agréable que nous donne la vie que l'on prendra totalement conscience de celle-ci.  Une fois que notre conscient y croira, il n'aura qu'à transférer les mauvaises données enregistrées dans notre subconscient pour les nouvelles qui sont non seulement meilleures, mais plus ajustées à notre réalité actuelle.

  Vous me direz :  tout cela a l'air bien beau mais, comment, concrètement, je peux arriver à appliquer cette méthode dans ma vie de tous les jours?  Commençons tout d'abord par le début et énumérons les conditions de base de la méthode Ho'oponopono.

-  Accepter votre responsabilité dans tout ce qui vous arrive à 100%.  Il faut arriver à vraiment vous sentir responsable de votre réalité et d'en être pleinement conscient.  Rappelez-vous que c'est vous qui avez le pouvoir de vos réactions et de vos sentiments à se qui se passe à l'extérieur de vous.  Il suffit de ne pas oublier que chaque problème rencontré trouve son origine dans un souvenir archivé par notre subconscient et que c'est à l'intérieur de nous que nous trouverons la solution.

-  Ne pas utiliser votre  rationalité.  Pour réussir à toucher le subconscient, il faut arrêter de penser de façon consciente et travailler à développer notre intuition.  Il faut devenir plus à l'écoute de ce qui ce passe à l'intérieur de nous tout en faisant abstraction de l'extérieur.  Un petit truc :  faites confiance à vos cinq sens, ils sont le reflet de se qui ce passe au plus profond de vous.

-  Être disposé à se laisser aller.  Pour que le subconscient efface certaines mémoires toxiques, il faut arriver à convaincre le conscient qu'elles ne vous sont plus d'aucune aide.  C'est pour cela qu'il est important de vraiment laisser aller les choses auxquelles vous êtes habitué mais, qui vous nuisent plus qu'elles ne vous aident.  Tout comme un ami de longue date, il peut nous être difficile de nous débarrasser de certaines idées bien ancrées en nous.

-  Ne pas échafauder d'attentes quant au résultat, sauf souhaiter le mieux pour vous.  Parfois ce que l'on a vraiment de besoin n'est pas nécessairement ce que l'on pense.  Surtout si nos pensées subconscientes sont arriérées et ne conviennent plus à notre nouvelle réalité.  Juste faire confiance à l'énergie de l'Univers et garder nos pensées positives en ce qui a trait à notre avenir et vous verrez comment la vie nous apporte ce dont nous avons besoin.

-  Se convaincre du fait que chaque problème est une opportunité pour obtenir ce qu'il y a de mieux pour nous.  Chaque chemin a ses petits détours qui, si on reste attentif, peuvent nous apprendre beaucoup sur nous-même et sur la vie.  Dites-vous que si la vie vous fait passer par des tempêtes c'est pour vous rendre plus débrouillard et plus fort une fois que vous serez rendu à votre destination.  Rappelez-vous que le chemin parcouru est toujours plus important que le but à atteindre.  Oui, il est primordial de se fixer des buts mais, c'est le chemin que vous prendrez qui fera en sorte de comment vous serez à l'aboutissement de celui-ci.

  Voilà!  Je vous ai livré l'essentiel d'une technique qui m'aide beaucoup à changer ma vie pour le mieux.  La semaine prochaine, je vous expliquerai plus en détail comment procéder pour arriver à des résultats rapides et efficaces.  D'ici là, je suis désolé, pardonnez-moi, merci merci merci, je vous aime et vous embrasse fort fort.  xxx


jeudi 14 juillet 2016

Les trois principales composantes de notre être

  L'être humain et ses drôles de manies me fascine depuis que je suis toute petite.  Très jeune j'ai commencé à observer comment nous interagissions entre nous et comment nous réagissions aux événements de notre vie.  Pourquoi telles choses semblaient en déranger certains tandis que d'autres avaient l'air de ne même pas s'en rendre compte?  En vieillissant j'ai compris que nos expériences jouent un grand rôle dans nos réactions face à la vie et qu'il y avait trois essentielles composantes qui nous aidaient à choisir ce qui nous convenait le mieux.  À travers les livres, j'ai appris que ces trois parties de notre être pouvaient porter plusieurs noms, selon la philosophie expliquée.  Ici, pour vous  faire un petit résumé de ce que je crois être ces trois éléments, je les nommerai le conscient, le subconscient et le moi supérieur.

  Le conscient s'avère être ce que plusieurs appellent notre ego.  C'est lui qui tient le gouvernail et qui décide vers où nous nous dirigerons, du moins lorsque nous sommes éveillés.  Il s'emploie à communiquer, évaluer, analyser, raisonner, décider, agir et rêver.  Le contrôle est son affaire et il a toujours une forte volonté de garder toutes les situations que nous vivons sous son empire.  D'ailleurs, c'est lui qui nous fait croire au hasard et à la destinée quand une circonstance nous échappe.  Il se situe entre le subconscient et le moi supérieur et c'est lui qui prend toutes les décisions en utilisant le fameux libre arbitre.  Le libre arbitre est ce qui nous permet de décider comment réagir, de manière active ou passive, aux expériences que nous vivons dans la vie de tous les jours.  Mais, l'esprit conscient a une mémoire à très court terme et n'agit que sur le moment présent.  Il a une sphère d'action nettement restreinte parce qu'il doit se plier aux limitations physiques de ses cinq sens et aussi, à ceux de l'univers qui l'entoure.  C'est à travers la créativité et l'imagination que le conscient est le plus fort et pourra influencer le subconscient sur la réalisation de ce qu'il désire le plus.

  Le subconscient a une très grande mémoire, il enregistre et catalogue  toutes nos expériences dans ses archives.  C'est lui qui régit toutes les fonctions involontaires du corps.  Il s'occupe de toutes les attributions autonomes de notre corps comme la respiration, les battements cardiaques et le hoquet.  Il distribue systématiquement l'énergie là où notre corps la réclame et répare les petits dommages.  Il est notre enfant intérieur qui donne vie à nos mécanismes de défense liés aux automatismes émotionnels que l'on vit quand nous ressentons tel sentiment en réponse à tel ou tel événement.  Le subconscient est comme une grande bibliothèque des émotions engendrées par les décisions de notre conscient.  À une situation donnée correspond une réaction donnée qui s'accompagne d'une émotion donnée et il en sera toujours ainsi jusqu'à ce que le conscient en décide autrement.  Quand cela se produit, le conscient doit proposer un nombre suffisant de situations auxquelles correspondent la réaction jusqu'à ce que le subconscient soit convaincu et accepte la nouvelle donnée.  Ce qui est merveilleux c'est que le subconscient, ne faisant pas la différence entre ce qui est vrai et faux, le conscient, si il est patient, peut faire croire que tout est possible au subconscient.

  Le moi supérieur est notre conscience spirituelle, notre essence, notre âme.  C'est notre instinct qui nous indique le chemin à prendre, par des moyens que l'on ne comprend pas toujours du premier coup, parce qu'il connait la voie la plus juste pour nous.  C'est lui qui est au courant de notre objectif général inscrit à travers nos vies antérieures.  Il représente donc notre source d'énergie vitale qui reste en étroite collaboration avec l'énergie de l'Univers.  Cependant, il cède sa place au conscient lorsque vient le temps de prendre une décision et interviendra seulement lorsque celui-ci nous dérive du chemin que nous avions décidé de prendre en venant sur cette terre.  Il entre en communication avec nous à travers nos émotions et parfois, à travers nos rêves.  Il se fait sentir à travers des solutions qui surviennent à l'improviste, des rencontres providentielles ou des guérisons inexplicables.  Si on veut consciemment entrer en contact avec notre moi intérieur, la méditation ou la prière est le moyen le plus direct.          

  Finalement, nous sommes des êtres qui fonctionnons grâce à trois composantes.  Il demeure important que ces trois éléments s'entendent le mieux possible pour qu'il y ait une meilleure cohésion avec chaque parties de nous et pour que nous soyons sur la voie de la réussite.  Pas cette réussite matérielle que notre société industrialisée prise tant, mais plutôt celle que notre âme c'est donnée lorsqu'elle a décidé de s'incarner.


jeudi 7 juillet 2016

Sept principes pour mieux vivre sa vie

  La philosophie Huna est vieille de milliers d'années mais, ce qui est fascinant avec elle c'est qu'elle reste très d'actualité.  Même si se sont des tribus vivant dans la jungle d'une île qui les ont pensé, les premiers principes de cette doctrine peuvent étonnamment nous surprendre tellement ils se fondent dans nos vies d'industrialisés.  Cela prouve que l'être humain, malgré l'évolution, reste le même.  C'est une recherche d'un certain bonheur qui nous pousse tous, souvent sans même qu'on s'en aperçoive, à réaliser les mêmes théories.  Des idées simples, qui nous parlent parce qu'elles viennent de notre intérieur, de ce que nous sommes vraiment.

  Sept principes de base régissent les fondements de la philosophie Huna.  Quand on en prend connaissance et que l'on s'arrête pour y réfléchir un peu, ils font beaucoup de sens et sont d'une déconcertante logique.  Bien sûr, il faut partir du fait que tout part de nous et que nous créons ce que nous sommes.  Mais, comment pourrait-il en être autrement?  Même si parfois il faut aller chercher loin dans notre inconscient, c'est toujours nous qui décidons vers où nous voulons diriger notre vie.  Quand on comprend ce principe, notre existence devient soudainement plus facile.  Alors, pour vous permettre de comprendre ce monde qui n'est pas si compliqué lorsqu'on le regarde de l'intérieur, je vous suggère de découvrir la pierre angulaire de cette philosophie avec un résumé de chacun de ses sept principes.

1.  Ike  :  le monde est ce que vous pensez qu'il est
  Chacun de nous crée sa réalité personnelle à partir de ses idées, ses pensées, ses habitudes et ses propres convictions.  Souvent, notre côté émotif étant plus instinctif, nos sentiments et nos émotions jouent un rôle primordial dans cette réalité.  L'instinct répondant plus du subconscient que du conscient, il nous est pas toujours facile de réaliser le fait que nous sommes les seuls responsables de ce qui nous arrive.

2.  Kala  :  tout est possible
  Chacun de nous a en soi un potentiel de créativité infini, en qualité comme en quantité.  Il faut juste en prendre conscience.  Il nous est possible de réaliser toutes nos idées, même les plus farfelues.  Encore mieux, nous pouvons les concrétiser où et quand nous le voulons et de la façon que nous le préférons parce que, le monde dérive de notre vision.

3.  Makia  :  l'énergie va où se dirige l'attention  
  Il est très important de comprendre nos émotions et surtout, d'en être tout le temps conscient.  Il faut prendre le temps de saisir l'origine de celles-ci pour mieux être capable de gérer le flux de leur énergie.  L'idée est d'accepter, avec un sentiment d'indulgence, toutes nos pensées et nos sensations négatives sans les combattre pour pouvoir ensuite consciemment les transformer en émotions bienveillantes.

4.  Manawa  :  maintenant, c'est le moment du pouvoir  
  Dans le '' ici et maintenant '' nous avons le pouvoir de changer '' l'avant et l'après ''.  Ce n'est que dans le présent que nous pouvons changer l'influence que le passé a sur nous et arriver à ce que nous voulons dans l'avenir.  C'est nos expériences vécues avant, qui forgent ce que nous sommes aujourd'hui et si nous ne changeons pas l'idée que l'on s'en fait, feront notre futur.

5.  Aloha  :  aimer, c'est être heureux ensemble
  Le secret c'est de se fier à nos émotions et de suivre le chemin qu'elles nous dictent.  Il est important de nous laisser transporter par nos sentiments et de leur faire confiance.  Notre côté émotif, contrôlé par notre subconscient, nous montre souvent le chemin à prendre.  Si certaines choses nous procure un état profond de bien-être, sans être compulsif, c'est qu'elles sont justes pour nous.

6.  Mana  :  tout le pouvoir nous vient du dedans 
  Notre force vitale viens de notre intériorité et c'est elle qui augmente nos potentialités créatrices.  Si notre intérieur est positif, notre extérieur le sera forcément.  Personne d'autre que nous-même a le pouvoir sur nous si nous ne sommes pas disposé à leur donné tout comme nous n'avons pas le pouvoir sur les autres.

7.  Pono  :  l'efficacité est la mesure de la vérité
  La vérité absolue n'existe pas.  Par contre, la vérité effective, subjective, existe.  Une voie peut être bonne à suivre pour l'un et pas nécessairement pour l'autre.  Il ne peut pas exister une seule manière d'atteindre un objectif parce qu'il n'existe pas deux êtres humains pareils.  Les situations dans lesquelles nous nous retrouvons peuvent se ressembler mais, ne sont jamais tout à fait identiques.  Nous sommes donc libres d'utiliser le système de valeurs qui nous convient le mieux, toujours en respectant celui des autres.

  En lisant les sept énoncés plus haut je suis certaine que plusieurs d'entre vous avez pensé que ces principes ou, du moins, certains d'entre eux vous étaient évidents.  Évidents sur papier peut-être mais, pas toujours facilement réalisable dans la vie de tous les jours.  C'est pourquoi je trouve important de les ramener au goût du jour et de vous faire part de ce que pensaient déjà l'être humain des milliers d'années avant nous.  Le bonheur est à notre portée, il nous suffit d'aller le chercher au bon endroit et de le cueillir de la bonne façon.  L'endroit étant nous-même et la façon étant la nôtre.