jeudi 28 avril 2016

Les rythmes du cerveau et la méditation





  Notre cerveau, ce merveilleux organe qui nous permet de penser, de réfléchir, d'organiser et de créer est généralement capable de beaucoup plus qu'on se l'imagine.  Il est constitué de milliards de cellules qui interagissent entre elles et se communiquent constamment de l'information.  Ces échanges provoquent l'émission de courants électriques faibles que l'on appelle des ondes cérébrales.  Un outil a été inventé par un physiologiste allemand, Hans Berger, en 1920 qui permet de mesurer ces courants que l'on appelle l'électro-encéphalogramme.  Il fût donc le premier à amplifier les signaux électriques provenant de notre cerveau et à les nommer.  Grâce à lui nous connaissons aujourd'hui les différents rythmes des ondes créées par l'activité se passant entre nos deux oreilles.


  Même si c'est depuis les années 20 qu'il a été découvert que nous avions une certaine circulation électrique animant notre cerveau, ce n'est que dans les années 50 que l'on commença vraiment à s'y intéresser.  La mesure de nos ondes cérébrales ce calcule donc en cycles par secondes de l'on nomme des herzt.  Leur rythme varie habituellement selon notre état:  d'éveil, d'apprentissage, de repos, de relaxation, de sommeil léger ou de sommeil profond.  Quatre types d'ondes sont ressortis au long des études, chacun représenté par une lettre de l'alphabet grec:  Alpha, Beta, Thêta, Delta et Gamma.  

Le rythme Beta:  Il correspond au cycle d'éveil, celui dans lequel nous avons les yeux ouverts et où nous agissons, réfléchissons, étudions et nous nous animons à nos différentes besognes de la journée.  Notre cerveau fonctionne alors à plein régime, avec un rythme de quatorze hertz à vingt et un hertz.  C'est lorsque nous sommes agités, dans un état d'hyperactivité, que notre cerveau frôle plus les vingt et un cycles par seconde.

Le rythme Gamma:  Il se situe au-dessus de trente ou trente-cinq hertz et témoigne d'une grande activité cérébrale.  Les processus créatifs, les résolutions de problèmes et toutes autres activités qui demandent un effort mental supérieur à la moyenne représentent d'ordinaire ce niveau.

Le rythme Thêta:  Il est celui où l'activité cérébrale est au ralentit, entre quatre et sept hertz.  C'est celui du sommeil léger.  C'est aussi à ce niveau que fonctionne le cerveau quand nous nous faisons hypnotiser.  Dans cet état nous sommes insensibles à la douleur et les médecins l'utilisent pour l'hypnose d'anesthésie.

Le rythme Delta:  Il correspond à la zone de l'inconscient, au sommeil très profond.  Lorsque le cerveau tombe en-dessous de quatre cycles par seconde nous tombons dans un état comateux qui s'approche de la mort.  Pendant ce temps, seules nos fonctions vitales sont assurées par notre boite cervicale.

  J'ai gardé le rythme Alpha pour la fin parce que c'est celui que nous utilisons pour la méditation.  Lorsque nous prenons une position confortable, les yeux fermés, allongé sur un lit par exemple, notre cerveau ralentit automatiquement son rythme et fonctionne entre sept et quatorze herzt par seconde.  À ce rythme nos deux hémisphères se connectent et travaillent en harmonie alors que lors du rythme Beta l'un des deux hémisphères prédomine, soit le droit, soit le gauche.  Il ne faut pas croire qu'il est difficile d'atteindre le niveau Alpha;  il est un état familier à tous et chacun.  On est au niveau Alpha quand on réfléchit tranquillement, lorsqu'on lit un livre ou que l'on écoute un film en oubliant tout le reste.  On atteint aussi ce niveau chaque nuit avant de s'endormir et pendant nos rêves.  C'est un niveau qui nous aussi familier et parfois plus, que certains autres niveaux.

  Donc, il est faux de penser qu'il est difficile de méditer et d'atteindre l'état pour le faire.  Nous y arrivons chaque jour sans même nous en rendre compte.  Contrairement à plusieurs fausses idées, méditer peut se pratiquer facilement, dans n'importe quelles positions et n'importe où.  Tant que l'on est confortable et que l'on est sûr de ne pas se faire déranger.  Alors, oubliez les enseignements qui vous ont appris qu'il faut être presque un moine dans un monastère pour réussir à méditer.  Allez-y lentement, prenez quotidiennement du temps pour vous relaxer et vous verrez, vous y arriverez.


jeudi 21 avril 2016

Les expériences de mort imminente


  La mort et surtout ce qui s'y passe après m'ayant toujours intéressée, je me suis beaucoup renseignée sur le sujet en lisant diverses livres ou articles.  La  plupart de ces écrits rassemblaient des témoignages de gens qui ont vécu une expérience de mort imminente.  C'est-à-dire qu'ils ont été déclarés cliniquement mort pour quelques minutes, certains quelques heures, et sont revenus à la vie.  Les récits racontés par ces gens sont fascinants et malgré le fait qu'ils ne sont jamais entrés en contact les uns avec les autres, leurs dires ont tous une ligne directrice qui pointe dans la même direction.  Revenus de l'au-delà, leurs souvenirs de cet " endroit " sont curieusement très semblables et relatent une histoire étonnamment uniforme.

  Les progrès immenses réalisés dans les techniques médicales au cours du XXième siècle ont permis de ramener beaucoup de gens, qui seraient décédés auparavant, à la vie.  Plusieurs de ces personnes qui ont eu l'occasion de revenir à la vie après être morts ont pu donner une description détaillée de ce qui nous attend après notre expérience ici-bas.  Un  des premiers à s'intéresser au phénomène de mort imminente est un docteur nommé Moody.  Dans les années 70 il publia son premier livre relatant l'expérience d'un professeur en psychiatrie déclaré cliniquement mort deux fois à une dizaine de minutes d'intervalle.  Un intérêt du grand public fût immédiatement reconnu, ce qui le décida à écrire un deuxième puis un troisième livre ayant beaucoup plus de détails et beaucoup plus d'exemples sur  le sujet.  Mais, ce qui incita le plus M. Moody à continuer ses recherches fût les nombreuses similitudes entre les histoires de ceux qui avaient vécu la mort et étaient ensuite revenus à la vie.  Même si les personnes interrogées  venaient de milieux différents et avaient des points de vue religieux, sociaux et culturels parfois opposés, leurs récits concordaient étrangement.  Après avoir parlé à environ cent cinquante personnes, il put alors diviser les expériences en trois catégories:  celles de personnes réanimées  après avoir été tenues pour mortes ou considérées cliniquement mortes,  celles vécues par des personnes qui, à la suite d'accidents, de blessures graves ou de maladies ont vu la mort de proche et celles qui ont été racontées par des personne étant sur le point de mourir.  Avec toutes ces données il pu élaborer un modèle dans lequel il introduisit les éléments communs vécus par ces personnes et dans l'ordre typique dans lequel ils les vivaient.  Il faut noter ici que ceci est un exemple et qu'il se peut que l'ordre dans lequel les événements sont placés soit quelque peu différent d'une personne à l'autre or, le tout reste très près de la réalité de ce que la plupart des gens ont vécu lors d'une expérience de mort imminente.  Voici donc ce que plusieurs de ses recherches et bien d'autres, ont donné sur comment se passe notre transfert vers l'au-delà.

   Alors que la personne est au paroxysme de la détresse physique, elle entend les médecins ou les personnes autour d'elle lui annoncer sa mort.  Une sensation de calme, de paix et des pensées agréables et réconfortantes se font ressentir.  Un sentiment de bien-être suprême, jamais ressenti auparavant, envahi son être.  Il entend alors des bruits étranges, agréables ou non, sans en connaitre la provenance.  Un tunnel obscur apparait ensuite dans lequel il a l'impression d'être emporté.  Une fois le tunnel traversé il est confronté à une surprise de taille;  il se voit contempler son corps de l'extérieur,  comme si il était une tierce personne qui se tient dans la même pièce que lui.  À un moment ou à un autre, il rencontre des entités spirituelles.  Ces entités prennent souvent la forme qu'avaient des êtres aimés et décédés ou celle d'esprits qu'il assimile à des anges gardiens.  Par la suite, c'est l'arrivée dans un monde d'une indicible beauté, très coloré et lumineux.  L'atmosphère est baignée de savoir, elle forme un reflet de l'éternité ( à partir d'ici il devient difficile de mettre des mots sur l'expérience vécue alors, nous essayerons de trouver les mots justes même si parfois ils peuvent paraitre farfelus ).  C'est donc la rencontre avec l'être de lumière, qui produit sur lui l'impression la plus intense parmi tous les éléments de l'expérience.  Cet être dont émane une chaleur et un amour infinis possède une personnalité définie.  Il le transporte avec cet amour bienveillant et l'être décédé s'abandonne en toute sérénité, irrésistiblement attiré par la magnifique lumière.  La communication se fait par transmission de la pensée directe et aucun mot, aucun son a besoin d'être émit.  Les questions qui lui apparaissent alors sont du type " Qu'as-tu accomplis dans ta vie? " ou " Es-tu prêt à mourir? ".  Elle sont sans jugement et ne servent qu'à le faire réfléchir sur sa vie sur terre.  Le panorama de cette vie défile donc devant ses yeux.  Son rythme est extrêmement rapide, l'événement ne dure que quelques secondes mais, la profusion d'images visuelles est incroyablement vivante.  Les sentiments et les émotions associés à chaque scène renaissent aussi. Pendant  cette rétrospective, l'être de lumière lui rappelle l'importance de deux devoir fondamentaux:  apprendre à  aimer inconditionnellement et acquérir de la connaissance.  C'est après cet examen qu'il décide si il continuera sa route dans la présente vie ou dans la prochaine.  Si  il décide de revenir, ils est alors confronté à une sorte de frontière, cela peut être une étendue d'eau, une haie ou simplement une ligne de démarcation.  L'image n'est due qu'à  l'interprétation qu'ils se sont fait de l'expérience de son existence sur terre.  Le retour au corps physique peut être parfois brutal, surtout pour ceux qui ont rencontré l'être de lumière, et parce que les sensations physiques sont souvent très loin de l'allégresse ressentie dans l'au-delà.

  Même si les grandes lignes restent semblables, chaque expérience de mort imminente est unique tout simplement parce que chaque individu sur terre demeure unique.  Ce qui est sûr est que quelqu'un ayant vécu une telle épreuve en reste changé pour le reste de son existence.  C'est une expérience unique et je remercie ceux qui l'ont vécu de l'avoir partagée avec nous.  Grâce à leur contribution nous savons plus où nous nous en allons et nous sommes plus près de notre véritable essence.

jeudi 14 avril 2016

Qu'est ce qu'est vraiment la réincarnation pour moi

  La croyance en la réincarnation existe depuis des centaines, voire des milliers de siècles.  Mais, pourquoi donc l'être humain continu à croire en quelque chose qui n'a jamais été prouvé après tant de temps?  Certains diront que c'est son besoin de reconnaissance et son ego qui le fait s'imaginer qu'il est plus qu'il ne l'est en réalité, qu'il est plus qu'un simple corps dans une unique vie.  De mon côté, j'aime espérer que nous sommes plus que de la simple matière et que nous avons quelque chose de plus grand à accomplir que de juste exister le temps d'une vie.

  L'idée que nous ne sommes qu'un corps le temps d'une seule vie et celle de la réincarnation sont deux pensées diamétralement opposées.  Entre elles existent plusieurs autres doctrines qui, il est important de préciser, sont toutes aussi importantes l'une de l'autre.  Quand il s'agit d'après la mort et de ce qui s'y passe, tant que l'on respecte la vie, chaque position prise en regard au sujet a sa valeur propre.  C'est pourquoi je respecte l'idée que les autres s'en font mais, pour moi, la réincarnation reste la plus plausible, celle à laquelle j'adhère.  Certains penseront que je suis une éternelle idéaliste et qu'il me faut croire que je suis plus que l'identité que l'on m'a conféré depuis ma naissance et ils ont complétement raison.  Mes expériences de vie m'ont menée à croire que les êtres exceptionnels que nous sommes ont leur raison d'être et que cette raison d'être est d'évoluer.  D'évoluer d'un point de vue considérablement plus grand que ce que l'on connait en juste une vie  D'après moi, nous sommes des énergies tellement grandioses que nous devons transcender notre état physique pour grandir vers notre spiritualité, celle-ci étant d'une grandeur prestigieuse.  C'est pour cela que je suis persuadée et ce, depuis ma naissance, que nous sommes plus qu'une simple vie.

  Au courant de ma présente vie, j'ai lu beaucoup d'articles et de livres sur le sujet de la réincarnation et disons que certains concepts ont tendance à être confondus, sinon mélangés.  Premièrement, il est essentiel pour moi de ne pas associer la réincarnation avec le terme de la " métempsycose " qui signifie en grec " animation en succession ".  La métempsycose propose que, suivant la qualité de l'âme, elle puisse revenir dans un corps autre que celui de l'être humain, à savoir dans celui d'un animal, d'une plante ou d'un minéral.  Selon cette philosophie, toute chose vivante possède une âme et donc, on pourrait très bien revenir en chat ou en cactus.  Bien que le fait que tout ce qui vit a pour moi une énergie, je ne crois pas que l'on puisse changer la nôtre avec un animal ou une plante parce que ce serait contraire à l'idée que j'ai de l'évolution.  Puis, il y a l'idée de la " transmigration ".  La pensée trans-migratoire contient l'aspect que quelque chose au sein de l'être humain lui permet de transgresser sa simple nature organique.  Qu'il pourrait voyager dans différentes dimensions, différents mondes, plus ou moins évolués et qui dépasseraient le temps et l'espace.  Je ne pense pas que nous allons dans d'autres mondes que le nôtre, comme le bas-monde, pour pouvoir apprendre ce que l'on a à découvrir pour progresser.  Pour moi, la réincarnation est l'incarnation de l'âme pour qu'elle puisse comprendre, à travers l'adversité, ce qu'est réellement l'amour.  Parce que pour vraiment connaitre ce qu'est l'amour absolue dans lequel existe l'âme avant d'être incarnée, il lui faut prendre conscience de son état adverse qui pourrait être toute la gamme d'émotions égoïstes que l'on expérimente dans notre corps physique.

  Donc, pour moi croire à la réincarnation revient à prendre son évolution personnelle en main.  J'aime croire que nous sommes libres de créer qui on veut être de vie en vie et je crois réellement qu'en recherchant qui l'on est à l'intérieur de nous, nous deviendrons meilleur.  Cependant, les êtres que nous sommes sont des êtres extrêmement sophistiqués et souvent très compliqués alors, comment pourrions-nous saisir tout ce que nous sommes en une seule vie?  Dans mon cas, avec tout ce que j'ai à apprendre sur moi, il est sûr que je n'y arriverais jamais...
  

jeudi 7 avril 2016

La réincarnation à travers les religions

  La réincarnation est depuis toujours un sujet qui m'intéresse énormément.  J'ai lu beaucoup de documents sur le sujet et en suis venue à aimer l'idée que l'âme a besoin de plus d'une vie sur terre pour s'accomplir.  D'un autre côté, même si je n'affectionne pas une religion particulièrement, leurs fondements m'intriguent fortement.  Il faut dire que la plupart d'entre elles existent depuis la nuit des temps et ont survécu plusieurs bouleversements.  Étant fervente de l'être humain et de son histoire, il est sûr que je me suis intéressée à ces doctrines et lu beaucoup à leur sujet, qui ont influencé la pensée de notre monde et ce qu'il en est devenu.  C'est pourquoi je crois qu'il serait intéressant d'affilier les deux pensées et de passer à travers certaines de ces religions pour situer l'idée de la réincarnation au coeur de celles-ci dans le temps.

  Pour commencer, il est important de préciser que je ne suis pas une experte en philosophie religieuse et que le texte ci-contre n'en est pas un de conviction.  Pour moi, les religions et ce que j'en ai appris, ont la fonction paradoxale de réunir et de diviser les hommes.  J'aime être positive et je garde l'idée principale de chacune d'elles qui revient à l'amour entre la race humaine.  Chacune d'entre elles prône l'amour et l'accomplissement de l'être tout en ayant des visions différentes d'y parvenir.  Ce que je retient de toutes mes lectures est cet incroyable besoin d'amour qui nous est indispensable pour notre réalisation en tant qu'être humain et c'est à partir de cette idée que je vous partagerai mes connaissances sur certaines de ces religions.

  Historiquement ce sont les chercheurs spirituels de l'hindouisme et du bouddhisme qui ont exploré l'hypothèse de la réincarnation avec le plus d'application et de raffinement.  L'hindouisme est un monde religieux très complexe qui vient principalement de l'Inde.  Les fondements de la foi de cette religion viennent de textes appelés Vedas.  Les castes de prêtres qui décidèrent de contrôler ces écrits sont vieux d'environ un millier d'années avant Jésus-Christ.  Ils sont appelés brahmanes et ont fondé les doctrines sacrées nommées Upanishads qui contiennent l'idée centrale de l'hindouisme, la réincarnation.  Selon eux, les circonstances de la vie de chaque être sont déterminées par le savoir qu'il a acquis dans sa vie précédente, et donc par les conséquences qu'il a lui-même produites et c'est ce qu'ils appellent son karma.  On ne peut effacer une action passée qu'en la subissant et les dernières pensées, au moment de la mort, conditionnent la réincarnation suivante.  L'âme est ainsi prise dans un cycle infini et se réincarne jusqu'à ce que l'âme réussissent à ce libérer du cercle de l'égoïsme et ressente un amour infini pour tout ce qui vit.  Pour ce que est du bouddhisme, c'est un peu plus complexe.  De nombreux courants de cette pensée ne croient pas en l'existence de l'âme.  C'est pour cette raison que la philosophie bouddhiste n'est pas toujours claire en ce qui a trait à la réincarnation.  Par contre, le bouddhiste tibétain admet l'idée de l'âme et on peut voir les différents états de celle-ci dans le Livre des morts tibétains qui date du VIII ième siècle.  Les moines tibétains consacrent leur vie entière à la méditation, ce qui leur permettrait  de percevoir les processus subtils de la mort et de connaitre les expériences vécues par l'âme après la décomposition du corps physique.  Ils ont conçu un concept qu'ils ont transcrit dans le Livre des morts, qu'ils ont appelé les bardos.  Cela consiste à décrire trois étapes différentes qui arriveraient après la mort:  le premier bardo est l'instant de la mort, le deuxième est le moment pendant lequel le mort est mis devant la véritable nature des choses et fait la rencontre avec la lumière blanche d'où il provient et le troisième bardo correspond au processus de la réincarnation.

  Le judaïsme, l'islam et le christianisme rejette catégoriquement la réincarnation même si certains de leurs anciens écrits traitent du sujet.  Si on regarde du côté de la philosophie de la Grèce antique, Aristote, Platon et Pythagore croyaient en une forme de renaissance et l'enseignaient.  Platon en particulier, dans son livre " La République " raconte l'histoire d'Er, un personnage qui se souvient de son voyage dans le monde des morts.  Même Origène, un des tout premiers chrétiens, fondateur de l'Église, né au II ième siècle après Jésus-Christ, défendait l'idée de la réincarnation.  Mais, cette pensée fut condamnée lors du concile de Constantinople, en 553 et depuis, la croyance en la réincarnation est interdite par l'Église officielle.  Malgré cela, l'idée que l'on ait plusieurs vies a traversée le temps et plusieurs grands philosophes du XVI ième siècle ont laissé des écrits à ce sujet.
 Pour ce qui est des autres cultures tels les Vikings, les Celtes, les Incas, les Kahumas hawaïens, certaines tribus Amérindiennes, chez les Inuits et même dans certains peuples africains et polynésiens, la croyance en la réincarnation est de mise.

  Alors, comme on peut le voir, l'idée de la réincarnation appartient à la tradition spirituelle la plus ancienne et s'est mélangée à plusieurs religions.  Que ce soit de la tradition des lamas tibétains, des prêtres égyptiens ou des moines bouddhistes, c'est une croyance qui met l'adepte sur la voie d'une évolution et d'une libération personnelle.  Mais, que l'on décide d'y croire ou non reste notre choix et c'est ce qui restera toujours de plus beau dans  l'expérience de notre existence:  la liberté d'être qui l'on veut sur n'importe quel plan énergétique.

jeudi 31 mars 2016

Les trois lois spirituelles

  Nous parlerons ici des trois lois spirituelles avancées par plusieurs médiums dont Élie Lelus.  J'ai découvert M. Lelus à travers mes lectures sur la réincarnation.  Ses nombreuses théories sur la spiritualité, bien que je ne suis pas sûre qu'elles viennent toutes me rejoindre, sont intéressantes et laissent place à la réflexion.  Mais, j'aime bien introduire des concepts qui, parfois peuvent donner lieu à des questionnements sur l'existence que nous menons et déranger quelque peu les fondements de notre idée que nous nous en faisons.  Alors, voici pour vous un sujet de délibération sur l'être que nous sommes au-delà de notre corps physique.

  Élie Lelus est né en 1926 et à vécu une grande partie de sa vie dans la région de Montréal, au Canada.  Il a fait quelques séjours en France où il a perfectionné ses apprentissages sur la réincarnation et la vie dans l'au-delà.  D'ailleurs, ses cinquante ans de recherches, d'expériences et de consultations démontrent bien sa connaissance accrue en la matière.  Il était apprécié pour sa simplicité et la compétence avec laquelle il abordait de multiples sujets touchants la spiritualité.  En fait, M. Lelus était un médium qui communiquait avec l'au-delà et qui établissait une liaison avec les défunts à la façon d'Edgar Cayce.  Ce qui le passionnait le plus était la maitrise du sixième sens pour laquelle il a créé et donné des séminaires et des ateliers.  C'est en 2013, à l'âge de 87 ans, qu'Élie Lelus est allé rejoindre ses Maîtres spirituels en nous laissant une panoplie de théories sur l'au-delà toutes plus captivantes les unes que les autres.

  Parmi celles-ci il y a celle des trois lois spirituelles que je trouve très intéressante.  Donc, voici pour vous les principales lignes de ses règles à lesquelles, selon M. Lelus, nous n'avons d'autres choix que de nous conformer.

La première loi
  Nous choisissons nos parents.  En fonction de ce que nous avons vécu dans nos vies antérieures et de ce que nous avons à accomplir dans notre présente vie, nous adoptons la lignée d'âmes à laquelle nous nous rattacherons.  Plusieurs possibilités s'offriraient à nous avant de nous incarné et nous opterions pour la famille d'âme qui a les caractéristiques physiques, karmiques, les capacités, les aptitudes, le type d'intelligence, les préférences, les goûts, mais aussi les carences et les faiblesses qui nous conviennent le mieux pour accomplir notre mission sur terre.  Il faut respecter ce choix et essayer de le comprendre;  il est le nôtre et c'est à nous et à personne d'autre, qui incombe la responsabilité d'accepter et d'aimer la vie que nous nous avons dessinée.

La deuxième loi
  À notre naissance, il y a une couleur dominante qui se dessine autour de notre corps que l'on nomme habituellement l'aura.  C'est l'énergie que nous dégageons qui crée une vibration qui détermine notre couleur.  Cette couleur imprègne notre corps, nos pensées et c'est à partir de celle-ci que l'on peut détecter les points positifs et négatifs.  Il peut y avoir plusieurs couleurs qui entourent notre corps mais, surtout à la naissance, une couleur prédomine.  Notre aura reflète l'énergie de notre corps donc, notre santé, notre personnalité, notre activité mentale et notre état émotionnel.  Chez l'être humain l'aura est constituée de plusieurs couches ovoïdes dans lesquelles circule l'énergie vitale ( vous pouvez lire " Les différentes couches de l'aura ", un de mes premiers articles, le 16 Janvier 2013 pour en savoir plus ).

La troisième loi 
  La dernière pensée que nous avons avant de mourir a un effet direct sur notre vie suivante.  Cette dernière pensée, qui est plutôt intuitive et nullement calculée, est la cause de notre vie actuelle.  C'est le résumé de notre vie, ce qui a dominé.  Souvent, si nous n'avons pas réglé certaines choses qui nous ont blessées dans notre vie, c'est malheureusement elles qui sortiront, car elles sont restées en dedans de nous.  C'est pour cela qu'il ne faut pas avoir peur d'aller à l'intérieur de notre être pour découvrir ce que nous sommes réellement pour pouvoir enlever les sentiments qui ne nous conviennent plus.  On dit que notre dernière pensée est enregistrée dans le mental et constitue notre karma.  Tant que l'on n'aura pas résolu cette pensée, les actions que nous avons faites dans cette dernière vie vont être notre mémoire et de ce fait, ce que nous sommes.

  Voilà les trois lois que M. Lelus et tant d'autres ont essayé de nous faire comprendre.  Je suis d'accord avec la plupart des points suggérés par celles-ci et aime croire que l'on a tous notre chemin à faire sur cette terre avant de partir vers d'autres horizons.  Mais, sur quoi je suis le plus en accord est le fait que nous sommes les seuls qui dirigeons notre vie.  C'est nous qui pouvons aller plus loin et nous seul qui pouvons décider de ce que nous deviendrons.

jeudi 24 mars 2016

Numérologie: le chemin de vie

 

  Je crois fortement que même si nous avons le choix de le suivre ou pas, nous avons tous un chemin qui nous est propre.  C'est-à-dire une route qui nous a été destinée bien avant que l'on vienne dans ce monde et qui nous fera évoluer vers ce que l'on est vraiment.  Elle est inscrite au plus profond de notre être et il nous suffit d'aller y jeter un coup d'oeil pour la découvrir.  Mais, il n'est pas toujours facile d'aller dans les recoins sombres de notre âme et ce n'est pas tout le monde qui arrive à trouver sa véritable mission.  C'est pour cette raison que des sciences comme la numérologie ont vu le jour;  nous aider à nous retrouver dans ce grand univers qui constitue notre personne.

  La numérologie est une science que je respecte de plus en plus.  Dans les dernières années je me suis intéressée à elle et j'ai été agréablement surprise de son exactitude.  Bien sûr, il y a certains calculs qui sont plus complexes et qui seront plus précis quant à leurs résultats mais, il n'en reste pas moins que la justesse de certains calculs plus simples est étonnement rigoureuse.  C'est pour cette raison, cette semaine, que j'ai décidé de partager mes connaissances sur le sujet et de vous expliquer comment calculer votre chemin de vie.

  Le chemin de vie vous montrera les grandes lignes du sentier que vous devriez emprunter si vous voulez suivre votre destinée.  Il est facile à calculer et ne requiert que votre date de naissance.  Vous avez qu'à additionner les nombres de votre jour, mois et année de naissance jusqu'à ce que vous obteniez  qu'un seul chiffre pour ainsi découvrir celui qui domine votre chemin de vie.  Par exemple, si vous êtes né le 23 décembre 1982, vous aurez qu'à faire l'opération suivante:  2 + 3 + 1 + 2 + 1 + 9 + 8 + 2 = 28 = 2 + 8 = 10 = 1 + 0 = 1.  Le chiffre dominant votre chemin de vie est donc le 1.  Voici maintenant un petit résumé de chacun des chiffre de 1 à 9.

   La mission du chemin de vie 1 est acquérir de l'autonomie et de l'indépendance.  Construire par lui-même, s'affirmer et développer sa confiance en lui.

  La mission du chemin de vie 2 est s'intégrer et développer des relations avec l'autre.  Devenir plus diplomate et apprendre à faire des concessions.

  La mission du chemin de vie 3 est apprendre à s'extérioriser et à se mêler aux groupes.  Approfondir sa vie sociale et améliorer son sens de la communication.

  La mission du chemin de vie 4 est faire preuve de régularité.  De persévérer, concrétiser en étant méthodique et faire preuve de constance et de régularité.

  La mission du chemin de vie 5 est s'adapter au changements.  Expérimenter pour s'enrichir par le biais d'expériences variées et de découvrir.

  La mission du chemin de vie 6 est assumer ses responsabilités, être conciliant.  Développer sa vie affective et structurer son foyer.

  La mission du chemin de vie 7 est prendre le temps et construire sa vie intérieure.  Réfléchir, analyser et développer son ingéniosité.

  La mission du chemin de vie 8 est agir, réagir et réaliser ses ambitions.  Être juste, équitable et à l'écoute de son environnement.

  La mission du chemin de vie 9 est de développer son altruisme et de s'intéresser au monde et à la condition humaine.  On devra apprendre à gérer ses émotions.

  Après avoir prit connaissance de votre mission à travers votre chemin de vie, il ne vous reste plus qu'à décider si vous voulez la suivre ou non.  Car, dites-vous que même si votre chemin est prédestiné, vous avez toujours les rennes de votre vaisseau.  C'est à vous de choisir si vous passerez par les montagnes plus ardues, mais combien enrichissantes ou les prés d'une beauté plus calme et reposée.


jeudi 17 mars 2016

De la peur à la confiance


 Nous avons tous peur de quelque chose.  Peur de vieillir, peur de mourir, peur de manquer d'argent...  Dans le fond, ce qui nous fait tous peur c'est l'incertitude avec laquelle il nous faut vivre chaque jour.  Nous ne savons pas de quoi notre futur sera fait, s'il sera clément avec nous ou, à l'inverse, nous amènera vers des coins plus sombres de notre existence.  Le fait de vouloir que les choses soit d'une clarté absolue peut s'avérer être un piège dans lequel nous tombons tous un jour ou l'autre.  Comment s'en libérer?  Il faut faire confiance!

  Essayons tout d'abord de comprendre d'où vient cette peur qui nous tenaille et nous empêche souvent d'agir.  Pour commencer, bien des gens croient que les événements sont aléatoires et que la vie n'est qu'un jeu de hasard.  Cette façon de penser laisse très peu de place à la notion que l'on peut tirer des leçons de ce qui nous arrive et ses fondements prennent généralement naissance sur de la résistance.  Lorsque l'on résiste à ce que la vie a à nous offrir nous oublions souvent d'accueillir ce qu'elle a de beau à nous faire vivre et nous nous concentrons plus à éviter les moments qui nous font peur.  Notre mode de pensée s'engage dans la dualité et nous ne voyons que le noir et le blanc c'est-à-dire que tout est pour nous soit bien ou mal.  Nous oublions toutes les nuances et toutes les autres couleurs qui donnent à la vie sa beauté et passons à côté de toute une panoplie de possibilités.  Nous avons peur d'avancer parce que nous avons peur de ne pas réussir et d'être ainsi paralysés.  Nous oublions qu'il y a plusieurs scénarios possibles et ne pas réussir ne signifie pas nécessairement la fin, cela veut juste dire que nous devrons prendre un chemin différent de celui que l'on avait prévu.  Qu'au lieu de traverser la paisible prairie que nous avions imaginer nous aurons à la détourner et à emprunter une route plus escarpée.  Il est vrai que nous arriverons peut-être à la destination moins rapidement que ce que l'on avait anticiper mais, cette nouvelle expérience nous aura sûrement montré de nouvelles nuances qui coloreront notre vie d'une façon insoupçonnée.  Nous seront plus riches de toute cette variation de tons et serons encore plus forts lorsque viendra le temps d'affronter notre prochain défi.  Parce que oui, la vie étant faite d'éternels mouvements, il y en aura d'autres qui se pointeront le bout du nez.

  Comme je le disais juste en haut, une fois que vous aurez atteint votre but, une fois que vous aurez vaincu votre peur, le changement viendra faire son tour encore une fois et il y aura d'autres challenges à surmonter.  La vie est ainsi faite et nous devons nous adapter.  Je dirais même plus, nous devons lui faire confiance.  Nous abandonner et croire que l'univers a notre bien à coeur, qu'il est là pour nous et qu'il sait exactement ce dont nous avons besoin et ce, même si nous ne le savons pas exactement nous-même.  Ce n'est pas notre travail de faire des miracles nous, tout ce que nous avons à faire c'est de composer avec les options que nous envoie la vie pour en tirer le plus de bonheur possible.  C'est pour cette raison que je crois qu'il faut allez vers ses peurs.  Pour moi, la peur m'indique qu'il y a quelque chose que je me doit de régler pour pouvoir avancer encore plus loin.  Il n'est pas toujours facile de regarder nos peur droit dans les yeux et c'est pour cette raison que la confiance en l'univers est indispensable pour y arriver.  Nos peurs sont souvent ancrées très profondément en nous, ce qui nous oblige à visiter nos endroits les plus sombres, à explorer nos émotions les plus vraies, ce qui peut s'avérer ardu.  Mais, dites-vous qu'une fois vos parties les plus obscures révélées, elles deviendront éclairées et ne seront plus un secret pour vous.  Souvent, les conflits non résolus remontent à la surface sous forme de doutes, de victimisation et de ressentiments et nous empoisonnent la vie.  C'est en osant les reconnaitre qu'ils deviendront moins toxiques et finiront par s'envoler.  Une fois que l'énergie réprimée ne l'est plus, les peurs se dissolvent puisqu'elles ne sont plus rattachées à rien et nous pouvons être libres d'avancer.  Alors, ayez confiance en l'univers et croyez qu'il vous donne tout ce dont vous avez besoin pour surmonter vos plus grandes peurs.

  À la fin, je vous dirais de plonger en vous les yeux fermés ou plutôt, les yeux grands ouverts.  Oui, ayez le courage d'explorer tous les recoins de votre être, surtout ceux qui vous effraient le plus.  Tel le trésor des pirates qui est caché dans l'endroit le plus lugubre de la grotte, le vôtre se retrouve sous vos peurs les plus terrifiantes.  Il peut être difficile de trouver son chemin dans le noir mais, une fois la luminosité de notre trésor aperçue, nous ne pouvons qu'avoir confiance que nous serons récompensé d'avoir mis tant d'efforts à chercher cette richesse qui sommeille en nous.