La fin de l'année approche et nous en entamerons une nouvelle très bientôt. Beaucoup de choses se sont passées durant ces 365 jours qui nous ont amenés dans différentes directions mais, en prenant le temps de les regarder dans leur ensemble, nous découvrons souvent un fil conducteur. Ce fil, qu'on ne peut voir que lorsque l'on observe notre vie sur une longue période, nous en dit long sur la personne que l'on devient. Cette personne qui a continué à avancer malgré les tempêtes rencontrées et qui a survécu à la variété de défis que lui a lancé la vie, n'est habituellement plus la même que celle d'il y a 12 mois. C'est pourquoi, arrivée à cette période de l'année, j'aime bien prendre un temps pour faire le bilan de ce qui s'est passé et ainsi, réaliser ce que j'ai accompli.
J'adore m'arrêter et faire cet exercice qui, d'ordinaire, me fait voir la vie sous un tout autre angle. Parce qu'on a fréquemment besoin d'un recul pour s'apercevoir comment on a grandit. Les petits pépins qui peuvent paraitre, disons-le, chiants au quotidien prennent un tout autre sens quand on les regarde de façon plus détachée et qu'on les rattache à d'autres événements. Le fait de relier certaines circonstances de notre vie nous fait comprendre qui nous sommes et comment et surtout pourquoi, nous réagissons de telle manière. En considérant ce qui s'est déroulé au mois de janvier et comment nous y avons réagit, nous pouvons mieux comprendre nos agissements du mois de mars et ainsi de suite. Nous pouvons aussi mieux reconnaitre les différents patterns que l'on prend et qui parfois nous donnent du fil à retordre. Nous pouvons prendre conscience des petites erreurs commises et décider d'apprendre d'elles. Mais, surtout nous pouvons nous rendre compte du chemin parcouru et comment nous avons évoluer.
Car, la vie étant en éternel mouvement, nous évoluons constamment. Même si il est vrai que parfois nous avons l'impression de ne pas nous rendre où l'on voudrait, il y a toujours quelque chose à apprendre de l'endroit où l'on est. Parfois, c'est peut-être juste de comprendre qu'on est en train de nager à contre courant et qu'il faut se laisser emporter par cette belle énergie qu'est la vie. C'est souvent en s'observant objectivement et sans aucun jugement qu'on peut y arriver. Je sais, le jugement est difficile à éradiquer surtout lorsqu'il s'agit de nous-même mais, c'est essentiel si on veut trouver notre voie. C'est pourquoi, à la fin de l'année, en n'étant plus dans le feu de l'action, ni dans celui de nos émotions, cela devient plus facile de pouvoir nous regarder avec plus de discernement. Il deviendra aussi plus évident pour nous de repérer le fil conducteur qui a guidé notre année. Donc, il est primordial d'aborder notre bilan de façon positive et de garder en tête que c'est pour arriver à mieux se comprendre que nous nous livrons à l'exercice.
Pour finir, je vais partager avec vous les grandes lignes de comment je m'y prends pour effectuer mon bilan. Gardez en tête que c'est juste pour vous donner des idées de départ et que chacun devrait avoir sa façon à lui de faire. Donc, je m'installe dans mon coin de méditation avec mon cahier, un crayon et un thé et je médite un peu. Après, je repasse, mois par mois, comment j'ai vécu mon année. Les premiers mois de l'année étant plus loin dans ma mémoire, je m'aide de mes cahiers quotidiens, de mon calendrier ou de mon bilan de l'année d'avant. Si vous n'en n'avez pas, ne vous inquiétez pas, les moments qui importent le plus seront, croyez-moi, gravés dans votre mémoire. Puis, plus les mois avancent sur mes feuilles et plus les connections se font, pour arriver au moment présent et réaliser que je suis exactement où je dois être. Réaliser aussi que j'ai beaucoup plus avancé que je le pensais.
Somme toute, cet exercice est magique. Magique dans le sens où il change totalement ma vision de moi-même. Grâce à lui, je me rends compte de tous les petits accomplissements qui ont jalonné mon parcours pendant l'année et comment je suis forte de les avoir réussis. Il me donne des ailes pour continuer à cheminer vers mes rêves et me fait croire que tout est possible. Vous ne me croyez pas ? Essayez-le et vous aussi, je vous le garantis, vous verrez que vos réalisations vous surprendront au point de catapulter vers des sommets inégalés.
À travers ce blogue, j'aimerais échanger avec vous les découvertes qui ont fait de moi une meilleure personne. Je vous parlerai donc de tout ce qui m'a aider à grandir, autant sur le plan physique, mental, émotionnel que spirituel. Cela me fera un immense plaisir de recevoir vos suggestions afin de continuer à m'élever. En espérant que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai à vous écrire, je vous souhaite une vie remplie de petits bonheurs.
jeudi 28 décembre 2017
jeudi 21 décembre 2017
Le vinaigre de feu
L'hiver vient juste d'arriver au Québec avec sa panoplie de virus et de bactéries. Travaillant dans une école, plusieurs de mes collègues et moi-même avons déjà goûté aux désagréments de ces minuscules bestioles qui peuvent parfois vraiment nous empoisonner la vie. Alors, c'est en primeur que je vous annonce que le microbe le plus populaire cette année a tendance à se loger dans la gorge. Il est fort et tenace et il résiste à ces sirops et pastilles préfabriqués que l'on achète dans la plupart des pharmacies. Heureusement, j'ai une copine qui concocte de petits miracles naturels et qui m'a gracieusement fait cadeau de l'un d'eux ; le vinaigre de feu.
C'est donc après presque deux semaines en ayant la gorge passant du picotement au braisier ardent que j'ai enfin trouvé quelque chose pour calmer cette ardeur qui me brûlait tant le gosier. À raison de trois cuillères à café par jour, ce petit mélange a eu raison de mon mal de gorge. Parfois, je le dégustais même comme tisane, dilué dans une tasse d'eau chaude avec un peu de miel. Il est important ici de rappeler que ce petit cocktail porte bien son nom et peut facilement enflammer le canal digestif de ceux qui n'y sont pas habitués. C'est pour cette raison qu'il est conseillé, à ceux qui le prennent pour la première fois, de le prendre avec du miel ou du sucre de canne. Mais, je crois qu'il est tout de même préférable de le prendre seul et de s'habituer à son goût qui devient facilement friand. Tellement, que certains le mélangent même à leur salade en tant qu'assaisonnement.
Le remède de mon amie a été un franc succès et c'est pour cette raison que je lui ai demandé sa recette pour m'en faire une petite réserve. Croyez-moi, n'étant pas une cuisinière chevronnée, il faut vraiment que j'aime quelque chose pour le reproduire. Ainsi, je viens de terminer mes deux pots que je mettrai à macéré pendant trois à quatre semaines pour ensuite les filtrer avec un gaze et ne garder que le meilleur des principes actifs des ingrédients dans une bouteille de verre. Je mettrai ensuite le récipient au réfrigérateur.
Avec l'accord de mon amie, j'ai décidé de partager la recette de ce petit élixir sans alcool pour que vous aussi puissiez profiter de ces nombreux bienfaits. Que ce soit pour votre gorge, simplement pour vous réchauffer ou pour activer la circulation de votre sang, il saura vous être, j'en suis sûre, très utile.
Ingrédients :
- un oignon de taille moyenne coupé en dés
- 4 à 5 gousses d'ail coupées grossièrement et préalablement écrasées avec le côté du couteau pour activer l'allicine ( constituant médicinal de l'ail )
- 3 à 4 c. à s. de raifort frais ou en pot
- 3 à 4 c. à s. de gingembre frais râpé
- 3 à 4 c. à s. de curcuma frais râpé
- vinaigre de cidre de pomme bio non pasteurisé
- un pot Mason d'un litre
- facultatif : miel et thym
Une fois tous les ingrédients préparés, mettez-les dans le pot masson et couvrez-les de vinaigre de cidre en laissant peu ou pas d'espace libre. C'est pour cette raison que l'on met le vinaigre de cidre en dernier ; il couvrira tous les espaces libres et ne laissera que très peu d'air dans le contenant tout en couvrant bien tous les aliments. Avant de fermer le couvercle, je vous conseille de mettre un papier ciré pour prévenir la rouille. Comme précisé plus haut, mettre le tout dans un endroit sombre et laisser macéré de trois à quatre semaines, filtrer et ajouter, au goût, une pincée de poivre de cayenne, un peu de miel ( vous pouvez préalablement l'infuser avec du thym ). Après, garder le tout au réfrigérateur.
Finalement, vous pouvez ajouter votre '' vinaigre de feu '' dans vos soupes et vos bouillons, ce qui en réchauffera le goût. Vous pouvez aussi le prendre en prévention à raison d'une cuillère à soupe par jour, comme cela vous vous protégez de tous ces virus qui sont libres comme l'air l'hiver. Pour moi, ce petit amalgame d'aliments tous bons pour la santé à fait ses preuves et je suis sûre qu'il en fera tout autant pour vous. Alors, n'attendez pas que le rhume vous attrape et munissez-vous de votre bouteille de ce feu sacré.
C'est donc après presque deux semaines en ayant la gorge passant du picotement au braisier ardent que j'ai enfin trouvé quelque chose pour calmer cette ardeur qui me brûlait tant le gosier. À raison de trois cuillères à café par jour, ce petit mélange a eu raison de mon mal de gorge. Parfois, je le dégustais même comme tisane, dilué dans une tasse d'eau chaude avec un peu de miel. Il est important ici de rappeler que ce petit cocktail porte bien son nom et peut facilement enflammer le canal digestif de ceux qui n'y sont pas habitués. C'est pour cette raison qu'il est conseillé, à ceux qui le prennent pour la première fois, de le prendre avec du miel ou du sucre de canne. Mais, je crois qu'il est tout de même préférable de le prendre seul et de s'habituer à son goût qui devient facilement friand. Tellement, que certains le mélangent même à leur salade en tant qu'assaisonnement.
Le remède de mon amie a été un franc succès et c'est pour cette raison que je lui ai demandé sa recette pour m'en faire une petite réserve. Croyez-moi, n'étant pas une cuisinière chevronnée, il faut vraiment que j'aime quelque chose pour le reproduire. Ainsi, je viens de terminer mes deux pots que je mettrai à macéré pendant trois à quatre semaines pour ensuite les filtrer avec un gaze et ne garder que le meilleur des principes actifs des ingrédients dans une bouteille de verre. Je mettrai ensuite le récipient au réfrigérateur.
Avec l'accord de mon amie, j'ai décidé de partager la recette de ce petit élixir sans alcool pour que vous aussi puissiez profiter de ces nombreux bienfaits. Que ce soit pour votre gorge, simplement pour vous réchauffer ou pour activer la circulation de votre sang, il saura vous être, j'en suis sûre, très utile.
Ingrédients :
- un oignon de taille moyenne coupé en dés
- 4 à 5 gousses d'ail coupées grossièrement et préalablement écrasées avec le côté du couteau pour activer l'allicine ( constituant médicinal de l'ail )
- 3 à 4 c. à s. de raifort frais ou en pot
- 3 à 4 c. à s. de gingembre frais râpé
- 3 à 4 c. à s. de curcuma frais râpé
- vinaigre de cidre de pomme bio non pasteurisé
- un pot Mason d'un litre
- facultatif : miel et thym
Une fois tous les ingrédients préparés, mettez-les dans le pot masson et couvrez-les de vinaigre de cidre en laissant peu ou pas d'espace libre. C'est pour cette raison que l'on met le vinaigre de cidre en dernier ; il couvrira tous les espaces libres et ne laissera que très peu d'air dans le contenant tout en couvrant bien tous les aliments. Avant de fermer le couvercle, je vous conseille de mettre un papier ciré pour prévenir la rouille. Comme précisé plus haut, mettre le tout dans un endroit sombre et laisser macéré de trois à quatre semaines, filtrer et ajouter, au goût, une pincée de poivre de cayenne, un peu de miel ( vous pouvez préalablement l'infuser avec du thym ). Après, garder le tout au réfrigérateur.
Finalement, vous pouvez ajouter votre '' vinaigre de feu '' dans vos soupes et vos bouillons, ce qui en réchauffera le goût. Vous pouvez aussi le prendre en prévention à raison d'une cuillère à soupe par jour, comme cela vous vous protégez de tous ces virus qui sont libres comme l'air l'hiver. Pour moi, ce petit amalgame d'aliments tous bons pour la santé à fait ses preuves et je suis sûre qu'il en fera tout autant pour vous. Alors, n'attendez pas que le rhume vous attrape et munissez-vous de votre bouteille de ce feu sacré.
jeudi 14 décembre 2017
Les enfants ne pensent pas comme nous
Étant éducatrice de métier, j'ai étudié le comportement de l'enfant et comment ses pensées le poussent à agir de telle ou telle manière. Même si je sais pertinemment que je n'ai pas la vérité absolue, ( de toutes façons, cette vérité n'existe pas lorsqu'il s'agit de nous, les êtres humains ) je pense quand même que ma formation, ainsi que mon expérience m'ont appris une chose primordiale ; les enfants ont leur propre genre lorsque vient le temps d'analyser les choses.
Cela peut paraitre évident quand qu'on s'arrête pour y penser mais, devient beaucoup plus difficile à saisir dans la vie de tous les jours. Captés par notre quotidien remplit de nos mille et unes tâches, il nous devient alors bien plus facile d'oublier que nos enfants n'ont pas la même maturité cognitive que nous et par conséquent, de leur demander d'être ce qu'ils ne sont pas encore. C'est alors que nous leurs sortons des phrases comme : '' Arrêtes de pleurer pour des niaiseries '' ou '' Restes tranquille et ne te fâches pas autant, il y a des gens qui nous regardent ''. Pour nous, ce sont des mots sans trop de conséquences, qui ne font qu'exprimer notre état d'esprit. Pourtant, pour nos enfants, s'ils sont répétés souvent, ces mots peuvent devenir le produit d'un refoulement qui se répercutera dans sa vie adulte. En effet, toujours demander à nos enfants d'agir sans qu'ils soient capables de comprendre le pourquoi de ces agissements les forcera à ignorer leurs propres sentiments pour nous faire plaisir et à la longue, distorsionnera leurs pensées.
Il faut d'abord pénétrer dans la tête de nos enfants pour réussir à bien apercevoir la trajectoire qu'emprunte leur esprit. Vers trois ans, ils commencent doucement à réaliser que l'autre peut avoir besoin de leur réconfort et certains auront leurs premiers gestes empathiques. Mais, ce n'est pas avant l'âge de sept ans que l'empathie qui est la capacité de se mettre à la place de quelqu'un d'autre, entre vraiment dans notre conception cognitive. Il faut aussi préciser que cette conception se développe tranquillement, au fil des années, pour atteindre, pour la plupart d'entre nous, sa totale compréhension qu'à l'âge adulte. Donc, les enfants sont ce que l'on pourrait appeler des '' absolutistes '' pour qui les pensées ont aucune nuance. Cette caractéristique de la pensée enfantine se manifeste par la polarité du '' tout ou rien ''ou, comme certains l'appellent du '' noir ou blanc ''. Pour eux, tout est exclusif et leur réalité n'est que globalité. De ce fait, ils interprèteront nos paroles et nos gestes de cette façon et se diront : '' Si tu n'aimes pas comment j'agis, tu me détestes ''. Ils ne sont pas logiques et ayant une pensée empreinte d'égocentrisme, ils ramèneront tout à leur propre personne et interchangeront leurs sentiments et la réalité. Ils se diront que leurs sensations et émotions à l'intérieur est la cause de se qui se passe à l'extérieur d'eux et si ils vivent beaucoup de déceptions extérieures, ils en viendront à penser qu'il n'agissent pas correctement et à détester qui ils sont vraiment. À ce moment-là, ils essayeront de cacher leur vraie nature pour être la personne qu'ils pensent qu'ils doivent être pour se sentir bien. Donc, leurs pensées se déformeront lentement pour les amener dans le monde des adultes n'ayant plus aucun contact avec celui ou celle qu'ils sont réellement.
Je sais qu'il n'est pas évident de continuellement dire les bons mots à nos enfants. Mais, je me dis que si on est conscient qu'ils ne peuvent pas raisonner comme nous, il y a de fortes chances qu'on fasse plus attention à notre communication avec eux. Quand on prend conscience de l'importance de bien choisir nos mots et que comment est on s'y prend pour se faire comprendre d'eux est crucial, nos messages changent tranquillement et nous les aidont à devenir des adultes heureux.
Décidément, élever un enfant n'est pas une tâche facile. Nous faisons tous des erreurs, moi la première mais, en se rappelant que leur pensée cognitive diffère de la notre, nous pouvons grandement contribuer à améliorer leur vie. Essayons, nous les adultes de se mettre à leur place et faisons attention à comment nous nous exprimons avec eux pour qu'ils puissent grandir et devenir de belles grandes personnes pleines d'estime pour ce qu'ils sont destinés à être.
Cela peut paraitre évident quand qu'on s'arrête pour y penser mais, devient beaucoup plus difficile à saisir dans la vie de tous les jours. Captés par notre quotidien remplit de nos mille et unes tâches, il nous devient alors bien plus facile d'oublier que nos enfants n'ont pas la même maturité cognitive que nous et par conséquent, de leur demander d'être ce qu'ils ne sont pas encore. C'est alors que nous leurs sortons des phrases comme : '' Arrêtes de pleurer pour des niaiseries '' ou '' Restes tranquille et ne te fâches pas autant, il y a des gens qui nous regardent ''. Pour nous, ce sont des mots sans trop de conséquences, qui ne font qu'exprimer notre état d'esprit. Pourtant, pour nos enfants, s'ils sont répétés souvent, ces mots peuvent devenir le produit d'un refoulement qui se répercutera dans sa vie adulte. En effet, toujours demander à nos enfants d'agir sans qu'ils soient capables de comprendre le pourquoi de ces agissements les forcera à ignorer leurs propres sentiments pour nous faire plaisir et à la longue, distorsionnera leurs pensées.
Il faut d'abord pénétrer dans la tête de nos enfants pour réussir à bien apercevoir la trajectoire qu'emprunte leur esprit. Vers trois ans, ils commencent doucement à réaliser que l'autre peut avoir besoin de leur réconfort et certains auront leurs premiers gestes empathiques. Mais, ce n'est pas avant l'âge de sept ans que l'empathie qui est la capacité de se mettre à la place de quelqu'un d'autre, entre vraiment dans notre conception cognitive. Il faut aussi préciser que cette conception se développe tranquillement, au fil des années, pour atteindre, pour la plupart d'entre nous, sa totale compréhension qu'à l'âge adulte. Donc, les enfants sont ce que l'on pourrait appeler des '' absolutistes '' pour qui les pensées ont aucune nuance. Cette caractéristique de la pensée enfantine se manifeste par la polarité du '' tout ou rien ''ou, comme certains l'appellent du '' noir ou blanc ''. Pour eux, tout est exclusif et leur réalité n'est que globalité. De ce fait, ils interprèteront nos paroles et nos gestes de cette façon et se diront : '' Si tu n'aimes pas comment j'agis, tu me détestes ''. Ils ne sont pas logiques et ayant une pensée empreinte d'égocentrisme, ils ramèneront tout à leur propre personne et interchangeront leurs sentiments et la réalité. Ils se diront que leurs sensations et émotions à l'intérieur est la cause de se qui se passe à l'extérieur d'eux et si ils vivent beaucoup de déceptions extérieures, ils en viendront à penser qu'il n'agissent pas correctement et à détester qui ils sont vraiment. À ce moment-là, ils essayeront de cacher leur vraie nature pour être la personne qu'ils pensent qu'ils doivent être pour se sentir bien. Donc, leurs pensées se déformeront lentement pour les amener dans le monde des adultes n'ayant plus aucun contact avec celui ou celle qu'ils sont réellement.
Je sais qu'il n'est pas évident de continuellement dire les bons mots à nos enfants. Mais, je me dis que si on est conscient qu'ils ne peuvent pas raisonner comme nous, il y a de fortes chances qu'on fasse plus attention à notre communication avec eux. Quand on prend conscience de l'importance de bien choisir nos mots et que comment est on s'y prend pour se faire comprendre d'eux est crucial, nos messages changent tranquillement et nous les aidont à devenir des adultes heureux.
Décidément, élever un enfant n'est pas une tâche facile. Nous faisons tous des erreurs, moi la première mais, en se rappelant que leur pensée cognitive diffère de la notre, nous pouvons grandement contribuer à améliorer leur vie. Essayons, nous les adultes de se mettre à leur place et faisons attention à comment nous nous exprimons avec eux pour qu'ils puissent grandir et devenir de belles grandes personnes pleines d'estime pour ce qu'ils sont destinés à être.
jeudi 7 décembre 2017
Les plantes qui nous aident à passer l'hiver
Même s'ils ne sont plus aussi rigoureux que ceux de mon enfance, les hivers canadiens peuvent être glaciaux. Les microbes aimant bien les refroidissements et l'humidité, il est important pour nous de renforcer notre système immunitaire lorsque la saison froide se pointe le bout du nez. De cette façon, nous seront mieux protégés contre les virus et pourront passé un hiver en santé. C'est pourquoi, cette semaine, je me suis intéressée aux herbes que l'on utilise en médecine chinoise et que l'on nomme modulatrices.
Premièrement, petit cours 101 sur ces dites plantes que nos voisins asiatiques emploient depuis des siècles pour optimiser le rendement de leur système immunitaire. Il existe deux types de ces plantes ; les stimulantes et les toniques. Les plantes stimulantes ne contribuent pas à refaire les réserves du système immunitaire, mais plutôt à rendre ces dernières disponibles afin qu'elles répondent plus rapidement à une attaque microbienne. Tandis que les plantes toniques elles, démontrent une action spécifique sur la moelle épinière qui produira plus de globules blancs afin de nous protéger contre l'invasion des microbes. C'est simple : les premières sont les guerrières qui se rendent au combat lorsqu'on est malade et les deuxièmes renforcent le terrain et nous amènent plus de vitalité en prévision d'une quelconque agression. Donc, les stimulantes dont les plus populaires sont l'échinacée, l'ail et le thym, sont à prendre dès les premiers signes de la maladie, tandis que les toniques on les prend avant le désastre. C'est-à-dire lors des changements de saisons ou en période de stress. C'est d'ailleurs de trois plantes de cette catégorie que j'ai décidé de vous parler cette semaine ; l'astragale, le reishi et le ginseng. Comme dit si bien le proverbe : mieux vaux prévenir que guérir !
L'astragale :
Synonyme de saine réactivité, elle est à consommer lorsqu'on est très fatigué pour demeurer combatif. Fortifiante, elle cultive notre énergie et peut même nous redonner l'appétit. Travaillant tranquillement, elle améliore le processus global de notre système immunitaire. Avec elle, nous devenons plus résistant aux bactéries et aux virus. Les poumons sont particulièrement sensibles à son action, elle est donc recommandée aux gens dont les voies respiratoires sont faibles. Ceux qui travaillent auprès de la population fragilisée, comme les personnes âgées et les enfants, en bénéficieront aussi grandement. Cette racine ce consomme en soupe, en infusion, en concentré alcoolique ou en capsule. Très abordable, elle reste accessible à tous et est très sécuritaire.
Le reishi :
Également appelé le champignon de l'immortalité, il est un grand antiviral, antibactérien,
antifongique et antiparasitaire. Il se montrera d'une grande aide contre le rhume, la grippe, les infections fongiques, la sinusite, l'herpès et même la mononucléose. Il augmente les fonctions respiratoires et peut fortement alléger les allergies saisonnières. Au même titre que les plantes adaptogènes, il nous permet de mieux nous adapter aux changements de la vie tels que les infections, le climat, la radiation, les émotions et les blessures. Les Chinois affirment qu'il apporte le calme de la méditation à chaque gorgée et qu'avec lui nous reprenons les rennes de notre destinée. Il se consomme sous forme de décoction, de capsules ou de teinture. Il peut se prendre quotidiennement et sur une longue période de temps.
Le gingseng :
Plante adaptogène à temps plein, il renforce ce que va bien et comble ce qui est déficient. Tout comme sont petit-cousin nord-américain, le Panax quinquefolius, il est exceptionnel pour se rétablir d'un épuisement ou d'une convalescence. Le manque de vitalité chronique et récurrent, le vide énergétique, la faiblesse et le stress intense méritent tous les soins du ginseng. Grand tonique nourricier, il rend tout notre corps plus combatif pendant la saison hivernale. On le recommande pour alléger la toux, la bronchite et les détresses respiratoires. Il se consomme essentiellement sous forme de capsules mais, peut aussi se trouver sous forme liquide. Il est important de noter qu'en médicine traditionnelle chinoise on réserve son utilisation aux adultes de plus de 40 ans.
Finalement, pour vous protéger contre les infections que l'hiver nous apporte ou tout simplement pour vous garder en forme en temps de stress, n'attendez plus d'être malade et renforcez votre système immunitaire régulièrement. Fortes de leurs milliers d'années d'usage traditionnels, ces trois plantes sont dignes de votre confiance et vous aideront à garder la santé. Avec elles, la vitalité que vous avez toujours recherchée deviendra une partie intégrante à votre quotidien.
Premièrement, petit cours 101 sur ces dites plantes que nos voisins asiatiques emploient depuis des siècles pour optimiser le rendement de leur système immunitaire. Il existe deux types de ces plantes ; les stimulantes et les toniques. Les plantes stimulantes ne contribuent pas à refaire les réserves du système immunitaire, mais plutôt à rendre ces dernières disponibles afin qu'elles répondent plus rapidement à une attaque microbienne. Tandis que les plantes toniques elles, démontrent une action spécifique sur la moelle épinière qui produira plus de globules blancs afin de nous protéger contre l'invasion des microbes. C'est simple : les premières sont les guerrières qui se rendent au combat lorsqu'on est malade et les deuxièmes renforcent le terrain et nous amènent plus de vitalité en prévision d'une quelconque agression. Donc, les stimulantes dont les plus populaires sont l'échinacée, l'ail et le thym, sont à prendre dès les premiers signes de la maladie, tandis que les toniques on les prend avant le désastre. C'est-à-dire lors des changements de saisons ou en période de stress. C'est d'ailleurs de trois plantes de cette catégorie que j'ai décidé de vous parler cette semaine ; l'astragale, le reishi et le ginseng. Comme dit si bien le proverbe : mieux vaux prévenir que guérir !
L'astragale :
Synonyme de saine réactivité, elle est à consommer lorsqu'on est très fatigué pour demeurer combatif. Fortifiante, elle cultive notre énergie et peut même nous redonner l'appétit. Travaillant tranquillement, elle améliore le processus global de notre système immunitaire. Avec elle, nous devenons plus résistant aux bactéries et aux virus. Les poumons sont particulièrement sensibles à son action, elle est donc recommandée aux gens dont les voies respiratoires sont faibles. Ceux qui travaillent auprès de la population fragilisée, comme les personnes âgées et les enfants, en bénéficieront aussi grandement. Cette racine ce consomme en soupe, en infusion, en concentré alcoolique ou en capsule. Très abordable, elle reste accessible à tous et est très sécuritaire.
Le reishi :
Également appelé le champignon de l'immortalité, il est un grand antiviral, antibactérien,
antifongique et antiparasitaire. Il se montrera d'une grande aide contre le rhume, la grippe, les infections fongiques, la sinusite, l'herpès et même la mononucléose. Il augmente les fonctions respiratoires et peut fortement alléger les allergies saisonnières. Au même titre que les plantes adaptogènes, il nous permet de mieux nous adapter aux changements de la vie tels que les infections, le climat, la radiation, les émotions et les blessures. Les Chinois affirment qu'il apporte le calme de la méditation à chaque gorgée et qu'avec lui nous reprenons les rennes de notre destinée. Il se consomme sous forme de décoction, de capsules ou de teinture. Il peut se prendre quotidiennement et sur une longue période de temps.Le gingseng :
Plante adaptogène à temps plein, il renforce ce que va bien et comble ce qui est déficient. Tout comme sont petit-cousin nord-américain, le Panax quinquefolius, il est exceptionnel pour se rétablir d'un épuisement ou d'une convalescence. Le manque de vitalité chronique et récurrent, le vide énergétique, la faiblesse et le stress intense méritent tous les soins du ginseng. Grand tonique nourricier, il rend tout notre corps plus combatif pendant la saison hivernale. On le recommande pour alléger la toux, la bronchite et les détresses respiratoires. Il se consomme essentiellement sous forme de capsules mais, peut aussi se trouver sous forme liquide. Il est important de noter qu'en médicine traditionnelle chinoise on réserve son utilisation aux adultes de plus de 40 ans.
Finalement, pour vous protéger contre les infections que l'hiver nous apporte ou tout simplement pour vous garder en forme en temps de stress, n'attendez plus d'être malade et renforcez votre système immunitaire régulièrement. Fortes de leurs milliers d'années d'usage traditionnels, ces trois plantes sont dignes de votre confiance et vous aideront à garder la santé. Avec elles, la vitalité que vous avez toujours recherchée deviendra une partie intégrante à votre quotidien.
jeudi 30 novembre 2017
L'enfant blessé, au coeur de nos dépendances
Je reprends ici ce sujet qui me tient tant à coeur ; l'enfant blessé que chacun de nous porte en lui. En effet, ayant tous subit des revers que l'on ne parvenait pas à bien comprendre à cause de notre jeune âge, nous avons tous refoulé des émotions plus ou moins fortes. Ces sentiments qui sont restés au fond de notre inconscient resurgissent à l'âge adulte et peuvent prendre diverses formes. L'une d'entre elle, la dépendance, peut facilement nous détruire et emporter la vraie personne que nous sommes.
Il est important ici de préciser que la dépendance consiste en une relation maladive avec tout moyen entraînant un changement de nos états d'âme et ayant des répercussions néfastes sur notre vie. Certainement, celles à la drogue et à l'alcool sont celles auxquelles on pense en premier mais, il en existe beaucoup d'autres. Nous pouvons penser à celle à la nourriture mais, allons encore plus loin en énumérant des dépendances encore plus subtiles comme celles aux activités, au savoir, aux sentiments et aux objets.
La dépendance aux activités est celle où la personne utilisera ce qu'elle fait pour mettre de côté les émotions qu'elle vit. Dans cette catégorie les plus connues sont ; le travail, le magasinage, le jeu, le sexe et les rituels religieux. Mais, n'importe quelles activités qui nous distraient peut devenir une dépendance parce qu'elles quand on s'occupe l'esprit avec des activités extérieures, nous ne pensons plus à ce qui nous ronge de l'intérieur.
La dépendance au savoir constitue une façon fort efficace pour échapper à notre douleur. Elle nous permet de vivre dans notre tête et d'éviter d'aller vers notre coeur. De cette manière, nous nous empêchons de ressentir et continuons à cacher cette détresse qui existe en nous. Par conséquent, plus nous apprenons et étudions de théories, moins nous avons à nous concentrer sur notre petite personne et ce qui lui fait mal.
Quand on pense à la dépendance aux sentiments, la dépendance affective peut nous venir en tête. Dans ce cas, nous sommes dépendant des sentiments que l'autre éprouve à notre égard, dépendant de l'amour de l'autre. Pensé de cette manière, on pourrait dire que cette dépendance pourrait effectivement entrer dans cette catégorie mais, c'est aux sentiments eux-mêmes que l'on veut faire allusion ici. Par exemple, l'accoutumance à la rage peut devenir un moyen pour nous de dissimuler notre peine et notre honte et de se sentir fort et puissant plutôt que vulnérable et faible. Il y a aussi ceux qui se droguent avec la peur et pour qui presque tout une une catastrophe. Souvent ils deviennent que le prolongement de leur inquiétude et rendent tout le monde fou. Certains développent une accoutumance au chagrin. Pour ces personnes, tout n'est que tristesse parce qu'ils croient dur comme fer qu'ils ne méritent pas la joie. De l'autre côté, il y a ceux qui s'accrochent à la gaieté et qui ne se permettent pas d'être triste parce que plus jeune, ils ont été conditionnés à être joyeux. Ces personnes cache leurs malaises dans une fausse joie qui les mènera tranquillement vers l'amertume.
Les objets peuvent également devenir une grande dépendance. On n'a rien qu'à penser à l'argent et à ceux qui l'empile sans en dépenser un centime dans leur compte en banque et on réalise soudain que cette accoutumance est beaucoup plus répandue qu'on se l'imaginait. Il y a aussi ceux qui ne jettent jamais rien et qui remplissent leurs maisons de choses qui leur sont complètement inutiles. Souvent cette dépendance cache un grand manque de sécurité vécu dans l'enfance.
Somme toute, au coeur de tout problème de dépendance se cache les blessures de notre enfant intérieur qui ne réussit pas à remplir le vide qui le tenaille. Si j'ai écris cet article, c'est pour vous faire réaliser ce que j'ai moi-même constaté quand j'ai lu le livre de John Bradshaw : les dépendances sont partout et elles sont le symptôme de nos déchirures enfantines. C'est pour cette raison qu'il faut prendre notre courage à deux mains et tenter d'aller creuser en dessous d'elles pour découvrir se qu'elles cachent et pouvoir enfin combler les lacunes de notre passé.
Références : Retrouver l'enfant en soi de John Bradshaw des éditions le jour éditeur
jeudi 23 novembre 2017
Se préparer à l'hiver
Dans mon petit coin de pays, l'hiver arrive à grands pas. Novembre est habituellement le mois où le froid s'installe et la lumière extérieure s'amenuise. C'est aussi le temps où on recule l'heure pour nous donner l'impression que le soleil ne se lève pas trop tard... Se faisant, nous le condamnons à se coucher beaucoup plus tôt ! C'est une période cruciale pour notre organisme et il est important de bien le préparer pour ne pas qu'il nous lâche et que la maladie l'emporte.
C'est prouvé, ici au Québec c'est à ce temps-ci de l'année où l'on enregistre le plus haut taux d'absentéisme pour cause de maladies. Les changements de saisons et surtout de températures sont des éléments clés quand vient le temps de contracter un virus. C'est pourquoi il est primordial pour nous de faire les modifications nécessaires pour rester en santé et garder cette belle énergie que nous ont apporté les journées ensoleillées de l'été. En effet, durant cette période où le froid s'installe, notre organisme utilise beaucoup d'énergie pour pouvoir réguler sa température interne et c'est pourquoi il nous faut donner à notre corps le plus de nutriments possible pour renforcer son système immunitaire.
Bien sûr, les aliments que l'on consomme sont la clé d'une bonne santé. Plus nous mangerons varié et plus il y a de chance que les ingrédients essentiels à une énergie débordante soient rassemblés. Bien sûr, les aliments non transformés comme les légumes, les fruits, les noix et les graines, les bons gras et les protéines ont la cote lorsqu'on parle de garde notre vitalité. Les produits laitiers sont à éviter le plus possible car ils ont tendance à former du mucus, surtout lors d'un rhume, d'une grippe ou d'infections respiratoires. Donc, notre assiette devrait être bien équilibrée et contenir des aliments sains comprenant des glucides, des lipides et des protéines. Boire beaucoup d'eau est aussi très important pour rester bien hydraté, avoir un bon transit intestinal et éliminer les toxines.
Généralement, une flore intestinale en santé est garante d'un système immunitaire fort. C'est pourquoi les probiotiques restent une option de choix pour maintenir notre énergie en ce temps-ci de l'année. À noter ici que les capsules sont préférables aux yogourts qui ne contiennent qu'une infime partie de ces probiotiques. Ces fameux microbes bien-aimés aideront votre organisme à bien assimiler tous les bons nutriments que vous lui donnerez. De plus, ils facilitent la digestion et augmentent les cellules T ( lymphocytes-globules blancs ) pour une guérison plus rapide. Si vous ne voulez pas prendre de capsules, les aliments fermentés comme la salade de chou, la choucroute, le kimchi et le kombucha sont des aliments de choix car ils en contiennent énormément.
Pour ces qui est des vitamines, on en préconise trois : la vitamine A, la C et la D.
La vitamine A est un antioxydant qui préserve la santé de la peau. Elle participe à la fonction immunitaire et à la cicatrisation des tissus. On la retrouve dans la aliments suivants : la carotte, la courge, la citrouille, la patate douce, les épinards, le chou, le persil, la laitue, les melons, les oeufs et les poissons gras.
La vitamine C reste essentielle pour le système immunitaire. Pour contrer les infections, elle entre dans les cellules contaminées et neutralise la protéine faisant partie de l'ADN du virus pour empêcher la propagation de nouveaux virus. On la retrouve dans les aliments suivants : la fraise, le brocoli, le poivron, le chou, la tomate, le kiwi, le cresson, la mangue, les melons et la framboise.
La vitamine D est celle qui nous vient principalement du soleil. Donc, vous pouvez facilement comprendre pourquoi elle devient si importante quand l'hiver arrive. Elle réduit la production des hormones de stress, augmente la production de lymphocytes ( cellules du système immunitaire ) NK et renforce les fonctions de lymphocytes T. On la retrouve dans les aliments suivants : le saumon, le maquereau, les sardines, le hareng, les huitres, les oeufs, la truite, le flétan, l'anguille, la margarine et les produits laitiers enrichis. Ces aliments sont parfois plus rares dans nos repas de tous les jours et c'est pourquoi on peut opter pour les capsules, la forme liquide est à préconiser. Il existe aussi des traitements de luminothérapie qui peuvent remplacer les effets des rayons du soleil.
Pour ce qui est des minéraux, s'assurer d'avoir assez de zinc et de magnésium. On retrouve le zinc principalement dans les aliments suivants : les huitres, le foie de veau, les graines de sésame, le cacao, les algues, les légumineuses, le tofu, le boeuf et la volaille. Pour ce qui est du magnésium, le chocolat noir, le pain complet, les épinards bouillis, les haricots cuits, les noisettes sont de bonnes sources.
Pour le reste, relaxer, faire de l'exercice au moins 30 minutes par jour et six heures de sommeil par nuit aidera grandement à contrer les maladies. Donc, je vous souhaite à tous un hiver en santé et plein d'énergie pour pouvoir profiter des joies qu'il peut nous amener. Soyez prévenant et vous verrez que l'on peut être en pleine forme malgré tous les microbes que les temps froids entraine avec lui.
jeudi 16 novembre 2017
L'enfant blessé, deuxième partie
Comme je vous l'ai promis la semaine passée dans mon article L'enfant blessé en nous, je vous ferai découvrir le reste des manières dont l'enfant blessé en nous se manifeste. Aidée du livre de John Bradshaw, '' Retrouver l'enfant en soi '', je vous montrerai comment cet enfant que l'on a souvent caché, trouve des façons de vous lancer des messages afin que vous preniez soin de lui. Car, dites-vous qu'un enfant blessé tentera toujours d'attirer l'attention jusqu'à ce que vous la lui accordiez et qu'enfin vous l'écoutiez. C'est à travers des comportements qui sont souvent dérangeants qu'il se pointera le bout du nez et essaiera de vous faire comprendre qu'il a besoin de vous pour guérir ses blessures et grandir en paix. Donc, je vous suggère de prendre connaissance de ces différentes conduites pour pouvoir ensuite être capable d'identifier les cris à l'aide qu'il vous envoie et devenir la belle grande personne que vous êtes supposée être.
Alors, reprenons où nous avions arrêté la semaine dernière :
Les dysfonctions dans les relations d'intimité :
Cette blessure est très courante parce qu'il n'est pas toujours évident de savoir reconnaitre le moi authentique d'une autre personne, surtout celui d'un enfant qui est encore en développement. C'est pourquoi beaucoup d'adultes oscillent entre la peur d'être abandonnés et celle d'être engloutis par les autres. Or, pour mieux se croire aimé, l'enfant blessé façonnera son comportement en se conformant au présumées attentes de ses parents. Au fil des ans, si celui que l'on est réellement n'est pas pris en considération, le faux moi deviendra ce que la personne croira vraiment être et elle deviendra quelqu'un qu'elle n'est pas. De ce fait, l'intimité lui sera impossible puisqu'il ignore lui-même qui il est. Si la blessure est grave, la sexualité de l'individu en sera souvent marquée.
L'indiscipline :
L'enfant a besoin que son parent ait une certaine discipline avec lui et qu'il soit l'exemple d'une autodiscipline saine. C'est par le biais de celle-ci qu'il découvrira que le fait de se prendre en main accroit les réels plaisirs de la vie. L'enfant intérieur indiscipliné flâne, remet tout au lendemain, devient buté et s'obstine tout en ne réfléchissant pas à ses agissements. Celui par contre qui est ultra discipliné sera rigide et obsessionnel parce que soucieux de plaire à l'extrême. Il développera une anxiété maladive et sera rongé par la honte et la culpabilité. C'est pourquoi la discipline se doit d'être la plus équilibrée possible.
La dépendance et la compulsion :
Dans le livre de Jonh Bradshaw, il est mentionné que les blessures de l'enfance sont les principales causes des problèmes de dépendance et je suis d'accord à 100% avec ce point. Ce que j'aime dans le livre c'est qu'il parle bien sur des dépendances par ingestion comme les drogues, l'alcool et la nourriture mais, il va plus loin en montrant que l'on peut venir dépendant à bien d'autres choses comme aux activités, aux sentiments et aux objets. Dans le fond, tout ce qui devient une béquille sur laquelle on dépend pour transformer notre état d'âme devient une '' drogue '' qui nous aide à cacher notre mal intérieur. Cette partie est tellement intéressante que j'en ferai prochainement un de mes articles.
Les distorsions de la pensée :
Quand on est enfant, nos pensées n'ont pas de nuances et nous voyons tout en noir ou tout en blanc. Exemples de pensées typiquement enfantines : '' Si mon père m'abandonne, tous les hommes vont m'abandonner '', '' Si tu ne m'aimes pas, tu me détestes ''. Quand on est enfant, tout est centré sur nous et la manière dont on se sent devient notre réalité. Lorsque ses besoins normaux de dépendance sont inassouvis durant toute son enfance, l'adulte devient contaminé par ce mode de pensée. Il ne fait pas la différence entre ses émotions et la réalité. Si il n'est pas bien, l'existence au complet n'est pas bien.
Le sentiment de vide :
L'enfant intérieur blessé nous contamine par un vide ressenti et qui semble impossible à combler. Cela arrive quand le sujet à été obligé d'abandonné sont vrai moi au profit d'un faux moi afin de plaire aux autres. Quand c'est le cas, on joue un rôle et on oublie qui on est vraiment. Cette personne n'a alors plus de contact avec ses vrais sentiments, ses vrais désirs et ses vrais besoins. Elle n'exprimera pas et ne comblera pas ses véritables besoins, ce qui laissera un énorme vide à l'intérieur d'elle qui prendra toute la place.
Décidément, si vous avez lu les deux articles, vous vous retrouverez dans l'un des comportements que j'ai décrit. La vérité est que chacun d'entre nous a un enfant plus ou moins blessé à l'intérieur de nous. On a tous, à un moment ou à un autre de notre jeune vie, été blessé par des adultes qui avaient, à leur tour, été blessé étant enfant. Le meilleur moyen de guérir de ces blessures d'enfance c'est de nous-même faire ce qu'on aurait aimé que nos parents fassent : prendre le temps de nous écouter. Reprendre contact avec l'enfant que vous êtes et laissez-lui la chance de s'exprimer pour qu'enfin il grandisse et devienne cette personne que vous êtes véritablement.
Alors, reprenons où nous avions arrêté la semaine dernière :
Les dysfonctions dans les relations d'intimité :
Cette blessure est très courante parce qu'il n'est pas toujours évident de savoir reconnaitre le moi authentique d'une autre personne, surtout celui d'un enfant qui est encore en développement. C'est pourquoi beaucoup d'adultes oscillent entre la peur d'être abandonnés et celle d'être engloutis par les autres. Or, pour mieux se croire aimé, l'enfant blessé façonnera son comportement en se conformant au présumées attentes de ses parents. Au fil des ans, si celui que l'on est réellement n'est pas pris en considération, le faux moi deviendra ce que la personne croira vraiment être et elle deviendra quelqu'un qu'elle n'est pas. De ce fait, l'intimité lui sera impossible puisqu'il ignore lui-même qui il est. Si la blessure est grave, la sexualité de l'individu en sera souvent marquée.
L'indiscipline :
L'enfant a besoin que son parent ait une certaine discipline avec lui et qu'il soit l'exemple d'une autodiscipline saine. C'est par le biais de celle-ci qu'il découvrira que le fait de se prendre en main accroit les réels plaisirs de la vie. L'enfant intérieur indiscipliné flâne, remet tout au lendemain, devient buté et s'obstine tout en ne réfléchissant pas à ses agissements. Celui par contre qui est ultra discipliné sera rigide et obsessionnel parce que soucieux de plaire à l'extrême. Il développera une anxiété maladive et sera rongé par la honte et la culpabilité. C'est pourquoi la discipline se doit d'être la plus équilibrée possible.
La dépendance et la compulsion :
Dans le livre de Jonh Bradshaw, il est mentionné que les blessures de l'enfance sont les principales causes des problèmes de dépendance et je suis d'accord à 100% avec ce point. Ce que j'aime dans le livre c'est qu'il parle bien sur des dépendances par ingestion comme les drogues, l'alcool et la nourriture mais, il va plus loin en montrant que l'on peut venir dépendant à bien d'autres choses comme aux activités, aux sentiments et aux objets. Dans le fond, tout ce qui devient une béquille sur laquelle on dépend pour transformer notre état d'âme devient une '' drogue '' qui nous aide à cacher notre mal intérieur. Cette partie est tellement intéressante que j'en ferai prochainement un de mes articles.
Les distorsions de la pensée :
Quand on est enfant, nos pensées n'ont pas de nuances et nous voyons tout en noir ou tout en blanc. Exemples de pensées typiquement enfantines : '' Si mon père m'abandonne, tous les hommes vont m'abandonner '', '' Si tu ne m'aimes pas, tu me détestes ''. Quand on est enfant, tout est centré sur nous et la manière dont on se sent devient notre réalité. Lorsque ses besoins normaux de dépendance sont inassouvis durant toute son enfance, l'adulte devient contaminé par ce mode de pensée. Il ne fait pas la différence entre ses émotions et la réalité. Si il n'est pas bien, l'existence au complet n'est pas bien.
Le sentiment de vide :
L'enfant intérieur blessé nous contamine par un vide ressenti et qui semble impossible à combler. Cela arrive quand le sujet à été obligé d'abandonné sont vrai moi au profit d'un faux moi afin de plaire aux autres. Quand c'est le cas, on joue un rôle et on oublie qui on est vraiment. Cette personne n'a alors plus de contact avec ses vrais sentiments, ses vrais désirs et ses vrais besoins. Elle n'exprimera pas et ne comblera pas ses véritables besoins, ce qui laissera un énorme vide à l'intérieur d'elle qui prendra toute la place.
Décidément, si vous avez lu les deux articles, vous vous retrouverez dans l'un des comportements que j'ai décrit. La vérité est que chacun d'entre nous a un enfant plus ou moins blessé à l'intérieur de nous. On a tous, à un moment ou à un autre de notre jeune vie, été blessé par des adultes qui avaient, à leur tour, été blessé étant enfant. Le meilleur moyen de guérir de ces blessures d'enfance c'est de nous-même faire ce qu'on aurait aimé que nos parents fassent : prendre le temps de nous écouter. Reprendre contact avec l'enfant que vous êtes et laissez-lui la chance de s'exprimer pour qu'enfin il grandisse et devienne cette personne que vous êtes véritablement.
Références : Retrouver l'enfant en soi de John Bradshaw des éditions le jour, éditeur
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