jeudi 14 juin 2012

Mon père, mon héros

 
 J'ai écris cet article en juin 2012, pour la fête des pères. Depuis ce temps, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, beaucoup de choses ont changé, sauf l'amour inconditionnel que je porte à mon papa. Même si depuis déjà cinq mois il nous a quitté pour un autre monde, il a encore une très grande place dans mon coeur. Car pour moi l'amour dépasse les frontières de la matérialité et c'est ce qui nous supporte sur cette belle planète qu'est la terre. C'est donc en son honneur que je décide, 10 ans après de remettre ce texte à l'occasion de la première fête des pères sans sa personne à mes côté, malgré le fait que je ressens toujours sa présence tout près de moi. Bonne lecture!


 Je me rappelle quand j'étais toute petite, mon père était pour moi un super héros.  Il était beau, il était fort et je ne pouvais rêver mieux.  Je ne lui trouvais aucun défaut, aucune imperfection, à mes yeux, il était parfait.  Puis, le temps a passé et j'ai compris, à mon grand désarroi, qu'il n'était qu'un homme comme tous les autres.  La réalité venait de me frapper en plein visage.

  Je lui en ai voulu longtemps de ne pas être à la hauteur de mes attentes.  Il était mon père et, après tout, il se devait d'être le plus fort, et ce, en tout temps.  Ce que je ne comprenais pas, c'était que mes espoirs étaient trop élevés pour le simple homme qu'il était.  Comment pouvait-il atteindre mes objectifs quand ce que je lui demandais n'était rien d'autre que la perfection?  Je lui demandais ce qu'aucun être humain ne pouvait donner.  Parce qu'après tout, c'est ce qu'il était; un homme ordinaire et non pas ce personnage idéal que je m'étais créé.  Lorsque, enfin, je compris que c'était mes désirs qui étaient irréalistes, que ce n'était pas un manque d'amour de sa part qui faisait en sorte que je n'étais pas comblée, j'ai pu vraiment commencer à apprécier ce qu'il avait à me donner.

  À partir de ce moment, j'ai pu réalisé à quel point cet homme était merveilleux.  C'est vrai qu'il était loin d'être parfait, mais mon dieu qu'il essayait et, dans le fond, c'est ce qui comptait.  Il m'a donné sans compter.  Même si, dans le temps, je ne le voyais pas, je réalise aujourd'hui tout ce qu'il m'a apporté.  Il m'a appris la générosité; de toujours tendre la main à mon prochain.  La fidélité est une qualité qu'il maîtrise à la perfection.  Être présent pour ceux qui lui sont chers est primordial pour lui.  Que ce soit en amour ou en amitié, on peut toujours compter sur lui.  Il m'a aussi transmit la valeur du travail;  en n'ayant pas tout ''tout cru dans le bec'', j'ai saisi qu'il faut travailler et surtout persévérer pour pouvoir atteindre mes objectifs.  Je suis devenue une femme dont je suis fière et c'est en grande partie, grâce à lui.

  Papa, tu n'es peut-être pas un super héros mais, pour moi, tu représentes beaucoup plus;  tu es celui qui m'a supporté quand plus personne n'y parvenait, celui qui m'a aidé quand j'en avais le plus besoin et celui qui m'a appuyé quand tout le monde s'est éclipsés.  Pour tout cela, tu resteras, à jamais dans mon coeur, celui qui m'a, non seulement montré le chemin, mais le héros de ma vie.  Merci

Post-scriptum:
Juste un petit mot pour tous les pères en cette fête qui vous est dédiée:  Merci à vous tous de nous aider, nous les mères, à construire un monde meilleur.  Je suis sûre qu'ensemble, nous arriverons à trouver le chemin qui mènera nos enfants vers un avenir rempli de liberté et de sagesse.  Un merci tout spécial à mon copain, Yan,  qui m'accompagne dans cette belle aventure qu'est celle de la parentalité.  Je ne puis être plus comblée de t'avoir comme compagnon dans les circonstances.  Notre fils ne pouvait souhaiter un meilleur père.  Merci d'être à nos côtés.



jeudi 7 juin 2012

La force du pardon

  Le pardon est souvent associé avec les relations qu'on entretient avec autrui.  Dans notre société judéo-chrétienne, nous avons appris que le pardon était dédié aux autres alors, qu'en fait, nous aurions tout intérêt à poser ce geste pour notre propre bien.  Si le fait de pardonner aux autres est d'une importance capitale lorsque vient le temps de régler un conflit relationnel, nous devons garder en tête que le geste deviendra, avant tout, une délivrance pour nous-même.

  Pardonner c'est, en premier lieu, ce libérer d'un sentiment de haine.  La rancoeur gardée à l'intérieur de nous ne fait que nourrir une perception négative; elle nous détruit à petit feu.  Il faut aussi comprendre que pardonner ne signifie pas nécessairement oublier.  Mais, contrairement à la vengeance qui refuse l'oubli pour inscrire une dette de haine dans notre coeur, le pardon nous libère d'un poids qui nous empêchait d'avancer.  Le pratiquer nous permet de dénouer les noeuds qui entravent notre vie et une fois les noeuds délacés, nous pouvons continuer à cheminer vers notre bonheur.  C'est pourquoi il n'est pas obligatoire de le partager avec les autres.  Nous pouvons très bien le travailler seul, en autant que nous soyons sincère avec nous-même.  De cette façon, il nous permettra d'annuler l'autocritique, le jugement, la culpabilité et la rancune; tous des sentiments qui peuvent nous causer beaucoup de torts.  Une fois ces idées éliminées, nous accédons à un état de bien-être inégalé.  Bien qu'il nous faut beaucoup travailler pour y arriver;  nous devrons nous remettre en cause, assumer notre part de responsabilité et prendre le risque d'avoir encore mal, le pardon nous apporte souvent beaucoup plus que ce que nous avions espéré.  Une fois qu'on réussi à passer outre ce qui nous avait tant blessé, nous pouvons enfin reprendre notre vie en main.

  Pour y parvenir, nous devons, cependant, franchir plusieurs étapes.  Il faut d'abord reconnaître notre mal.  Pour nous protéger, notre conscience à tendance à mettre de côté ce qui nous est insupportable, jusqu'à ce que nous soyons aptes à le gérer.  Pour être conscient de la douleur, il nous faut d'abord la ressentir et l'accepter.  Ensuite, il faut arrêter de se blâmer soi-même.  Il est essentiel de nous pardonner à nous-même avant toutes choses. Nous faire des reproches ne contribue qu'à détruire l'estime de soi.  Il importe aussi de ne pas se plaire à jouer à la victime. Sans s'en rendre compte, nous tombons dans cette phase qui se trouve être essentielle au processus de guérison mais, nous ne devons pas nous y complaire et devons passer à la prochaine étape; exprimer notre colère.  Cette étape est fondamentale parce qu'elle nous met en contact avec notre souffrance et nous permet de la transformer en motivation.  Une motivation qui nous sera bénéfique pour poursuivre notre quête.  Puis, bien qu'elle n'est pas nécessaire, la confrontation avec le sujet (la personne) du pardon peut être salutaire pour certaines personnes.  Dans mon cas, j'ai choisi d'écrire des lettres à chacun des individus à qui j'avais décidé de pardonner les méfaits qu'ils m'avaient causés.  Puis, je les ai tout simplement brûlées.  Cela m'a suffit pour pouvoir passer à autres choses.  À chacun sa manière, l'essentiel c'est de vraiment vouloir tourner la page.   

  Pour terminer, il est important de mentionner que pardonner, ce n'est pas valider ni excuser le geste posé.  Ce n'est pas une faveur que nous accordons ou une autorisation à recommencer.  Ce n'est pas important de savoir si ce qu'on a fait est bien ou mal, si le coupable mérite d'être puni ou non.  Ce qui importe c'est de le faire pour notre bien-être personnel.  Nous nous devons de pardonner pour soi, pour pouvoir, à l'avenir, être plus heureux.  Pour pouvoir retrouver la sérénité qui nous a été enlevée.




Sites à visiter:



jeudi 31 mai 2012

Libérez vos émotions


  Vous voulez accéder à un autre niveau de conscience?  Devenir plus éveillé vis-à-vis tout ce qui se passe autour de vous?  Pouvoir saisir, grâce à votre intuition, les opportunités qui s'offrent à vous?  Une étape importante pour y parvenir serait de reprendre contact avec nos émotions les plus intimes.  En effet, il paraitrait que le fait de reconnaître nos sentiments les plus authentiques aiderait notre instinct à se développer. 

  Même si nous comprenons que nos tensions physiques et nos bouleversements émotifs sont engendrés par notre mental, nous devons leur faire face.  Nous pouvons mettre à contribution le pouvoir de la raison pour reconnaître la pleine valeur de nos émotions, pour les clarifier et les accepter.  L'émotion est pure énergie circulant en nous sans obstruction, comme quand nous étions bébés.  À cet âge, il nous arrivait d'être en colère, tristes ou apeurés, mais nous laissions ces sentiments ''couler'' pour recouvrer rapidement notre état de bonheur et de béatitude.  Ce qui signifierait que ce ne serait pas l'émotion comme telle le problème, mais bien le fait de ne pas vouloir la vivre complètement.  Malheureusement, la société dans laquelle nous vivons est axé sur la performance et l'ego ce qui, souvent, nous contraint à réprimer nos émotions.  Vues comme des faiblesses, elles sont mises de côté quand il nous serait plus profitable de les accepter comme une partie intégrante de nous-même.  Pour retrouver la vitalité, l'enthousiasme et la motivation qui nous animaient quand nous étions bébés, nous devons donc éliminer les obstacles qui entravent la libre circulation de l'énergie affective.

  Tous nos sentiments négatifs dérivent de trois contractions principales: la peur, le chagrin et la colère.  Comme les trois couleurs primaires, ils se mélangent pour devenir toutes les nuances du bouleversement émotif.  Ce sont ces contractions qui obstruent notre flot d'énergie.  Physiquement, nous ressentons tous la peur, le chagrin et la colère de la même façon: une crampe ou une tension se fait sentir dans la région de la poitrine et de l'abdomen.  Par la suite, notre intellect interprète la douleur ressentie et la transforme en quelque chose de plus subtil; c'est alors que nous nous sentons irrités, anxieux, frustrés ou déprimés, selon le cas.  La peur, qui est à l'origine du chagrin et de la colère, a le pouvoir de nous paralyser.  Lorsque nous sommes fâchés, juste en dessous de cette colère, il y a un chagrin (nous nous sentons blessés) et encore plus profondément, il y a une peur (celle de ne pas être à la hauteur ou d'être abandonnés, par exemple).  Le chagrin à tendance à nous affaiblir; il siphonne notre énergie et nous abat.  La plus forte des trois, la colère, peut nous pousser à l'action.  Dans l'histoire, plusieurs peuples on pus amorcer de grands changements grâce à leurs révoltes.  Même si la colère peut être un signe de guérison, elle n'est pas la solution.  Elle reste une forme de douleur affective entravant notre énergie vitale et il nous faudra l'éliminer si nous voulons retrouver le chemin du bonheur.     

  Nous pouvons tous parvenir à vivre avec ces contractions, car, bien qu'elles soient  désagréables, elles sont essentielles à notre évolution.  Nous devons les accepter comme une partie intégrante de nous-même.  Sans elles, nous ne sommes pas entiers.  La méditation, la relaxation et une respiration adéquate peuvent devenir des outils intéressants pour nous aider à comprendre la dynamique de ces contractions et retrouver cette plénitude qui nous est si précieuse.  Mais, pour arriver à nous libérer de nos obstructions, que se soit avec n'importe laquelle de ces méthodes, nous devons vraiment le vouloir.  Car, étant ancrées en nous depuis longtemps (souvent depuis l'enfance) notre subconscient les utilise comme moyen d'obtenir l'attention des autres.  Il nous faudra donc beaucoup de persévérance pour pouvoir arriver à changer nos habitudes et trouver d'autres moyens pour arriver à nos fins.  Mais, je vous garantie que vos efforts seront récompensés.  Puisqu'une fois que vous aurez réussi à dégager les obstacles, votre énergie coulera librement en vous et vous retrouverez enfin la félicité de vos premiers jours.

              
Techniques de respiration:
-Lorsque nous avons peur, nous avons tendance à retenir notre respiration.  Si vous avez peur, rappelez-vous simplement de respirer.
-Quand nous sommes tristes, nous inspirons vigoureusement, mais expirons faiblement.  Si vous êtes triste, portez une attention particulière à des expirations vigoureuses et continuez jusqu'à ce que votre respiration se stabilise.  Permettez-vous de vous sentir forts; en expirant, projetez de l'énergie dans l'univers.
-Lorsque nous sommes en colère, nous expirons plus vigoureusement que nous inspirons.  Si vous êtes en colère, portez une attention spéciale à des inspirations complètes et profondes, jusqu'à ce que votre respiration se stabilise.  Permettez-vous de vous sentir vulnérable, de recevoir.
La respiration purificatrice:
-En expirant à fond, imaginez que vous expirez tous les états ou sentiments négatifs de votre champs de conscience.  Vous pouvez vous les représenter sous la forme d'énergie sombre, une sorte de fumée noire.
-En inspirant, imaginez que vous inspirez la lumière, l'énergie de guérison, l'amour.  Dirigez cette énergie vers les parties qui ont besoin d'être soignées et nourries.
-Répétez le cycle au moins cinq fois.  Fait à tous les jours, cet exercice vous aidera grandement à vous sentir mieux.
Relaxation et dégagement:  
Finalement, rappelez-vous de relaxer.  Puisque la peur, le chagrin et la colère sont des types de tensions, il nous est pratiquement impossible de se sentir aussi effrayés, tristes ou irrités quand notre corps se détend.  Notre respiration se régularisera par elle-même, ce qui favorisera l'ouverture de notre corps/esprit à l'énergie positive.     
Références: La voie du guerrier pacifique de Dan Millman  Éditions du Roseau



jeudi 24 mai 2012

La puissance du mental


 Au cours de notre vie, notre attention se balade entre deux mondes dont un seul a une réalité tangible.  Malheureusement, nous avons tous tendances à naviguer du côté de celle qui est plus abstraite, celle de la subjectivité.  Cette réalité est celle qu'on l'on voit à travers nos perceptions et nos pensées.  Elle est modelée à partir de nos croyances, de nos valeurs, de nos expériences de vie personnelles.  Tandis que la réalité objective est ce qui se produit purement et simplement.

  Nous vivons différentes expériences qui, en fait, ne signifient rien.  C'est nous qui forgeons nos propres significations.  Notre mental nous dicte la marche à suivre selon ce que nous croyons être la vérité.  Cette vérité qui est souvent erronée parce qu'elle ne comprend que notre vision de l'expérience vécue.  Même s'il est important de comprendre et d'accepter nos impressions, nous devons reconnaître que la souffrance psychologique dépend rarement de l'événement qui l'a causé, mais plutôt de la façon dont notre mental l'a interprété.  En fait, c'est à nous seul qu'incombe la responsabilité de notre malheur ou de notre bonheur.  À partir du moment où nous acceptons que c'est notre façon de penser qui est responsable de nos perceptions, nous arrêtons de blâmer les autres pour nos malheurs et nous commençons à nettoyer notre propre maison.

  Une fois qu'on a comprit que c'est notre interprétation qui cause les émotions qui y sont reliées, nous sommes plus en mesure d'y extraire la partie subjective (les associations, nos croyances) et de ne voir que la partie objective.  Le but de cette démarche n'est pas uniquement de nous faire sentir mieux, mais aussi de minimiser les risques de retomber dans le même mode de comportement dans l'avenir.  Ayant pris conscience de nos propres mécanismes, nous serons moins sujet à les répéter.  L'objectivité élargit nos horizons et nous permet de voir avec les yeux des autres et non seulement les nôtres.  De cette façon, plutôt que de jongler avec des concepts abstraits qui n'ont pas grand rapport avec la réalité, nous sommes en mesure de faire face à nos problèmes de façon plus réaliste.

  Ceux d'entre nous qui voient à travers l'intellect plutôt qu'avec lui ont encore des pensées, des croyances et des associations.  Mais nous avons éclairci notre perception et avons appris à voir au-delà de notre pensée.  Nous continuons à discriminer, à juger, à interpréter et à comparer, mais nous ne prenons plus ces pensées pour la réalité.  Nous réalisons enfin que rien n'a de sens et que c'est nous qui prêtons un sens aux événements de notre vie.




Livres à lire:
-L'esprit et la pensée de Krishnamuri  Éditions Stock
- La voie du guerrier pacifique de Dan Millman  Éditions du Roseau

Sites à visiter:
-http://www.ecrivain-en-sursis.com/article-34695107.html
-http://www.corps-esprit.net/article-esprit-et-pensees-90872847.html
-http://www.esprit-positif.com/10-facons-simples-de-positiver-pour-voir-la-vie-du-bon-cote/


       

  

mardi 15 mai 2012

Améliorez votre stabilité avec la méthode Pilates

  Joseph Pilates, né en 1880 en Allemagne, est un enfant à la santé fragile.  Malgré le fait qu'il souffre de rachitisme, d'asthme et de fièvre rhumatismale, il réussit à améliorer sa forme physique grâce à des exercices qu'il a lui-même inventés en étudiant l'anatomie et le comportement animal dans les bois.  Se faisant, il réalise vite que la santé physique est intimement reliée à celle du mental.  C'est pourquoi il s'intéressera à des disciplines jugées exotiques pour l'époque, comme le yoga et certains arts martiaux.  En 1912, il émigrera en Angleterre où il boxera professionnellement et enseignera l'auto-défense.  C'est en mélangeant certains éléments de ces différentes pratiques tout en y intégrant des formes utilisées dans les entraînements de l'ancienne Grèce qu'il arrivera à créer une toute nouvelle façon de se mettre en forme.  Il sera ensuite interné dans un camps d'internement lors de la première guerre mondiale.  C'est à cet endroit qu'il perfectionnera ses exercices et mettra en place les fondements de la technique Pilates.

  En 1926, il vient vivre aux États-Unis et fonde, avec sa femme Clara, le premier studio Pilates.  Beaucoup de danseurs de New York deviendront alors des adeptes de cette nouvelle méthode qui met l'accent sur la respiration et le lien entre le corps et l'esprit.  Cela leur permettra d'accélérer la guérison de certaines blessures et de renforcer leur stabilité tout en gardant leur souplesse.  Toute la philosophie de la méthode Pilates repose sur ce que Joseph a baptisé ''la centrale énergétique''.  Cette centrale, qui comprend la plupart des muscles abdominaux, dorsaux et fessiers, doit être solide pour permettre au corps une stabilité optimale.  Ainsi, un torse ferme et des abdominaux bien contractés contribuera grandement au bien-être du corps en entier et ce, dans tous les gestes du quotidien.  C'est pourquoi les exercices du Pilates visent à renforcer cette région.  La respiration, très importante dans cette approche, doit ce faire avec la cage thoracique et non par le ventre qui doit rester bien serré.  Pour ce faire, il faut tirer le nombril vers la colonne vertébrale et vers le thorax.  Une bonne posture et l'emphase sur le développement harmonieux des muscles qui renforcent celle-ci est ce qui caractérise la méthode Pilates.  Les mouvements sont effectués sans hâte et avec précision.  Ils sont simples à  exécuter donc, tout le monde peut y adhérer.

  En pratiquant le Pilates, vous deviendrez plus grand, plus élancé et plus fort.  Vos muscles étant développés de façon plus adéquate, ils vous aideront dans le maintient d'une meilleure posture et  il en résultera une diminution de beaucoup de petits maux.  Votre respiration devenue plus fluide, vous aurez plus de facilité dans toutes activités demandant un effort respiratoire.  De plus, les effets de la méthode ce font sentir en peu de temps.  Il suffit d'y consacrer quelques heure par semaine pour en ressentir les bienfaits.  Adepte du Pilates depuis maintenant plus d'un an, je peux vous assurer que, dès les premiers instants, des malaises que je trainais depuis quelque temps ont complètement disparus.  Mon stress a diminué et une tranquillité d'esprit s'est installée.  Je recommande cette technique à toutes personnes qui désirent accroître sa qualité de vie autant sur le plan physique que mental. 

 Sites à visiter:
 Centres d'entrainement:
Livres et dvds: 

jeudi 10 mai 2012

Chère maman...

  Elle a été la première personne avec qui j'ai appris à aimer.  Déjà dans son ventre, je me sentais en sécurité.  C'est à ses côtés que j'ai compris le vrai sens du mot dévouement.  Quand j'étais triste, c'est dans ses bras que j'allais me réconforter.  Quand j'étais en colère, c'est dans ses yeux que je retrouvais mon calme.  Cette femme, à qui je dois tant, restera à jamais gravée dans mon coeur.  Elle est celle qui m'a montré le chemin, celle que j'appelle affectueusement maman.

  Même si notre relation n'a pas toujours été parfaite, ma mère occupe une place très importante dans ma vie.  Plus je vieillis,  plus je me rends compte de tout ce qu'elle m'a apporté.  C'est avec une patience exemplaire qu'elle m'a aidée à assimiler les vertus de la vie.  Elle m'a enseigné des valeurs comme le partage et la tolérance.  À travers elle, j'ai découvert ce qu'étaient l'empathie et le don de soi.  Sa simplicité et son honnêteté sont des qualités que je suis fière d'avoir acquises.  Que ce soit pour un concours de dessins ou pour l'obtention d'un emploi, elle a toujours crue en moi.  Grâce à elle, je suis une femme  plus forte et une mère plus accomplie.  Son exemple m'est précieux quand vient le temps d'éduquer mon fils et j'espère être capable de lui transmettre tout le bagage qu'elle m'a légué.  Être mère m'a fait réaliser à quel point cette femme s'est investie pour mon bien-être.  Cet amour, que je prenais pour acquis, elle me l'a donné sans conditions.  Tout ces sacrifices qu'elle a du faire, elle les à fait sans hésitation.  Elle m'a aimé dès le premier jour, sans rien demander en retour.  Ce qu'elle m'a offert est un cadeau inestimable; elle m'a donné cette vie que je savoure à tous les jours.

  Si vous me le permettez, je terminerai en m'adressant directement à elle:  Merci maman pour tout ce que tu m'a apporté.  Même si cela n'a pas toujours été facile pour toi, tu t'es fais un devoir de nous protéger contre les dangers de la vie.  Je sais que je ne te le dis pas souvent, mais mon admiration pour toi est sans borne.  Sache que je t'aime de tout mon coeur et que cet amour restera toujours.  Malgré les tempêtes que notre relation a subit, le lien qui nous unit perdure.  Si jamais, un jour, tu doutes de toi, pense à ta fille pour qui tu es un exemple à suivre.
    

      
Poèmes pour mamans:

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jeudi 3 mai 2012

Allez jusqu'au bout de vos rêves


  Il vous arrive souvent de vous fixer un but et après quelque temps, il se ramasse aux oubliettes?  Vous avez l'impression de ne jamais aller jusqu'au bout des choses?  Pourquoi certaines personnes réussissent tout ce qu'ils entreprennent  tandis que d'autres semblent vouer à l'échec?

  Il semblerait que la perception que l'on a de nous-même et de notre réalité aurait un grand rôle à jouer avec le fait qu'on soit capable d'aller jusqu'au bout de nos rêves.  Suffirait-il de changer notre façon de penser pour enfin arriver à atteindre nos objectifs?  Il semblerait que oui.  Mais, ce qui peut paraître simple peut s'avérer très compliqué.  Pour être capable d'effacer des habitudes qu'on a acquises depuis des années, il faut y mettre du temps.  Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour y parvenir, dont une, facile à pratiquer,  la visualisation positive.

  Pour arriver à aller jusqu'au bout, il faut y croire.  La confiance en nous devient alors primordiale.  Nous devons croire en nos capacités, en nos forces pour pouvoir réussir.  Nous sommes ce que nous pensons être.  Si l'estime qu'on a de soi n'est pas très élevée, les chances de réussir seront presque nulles.  Il faut absolument croire en nous.  Pour ce faire, il faut arriver à changer les messages négatifs que notre cerveau a enregistré depuis l'enfance et les remplacer par des pensées plus positives, plus appropriées.  Ne faisant aucune différence entre nos pensées et la réalité, notre subconscient ne retiendra que la représentation que l'on se fait de nous-même  Nous visualiser ayant toutes les qualités requises pour accomplir nos projets nous aidera donc à intégrer cette nouvelle réalité.

  Une bonne visualisation se fait à partir des cinq sens.  Il ne suffit pas de nous voir dans la situation souhaitée, mais bien d'en ressentir tous les effets.  En plus de voir le soleil de notre voyage dans le sud, on  ressent sa chaleur sur notre peau.  Il faut respirer l'air salin de la plage et entendre le bruit des vagues. Plus nous mettrons nos sens à contribution, plus les chances que notre subconscient assimile la visualisation comme étant réelle seront accrues. 

  Pour commencer, on peut, le soir au coucher, prendre une dizaine de minutes pour visualiser se qu'on veut accomplir durant la journée du lendemain.  On pourrait aussi visualiser un projet qui nous tient à coeur, tant que le but reste à court terme. Tranquillement, le nouveau message que nous envoyons à notre cerveau s'y imprimera.  Une fois enregistré, la nouvelle pensée devient réalité donc, nous obtenons ce que nous avions désiré.  Une pratique simple et efficace si on sait être patient.  Mais, qu'est ce qu'un peu de temps pour pouvoir réaliser nos rêves?

Imaginez-vous assis sur l'une de ces chaises!!!


 Sites à visiter:
-http://www.developpement-personnel-club.com/article-1297253.html