jeudi 15 août 2013

La pliométrie, beaucoup plus que des sauts

  Un exercice pliométrique consiste à faire travailler les muscles en puissance et en explosivité.  C'est généralement en étirant rapidement les agonistes (groupes de muscles principaux) tout en les contractant au maximum par la suite, utilisant le corps comme outil principal, que l'on crée un lien avec le muscle et le système nerveux.  En s'étirant, le faisceau musculaire, qui essaie de résister au changement encouru, enregistre l'action et l'envoi à la moelle épinière qui, à son tour, active le réflexe de contraction afin de restabiliser le muscle.  Ce réflexe tout-à-fait naturel, a pour premier but de protéger des déchirures musculaires.  Utilisé de la bonne façon, il peut améliorer, et de beaucoup, notre performance et maintenir la tonicité du muscle sans en augmenter son volume.

  Commençons avec un peu d'histoire.  Comme beaucoup de méthodes de force et d'explosion, la pliométrie à été inventée par les Soviétiques.  Les premiers articles, parus en mille neuf cent soixante-six, ont été rédigés par Yuri Verkhoshansky, un physiologiste du sport très prolifique.  C'est Fred Wilt qui, ayant assister à un entrainement d'athlètes Russes, ramena la méthode en Occident.  Il a ensuite collaborer avec plusieurs autres physiologistes afin d'améliorer cette technique qui fut alors nommée pliométrie.  Ce n'est qu'au début des années quatre-vingt qu'elle fut connue du grand public américain.  Depuis, elle est couramment utilisée dans la plupart des cycles de développement de la puissance et ses variantes sont multiples.  Permettant un enchainement rapide des mouvement, augmentant automatiquement leur vitesse parce que la force élastique est combinée à la force musculaire, la pliométrie devient un outil judicieux pour tout sportif qui veut améliorer sa force-vitesse.  Elle peut aussi être utilisée pour développer des capacités métaboliques or, cet objectif n'est pas son but originel et plusieurs experts ne considère pas ce type d'entraînement comme de la pliométrie, mais plutôt comme de l'entraînement en sauts.  Les deux techniques, de prime abord semblables, sont cependant deux choses différentes.  Même si elles sont toutes les deux valable pour l'athlète, il faut éviter de les confondre.

  Les deux principaux exercices pliométriques sont le saut d'altitude (depth jump) et l'absorption de choc (altitude landing).  Ces deux exercices effectués régulièrement dans une routine d'entraînement suffiront à améliorer de beaucoup votre force et votre vitesse.  C'est-à-dire qu'ils vous aideront grandement à augmenter la rapidité à laquelle vous réagirez lors de vos activités sportives, ainsi que la force avec laquelle vous effectuerez vos mouvements.  Une fois ces deux exercices maîtrisées, vous pourrez passer à d'autres qui viseront des habilités plus pointues.  Comme son nom l'indique, le saut d'altitude se fait à partir d'un emplacement plus haut et finit sur le sol.  L'athlète se tient debout sur une boite, un banc ou tout autre chose assez résistant pour soutenir son poids.  La hauteur peut varier entre trente à quatre-vingt centimètres.  Il saute au sol et quand il atterrit, il utilise la force du rebond pour faire un saut encore plus haut.  Pour cela il doit s'assurer de bien plier les genoux à l'atterrissage et de remonter le plus vite possible afin de pouvoir utiliser le maximum de force pour se projeter encore plus haut ou plus loin.  Ce sont les tendons et les tissus de soutien du muscle qui fournissent l'énergie élastique nécessaire, et la contraction excentrique rapide a un effet stimulant sur le système nerveux.  C'est pourquoi notre saut sera plus efficace si on saute d'un point plus haut que notre point de chute.  Avec de la pratique, vos muscles et vos réflexes se développeront et vous pourrez recréer le même effet à partir du sol.  Pour ce qui est de la technique de l'absorption de choc, la base reste la même.  Mais, au lieu d'utiliser la force du rebond pour sauter, l'athlète doit, cette fois, encaisser l'énergie du choc en maintenant la position d'atterrissage.  Il l'utilisera ensuite pour augmenter la force excentrique afin de permettre un saut plus considérable.  Les autres techniques utilisent toutes la même base, mais sont utilisées avec des muscles différents.  Par exemple, vous pouvez  faire vos «push ups» en utilisant votre élan dans vos bras pour pousser encore plus loin.  Alors, la pliométrie vous aidera à raccourcir le temps entre l'absorption du choc et l'action, ce qui vous permettra une dépense d'énergie moindre dans tout les déplacements que vous ferez.  Que ce soit simplement pour courir ou pour effectuer des gestes plus complexes dans n'importes quels sports, vous bénéficierez des bienfaits de la pliométrie.  Parlez en à un joueur de football qui doit sauter pour attraper le ballon et repartir en courant le plus vite possible afin d'aller compter un but.  Donc, cette technique sert à donner plus en dépensant moins.  Avec elle, il vous sera donc possible d'accomplir de plus grandes prouesses tout en conservant encore plus d'énergie.

  J'ai découvert la pliométrie en participant à des sessions de «cross-fit».  Mon entraîneur en parlait régulièrement sans que j'en comprenne vraiment le sens.  Ayant de la difficulté avec les exercices comprenant des saut, il me conseilla fortement de me renseigner plus au sujet de cette technique appelée la pliométrie.  Ce que je fit.  C'est alors que je comprit comment cette technique m'aiderait à mieux performer lors de mes entraînements.  Par la suite, j'ai travaillé les deux exercices que je viens de vous expliquer régulièrement.  Après coup, j'ai remarqué une amélioration considérable lors de mes entraînements et je jouis maintenant d'une plus grande réserve d'énergie.  Ce qui me fait dire que j'aurais dû m'y mettre bien avant.  La méthode est vraiment très simple, mais peut ne pas être efficace si elle n'est pas effectuée de la bonne manière.  Quelques minutes par jours suffisent pour la perfectionner et, ainsi vous donner beaucoup plus de résultats lors de vos activités.  Alors, essayez et vous verrez ;  un geste simple peut changer bien des choses! 

   

jeudi 8 août 2013

Je suis maintenant plus consciente de mon inconscience

  Cette semaine j'aimerais vous parler de mon expérience avec l'instant présent.  Depuis ma lecture du livre "Le pouvoir du moment présent" d'Eckart Tolle, être totalement présente est devenu une de mes intentions premières.  De toutes façons, je n'en ai pas le choix parce que j'ai maintenant compris qu'est ce que c'est que d'être totalement présente.  Je vous avoue qu'avant la lecture de ce livre, je pensais vivre au présent de façon beaucoup plus soutenue.  Mais, aujourd'hui,  je me rends compte que mon esprit vacille de la présence à l'inconscience considérablement.  Je dirais même qu'il préfère être dans cet état d'inconscience qui peut aller d'ordinaire à profonde.  Ce fût un choc pour moi de réaliser à quel point mon ego a prit le dessus sur mon Être et comment mon combat contre mon mental n'était pas encore gagné.

  Tout d'abord, laissez moi vous expliquer la différence entre ce qu'Eckart appelle l'inconscience ordinaire et l'inconscience profonde.  Comme vous le savez sans doute, quand on dort notre sommeil alterne constamment  entre plusieurs phases.  Nous allons du rêve à l'absence de rêve, du sommeil lent au sommeil paradoxal.  Ce qu'Eckart explique dans son livre c'est qu'il en va de même quand nous sommes éveillés.  En état de veille nous naviguons tous entre présence, inconscience ordinaire et inconscience profonde.  L'inconscience ordinaire est l'état dans lequel la plupart des êtres humains vivent leurs vies de tous les jours.  Elle est caractérisée par l'identification à nos mécanismes de pensées, nos émotions, à nos réactions, nos désirs et nos aversions.  En résumé, c'est quand nous sommes sous l'emprise de notre mental, qui est le propre de notre ego.  Quand nous sommes dans cet état, nous ne ressentons pas de douleur ou de malheur aigu, mais plutôt un malaise sourd et presque continuel.  Nous nous sentons insatisfaits, incomplets et même ennuyés et nerveux.  Beaucoup d'entre nous ne le remarque même pas (tout comme moi avant) tellement il fait parti de notre vie.  C'est comme le bruit d'un ventilateur qu'on n'entend plus tellement nous y sommes habitués.  Nous pensons que c'est normal de se sentir de la sorte et continuons à vaquer à nos occupations jusqu'à ce que le bruit cesse et que l'on ressente un soulagement.  C'est d'ailleurs pour enrayer ce fameux "bruit" que les dépendances se développent.  Que ce soit aux drogues ou à n'importe quelles autres compulsions, nous les utilisons pour faire taire ce malaise qui s'est infiltré en nous.  Ce fichu malaise se transforme en souffrance lorsque l'on passe de l'inconscience ordinaire à l'inconscience profonde.  C'est ce qui arrive habituellement quand les choses tournent mal dans notre vie et que nous ne sommes pas capables d'y faire face.  Quand notre ego est en danger et qu'il résiste à ce qui est.  Dans la vie de tous les jours la résistance est moins forte, ce qui crée le léger malaise, mais quand un problème majeur ce pointe, l'ego se trouve confronté à une menace et réagit par la peur, la colère, l'hostilité, la dépression.  C'est ce processus qui amène la violence physique.  Sans inconscience profonde, cette violence n'existerait pas.

  La meilleure façon d'évaluer votre niveau d'inconscience est d'examiner votre manière de réagir quand se présente un défi dans votre vie.  Plus vous réagissez de façon violente et spontanée, plus vous êtes inconscient.  Généralement si vous subissez un gros challenge soit vous vous réveillez et devenez plus présent, soit vous tombez dans une inconscience encore plus profonde.  Pour ce qui est de ces durs moments à passer dans notre vie, je suis plutôt du genre à devenir très présente.  Les gens près de moi me disent souvent qu'une force incroyable s'empare de moi lorsque vient le temps de régler un conflit.  C'est plutôt au quotidien que j'éprouve plus de difficulté.  Depuis que j'ai appris à être le témoin de mes pensées, je me rends souvent compte que je suis ailleurs ou que je me compare aux autres.  Vu  ma capacité assez étonnante d'être présente en état de crise, je pensais l'être dans ma vie de tous les jours.  Alors, j'ai vraiment été étonnée lorsque je me suis aperçue du "parasitage de fond" de mon mental.  Dans mes pensées, je vois beaucoup de résistance sous la forme de jugements et de projections mentales.  Au niveau émotionnel, c'est encore pire.  Ayant toujours été une femme très émotionnelle, la nervosité s'empare de moi très vite quand il s'agit de jouer avec mon coeur.  Mais, je sais maintenant reconnaître de plus en plus les messages de mon mental et je deviens de plus en plus "groundée" comme on dit.  Mon truc est de toujours revenir à l'instant présent en utilisant mes cinq sens.  Quand je ressens un certain malaise dû à un sentiment quelconque, soit je regarde le beau paysage dans lequel je suis, soit je prends le temps d'écouter les sons et le silence qui m'entourent.  Habituellement, je ressent un bien-être immédiat qui m'aide beaucoup à accepter la situation telle qu'elle est.  Cela me procure un réel soulagement et une paix intérieure incroyable.  Pour ce qui est de mon ego, je suis capable de le reconnaître quand il essaie de m'amener dans une direction opposée à celle de ma vraie personne.

  Même si il m'arrive encore très souvent de me perdre dans les illusions de mon mental, je commence à discerner ces moments où je ne suis plus présente et je trouve que c'est un grand progrès.  Je sais maintenant qu'il me faudra du temps pour arriver à être présente en tous temps, si j'y arrive un jour!  Mais, ce qui est encore plus important c'est que je suis maintenant capable d'accepter ce qui est et, de ce fait même, ce que je suis réellement.  Je suis capable de m'aimer sans jugement même lorsque je me rends compte que je en train de juger la vie autour de moi.  Je suis devenue beaucoup moins dure avec moi-même et j'arrive à rire de mes petits égarements.  Je suis maintenant consciente de mes inconsciences et j'apprends énormément grâce à elles parce que je les accepte totalement.     
   

jeudi 1 août 2013

Qu'est ce que l'ego exactement?

  Pour beaucoup de courants spirituels l'ego est la fausse représentation que l'on se fait de soi-même.  C'est une illusion de notre mental qui nous fait croire que nous sommes quelqu'un d'autre.  C'est une identité secondaire qui ne représente pas l'Être que nous sommes vraiment.  Cet Être que l'on retrouve quand on prend le temps de regarder à l'intérieur de nous-même.

  L'ego s'identifie généralement à quelque chose d'extérieur à nous, comme le statut social, les biens matériels, la reconnaissance sociale, les connaissances et l'éducation, l'apparence physique, les aptitudes particulières, les relations, l'histoire personnelle et familiale.  Les systèmes de croyance peuvent aussi faire partis de notre ego, ainsi que les formes d'identification collective, qu'elles soient d'ordre politiques, sociales, raciales, religieuses ou autres.  Puisqu'il n'est pas vous, l'ego a constamment besoin de ces aspects extérieurs pour exister.  Dans le fond, l'ego correspond à l'image que votre mental s'est fait de vous à travers les années.  Cette image c'est créée à partir de ce que l'extérieur a bien voulu nous refléter, de la manière que les autres ont bien voulu décrire cet extérieur.  Cette illusion aime bien se comparer à celles des autres.  Que ce soit pour le mieux ou pour le pire, votre ego adore confronter son profil avec ceux des gens que vous rencontrez.  Par exemple, vous croiserez votre voisine sur la rue et votre mental vous soufflera à l'oreille qu'elle est plus belle que vous.  Vous serez en conversation avec votre beau-frère et vous vous direz combien vous êtes plus intelligent que lui.  Parce que l'ego se sent toujours mieux ou pire que l'autre.  Alors, à chaque fois que vous vous comparez, votre ego a prit le dessus sur votre conscience.  Votre conscience étant l'Être que vous êtes vraiment, celui qui n'a pas besoin de comparaison parce qu'il sait qui il est et où il s'en va.  L'autre ne lui fait pas peur, c'est pour cette raison que vous ne ressentez plus le besoin de vous comparer.  Quand vous êtes en contact avec votre intérieur vous savez très bien quelle est votre valeur;  la même que tous les autres êtres humains parce que l'on vient tous de la même source, nous partageons tous la même énergie.  La vision dualiste que vous aviez auparavant comprend maintenant que vous faites parti d'un grand tout.  Alors, au lieu de juger les autres, vous les voyez comme le prolongement de vous-même.

  Mais, revenons au besoin de comparaison;  chaque fois que vous ressentez ce besoin, soyez conscients que c'est votre ego, qui est nul autre qu'une illusion de votre mental, qui est en train de vous embobiner.  Lorsque l'on se compare aux autres, nous pensons généralement que notre façon de penser est la bonne, sinon pourquoi penserions-nous de cette façon?  Donc, être sur la défensive devient aussi un signe que l'on vit selon l'image de notre mental.  Dans le fond, nous défendons le reflet que nous renvoie notre ego.  Car cet ego est extrêmement peureux, il ne veut surtout pas que l'on s'aperçoive qu'il n'est que chimère parce que ce serait le début de son anéantissement et il ne veut surtout pas arriver à cette éventualité.  Il cherche constamment à s'accrocher à quelque chose pour maintenir et renforcer son sens illusoire du soi.  Il s'accrochera alors facilement et volontiers à vos problèmes.  Voilà pourquoi beaucoup de personnes accordent énormément d'importance à leurs difficultés, car ils se sont identifiés à ces dîtes difficultés.  Alors, se débarrasser de leurs problèmes voudrait dire, en quelque sorte, perdre leur moi parce qu`à cause de  l'ego, vous  pouvez inconsciemment investir beaucoup dans la douleur et la souffrance.  Ainsi, une fois que vous avez reconnu que le fondement de l'ego repose sur l'identification au mental, qu'il n'est qu'illusion, vous en sortez.  Vous devenez conscient qu'il n'est pas ce que vous êtes vraiment et ne vous identifier plus à vos problèmes.

  Mais, comment arriver à se défaire de cet ego qui, disons-le, n'est pas nécessairement facile à rejeter?  Avant de penser à y arriver, il faut commencer par le freiner, le réduire, tranquillement mais sûrement comme on dit. Donnez moins d'importance à tout ce qui est extérieur à vous, surtout vos possessions, vos réalisations et votre métier.  Vivez le moment présent, appréciez ce que vous faites et prenez plaisir à le faire, et non pour ce que cela apporte aux autres.  Appréciez ce que vous avez, mais ne possédez rien.  Tout est impermanent.  En réalité, rien ne vous appartient;  ce qui est à vous aujourd'hui deviendront les biens des autres demain.  Méditez, laissez passer les angoisses, les peurs et même les réussites car elles ne sont que des comparaisons que votre mental se fait par rapport aux autres.  Sachez lâcher prise complètement; laisser aller le passé et tout ce qui l'accompagne, bon ou mauvais, tout ce qui compte est le moment présent.  Finalement, dites vous que tout est possible parce que nous possédons, à l'intérieur de nous, tout ce que nous avons besoin pour réussir à nous élever vers la Lumière.

Voilà!  Dites-vous que dès l'instant où vous aurez comprit que l'ego n'est qu'une illusion et comment il réussit à s'infiltrer dans votre vie, votre cheminement vers votre vraie personne commence.  Bien sûr, il y aura des rechutes, l'ego étant entêté mais, vous ne retournerez jamais dans l'inconscience totale.  Pendant ce temps, profitez de ce que vous avez et remerciez la vie de vous l'avoir accordé.       
 

jeudi 25 juillet 2013

Être au présent c'est exister complètement


Cette semaine, j'ai le goût de vous reparler d'un sujet que j'ai déjà effleuré quelques fois dans mes blogues passés.  Si j'y reviens c'est parce que j'ai découvert un livre magnifique qui approfondit encore plus la matière et qui, pour moi, fait beaucoup de sens.  Le livre qui a été écrit par un grand écrivain et philosophe, Eckart Tolle, a été une révélation pour moi.  Devenu best seller en très peu de temps et traduit dans pas moins de trente-trois langues, je ne pense pas être la seule à avoir eu le coup de foudre pour " Le pouvoir du moment présent".  Non seulement, dans cet ouvrage, il nous explique l'importance de vivre dans l'instant présent, mais il nous révèle comment arriver à pouvoir le faire à chaque minute de notre vie.

  Je vous avoue qu'au début de ma lecture j'étais très sceptique face au fait de pouvoir arriver à vivre dans l'instant présent à chaque instant que la vie me donnerait.  Même si je suis une adepte invétérée de cette façon de vivre et que je m'efforce de vivre chaque moment intensément, j'avais du mal à comprendre comment on peut arriver à ne vivre qu'à la minute près sans jamais penser au passé ou à l'avenir.  Il m'est déjà arriver de réussir à porter mon attention uniquement à l'instant présent, cependant ces moment de pure joie se produisaient plutôt quand je méditais où que je me promenais en forêt.  Mais, plus j'avançais dans ma lecture et plus il s'obstinait à répéter qu'il est possible de vivre profondément l'instant présent dans notre quotidien.  Qu'il est possible de laisser aller le passé et le futur pour ainsi jouir entièrement de ce que la vie nous donne à chaque minute, voire chaque seconde, de notre vie.  Mais, ayant vécu de plus en plus d'épisodes depuis que j'ai commencé à méditer où, sans m'en rendre compte, je ressentais complètement ma vie depuis le plus profond de moi-même, je savais depuis mon intérieur que ce qu'il racontait ne pouvait pas être faux.  En fait, il était en train de m'expliquer le phénomène que je vivais de plus en plus souvent.  Ne voulant surtout pas arrêter d'expérimenter ces évènements dans lesquels je me sentais si bien, j'ai continuer à lire et à saisir le pourquoi et le comment de mon bien-être.

  Dans le fond, c'est facile, la chose à faire pour pouvoir vivre le présent à cent pour cent se résume à éliminer le mental.  C'est difficile à saisir quand on le lit comme cela, je sais, mais c'est vraiment la chose à faire.  Le mental nous ramène à notre passé, à notre futur alors que nous voulons vivre notre présent.  C'est notre mental qui nous sépare, qui crée les formes autour de nous:  derrière le plan des apparences physiques et de la diversité des formes, on ne fait qu'un avec tout ce qui est.  Je sais que cela peut paraître loufoque, mais c'est la simple vérité.  Je le sais parce que quand je médite c'est ce qui se passe.  Il n'y a plus rien, mon mental se tait et mon Être se révèle.  Je suis tout simplement et laissez-moi vous dire qu'être et que de ressentir pleinement ce que je suis est pur bonheur!  Je vous entends déjà d'ici;  et alors, à quoi sert le mental?  Le mental peut être un magnifique outil si il est utilisé à bon escient mais, dans le cas contraire, il devient destructeur.  Plus précisément, ce n'est pas tant que l'on utilise mal notre mental, c'est plutôt lui qui se sert de nous parce que l'on ne s'en sert pas du tout!  Le gros problème c'est que la plupart du monde croit être leur mental alors que ce n'est qu'illusion.  Nous ne sommes pas ce que notre passé à été ou ce que notre futur nous dicte d'être, comment cela serait-ce possible?  La passé n'est plus et le futur n'existe pas encore!  Il faut prendre conscience que seul le présent dicte se que nous sommes.  La liberté commence quand nous sommes capable de nous dissocier de l'entité du mental;  appelons la le penseur.  Il y a, en chacun de nous un penseur qui essaie de nous contrôler.  Il faut bien comprendre que nous ne sommes pas ce penseur.  Notre penseur vit soit dans notre passé, soit dans notre futur, jamais dans le présent.  Observez vos pensées et vous verrez qu'elles sont toujours tournées vers ce passé ou ce futur.  C'est la première étape vers la libération de votre être;  vous vous rendrez vite compte que vous êtes prisonnier du temps.  Pendant ce temps la, vous oubliez de vivre votre vie.  Ainsi, quand vous observez vos pensées, vous devenez non seulement conscient de celles-ci, mais aussi de vous-même.  À ce moment là, une nouvelle dimension entre en jeu.  Pendant que vous observez (et non analysez c'est très important d'en faire la différence) vos pensées vous allez sentir une "présence" qui consiste en votre moi profond.   Votre mental perd sa puissance sur vous et bat en retraire parce que vous ne vous identifiez plus à lui et vous vous séparez de lui.  Plus vous pratiquerez cette méthode, moins votre mental aura le contrôle sur vous et plus vous deviendrez conscient de ce que vous êtes vraiment.  Une autre façon d'arriver à vivre consciemment votre présent c'est en reportant toute votre attention sur le moment présent.  Devenez juste intensément conscient de cet instant.  De cette façon, vous écartez la conscience de l'activité mentale et créez un vide mental où vous devenez extrêmement vigilent et conscient.  C'est exactement ce qui ce passe lorsque l'on médite.  Par exemple, chaque fois que vous montez les marches chez vous, portez attention à chaque marches et à chaque mouvement que vous faites.  Quand vous vous lavez les mains, portez une attention particulière à la perception sensuelle de vos mains se frottant ensemble.  Utiliser vos sens au maximum et porter attention aux détails vous permettra de vivre encore plus intensément l'instant présent.  C'est par le corps que vous réussirez à vivre votre vie au moment présent.  C'est en habitant entièrement votre corps que vous pourrez ressentir le bonheur que l'existence a à vous donner.

  Voilà, j'ai essayé de vous résumer les lignes directrices pour réussir à se défaire de son mental.  Je vous conseille fortement le livre d'Ecktart Tolle comme lecture, vous y découvrirez beaucoup plus de façons de pouvoir vivre intensément votre vie.  Moi-même, qui viens à peine de le terminer, bénéficie grandement de ses enseignements.  Ce livre renferme des tas de conseils qui changeront votre vie.  C'est comme un coffre au trésor;  il est rempli de joyaux qui enrichira grandement votre cheminement personnel.


jeudi 18 juillet 2013

Les livres; un coffre au trésor inépuisable

  La lecture est un passe temps que j'adore.  Elle me permet de combiner plusieurs plaisirs à la fois.  Tout en éveillant mon esprit à de nouvelles idées, elle m'autorise à me détendre et à apprendre une multitude de nouveaux trucs.  J'aime découvrir un livre, le savourer et je dirais parfois même, le dévorer!  J'avoue être de celles qui préfère le papier d'un bon bouquin aux tablettes électroniques qui s'avèrent un peu froides à mes yeux.  Peut-être fais-je partis d'une génération qui est appelée à disparaître mais, pour moi l'odeur de l'encre et le toucher d'une couverture encore toute neuve est un vrai délice!

  Pour moi la lecture est plus qu'un divertissement, c'est une passion.  Depuis que je suis toute petite les livres ont été un endroit où je pouvait m'évader, me retirer afin de pouvoir me relaxer et rêver.  Toute ma vie, ils ont nourri mon imagination autant que mon intellect.  Mon imaginaire a fait ses premiers pas quand j'étais toute jeune;  ma mère me racontait, à tous les soirs avant que je m'endorme, une histoire remplie d'images féeriques qui m'apportaient tranquillement au pays des songes.  Ces moment où ma mère me donnait de son précieux temps sont encore très chers à mes yeux.  Mon intellect lui fût ravi quand je fus plus vieille et que je sus enfin lire, de trouver la réponse à mes nombreuses questions avec ces innombrables ouvrages qui ont traversés ma vie.  Il faut dire que j'ai toujours été d'une immense curiosité qui a toujours voulu en apprendre plus sur des sujets extrêmement variés.  Il est aussi très rare que je m'arrête à un seul document, voulant voir si il n'y aurait pas d'autres opinions, d'autres options,  qui valent la peine qu'on s'y attarde.  Tout en avouant préférer découvrir de nouvelles inspirations qui m'aideront à forger l'interprétation que je me fais du monde dans lequel je vis, je garde toujours une grande place pour l'imagination dans mes lectures.  J'aime encore me perdre dans un roman ou une nouvelle qui m'amèneront dans les confins de mes fantaisies.  C'est une ouverture sur un monde enchanté qui m'ouvrira les portes de la création.  Ce qu'il y a de magique dans les livres de fiction c'est que l'on est complètement libérés de notre quotidien quand on s'y plonge.  Et plonger n'est pas un mot trop fort pour décrire la situation parce que quand on entre dans une histoire, on y entre habituellement tête première!  Il m'est déjà arrivé, et je ne suis sûrement pas la seule, d'avoir tellement de difficulté à me sortir d'un roman que je n'ai pu m'arrêter qu'à la toute dernière page!  Bien entendu, je suis parfaitement consciente que toutes lectures ne sont pas nécessairement bonnes à prendre et qu'il nous faut, en bonne connaissance de soi, avoir un bon jugement pour trier les bonnes des mauvaises.  Mais, je me dis qu'après chaque lecture j'ai appris quelque chose de nouveau et que ma culture s'est approfondie.

  Ce qu'il y a de merveilleux avec les livres c'est qu'ils nous permettent de s'approprier l'histoire, au contraire d'un film où nous voyons seulement la vision du réalisateur du récit.  C'est sûrement pour cette raison que l'on préfère presque toujours le livre au film.  Dans le livre, nous y avons interprété notre propre histoire de ce qui a été écrit.  Nous y avons rejoint l'auteur dans sa démarche d'écriture et de narration, ce qui s'identifie plus à un partage d'idées en quelques sortes.  À la lecture d'un roman on peut plus s'identifier au héros, épouser les aventures vécues et vivre ses sentiments.  On sort ainsi de nous-même pour vivre des expériences que l'on ne vivrait pas autrement.  Lire c'est aussi prendre des risques et parfois même se mettre en danger.  Car, nous pouvons sortir d'une lecture complètement transformé.  Il y a des livres qui ont la puissance de nous métamorphoser au point qu'on en sort tout chamboulé.  Mais, dîtes vous qu'à chaque fois que cela nous arrive, nous agrandissons notre Moi, nous sortons de nos prisons mentales et nous déverrouillons notre regard sur le monde.  Il y a tellement de bienfaits à la lecture;  du côté cognitif elle fait travailler notre mémoire et nous fait réviser notre orthographe sans trop qu'on y pense.  Du côté social, un bon livre peut devenir un excellent sujet de discussion.  J'adore parler des nouvelles découvertes du dernier bouquin que j'ai eu la chance de lire.  Or, ce qui est pour moi le meilleur atout d'un livre est que tu peux l'ouvrir et le refermer quand tu veux.  Tu peux l'amener où tu veux autant dans l'autobus que dans ton lit!  Ce qui te permet de continuer ton voyage en n'importe quel endroit et à n'importe quelle heure.

  Finalement, je vais vous avouer que cette semaine étant en vacance, l'envie de partager avec vous les avantages de l'un de mes passe-temps favori m'est venu tout-à-fait naturellement.  Je me suis dis qu'en partageant ceci je donnerais peut-être encore plus l'envie aux autres de pratiquer la lecture.  Quoique j'imagine bien qu'après avoir lu le petit récit que je vous ai livré, la lecture fait aussi parti de vos passe-temps!  Mais, sait-on jamais, peut-être aurez vous trouvé d'autres excuses pour continuer à déguster votre livre malgré le fait qu'il vous reste encore à épousseter les meubles... je vous le souhaite ardemment!

Des livres qui ont changé ma vie:
-La prophétie des Andes de James Redfield
-Le guerrier pacifique de Dan Millman
-Votre mission de vie de Carol Adrienne
-L'alchimiste de Paulo Coelho
-Le pouvoir de moment présent de Eckart Tolle

jeudi 11 juillet 2013

Nager, pour le plaisir d'être en forme

  Chez nous l'été rime souvent avec baignade.  Les piscines, qu'elles soient publiques ou privées, se remplissent dès que le soleil se montre et ne se vident généralement que lorsqu'il  est couché.  C'est une activité que les enfants adorent;  ils peuvent rester dans l'eau jusqu'à ce que leur peau soit toute plissée!  Mais, ce qui est encore plus fantastique, c'est qu'en plus de nous rafraichir, la baignade nous permet de nous mettre en forme tout en nous amusant!

  Les effets bénéfiques de la baignade sont multiples.  Ils concernent aussi bien le physique que le mental.  Contrairement aux autres sports, la natation ne provoque aucune douleur.  Eh non, comme Archimède nous l'a déjà démontré, immergé dans l'eau notre corps est libéré de quatre-vingt pourcent de son poids.  Nous sommes donc en apesanteur se qui donne comme résultat d'aider notre corps durant l'exercice, surtout au niveau des articulations, des tendons et du dos.  L'absence de choc, créé par la résistance de l'eau, évite les contraintes sur le squelette que tout autre exercice hors de l'eau pourrait causer.  La natation devient alors le sport idéal pour ceux qui ont des kilos en trop et ceux qui souffrent de douleurs articulaires.  Par ailleurs, elle peut être d'une grande aide pour ceux qui ont des problèmes cardio-vasculaires.  Grâce à une pratique régulière, la puissance et l'efficacité du coeur augmente autant au repos qu'à l'effort.  Il y aura automatiquement une baisse de la tension artérielle et une amélioration de la circulation.  Elle favorise le pompage du sang dans les jambes encore plus que dans la plupart des activités physiques parce que la fraîcheur et la pression de l'eau rasemblées forment un fort pouvoir drainant.  Activité d'endurance par excellence, la natation musclera donc votre coeur tout en favorisant les échanges gazeux dans votre organisme.  Et ce n'est pas que le coeur qu'elle musclera, la natation vous aidera, tout en douceur, à tonifier tous les muscles de votre corps.  Votre tonus musculaire étant plus fort, cela soulagera votre charpente osseuse de beaucoup de poids, ce qui apaisera toutes douleurs associées à vos os. Cela aura certainement un rôle très positif pour ceux qui ont des douleurs aux genoux, aux haches et au dos.

  En ce qui concerne le mental, beaucoup d'avantages peuvent découler de la pratique de ce sport.  Tout d'abord, dans l'eau on se sent bien, calme et léger.  En apesanteur le corps retrouve des sensations similaires à celles ressenties par le foetus dans le ventre de sa mère.  Le liquide porte, enveloppe, détend les muscles et les tensions causées par le stress.  Dans l'eau, nous pouvons nous laisser flotter et ne plus penser à rien.  La baignade nous permet donc de faire une pause et de se changer les idées.  Elle favorise aussi le sommeil;  il y a juste à regardez nos jeunes enfants tomber brusquement endormis après une bonne journée passée à se gigoter dans l'eau.  De plus, comme toutes autres activités physiques, la natation provoque la sécrétion d'endorphines, communément appelées hormones du bonheur.  Au bout de quelques minutes d'effort on se sent naturellement bien, presque euphorique même.  Mais, ce qui est encore mieux c'est que la baignade nous rapproche de ceux qu'on aime, en plus de parfaire notre bien-être.  Que l'on ait deux ou soixante-dix ans, c'est une activité que l'on peut tous pratiquer.  On pourra alors retrouver tous ceux qui nous tiennent à coeur, de grand-maman au petit dernier, dans la piscine et partager des moment qui nous seront inoubliables avec eux.  Des moments qui passeront sans que nous nous en rendions compte tellement nous auront du plaisir. Voilà, nous auront fait notre exercice quotidienne sans même nous en rendre compte, en plus d'avoir passé du bon temps avec les personnes qui nous sont chères.  Qu'est ce que l'on pourrait demander de mieux?

  La baignade ayant plusieurs effets bénéfiques, je suis sûre que c'est tout de même les effets sociaux qui nous amènent à la pratiquer en grand nombre par chez nous.  Étant un peuple d'une très grande sociabilité, ce retrouver autour de la piscine avec amis et parents, savourant le beau temps, est ce qui nous fait tant aimer ce "sport"!!!  C'est ce qui, pour moi en tous les cas, en fait un de mes sport préféré depuis que je suis toute petite.  D'ailleurs, je vais justement vous laisser car, les cris de joie de mon fils mélangé aux les clapotis de l'eau que j'entends depuis ma fenêtre m'invitent à aller le rejoindre.   Bon été et bonne baignade à vous tous et, tout comme moi, profitez de tous les bienfaits que l'eau peut vous apporter!

jeudi 4 juillet 2013

La règle des 21 jours

  Vous voulez changer une mauvaise habitude?  Même si elle est ancrée depuis très longtemps, vous pouvez y arriver, il ne suffit que de suivre quelques étapes et d'avoir un peu d'endurance.

  J'ai bien dis juste un peu d'endurance parce qu'une fois bien préparés, il ne vous suffira que de vingt-et-un jours pour vous débarrasser de ce travers qui vous dérange pourtant depuis des années.  Eh oui, il serait prouvé que pour que notre système neuronal accepte un changement dans notre comportement, le temps préconisé serait d'exactement vingt-et-un jours.  Mais, pour cela il y a une deuxième règle à suivre;  choisir une conduite de rechange.  Il ne suffit pas d'éliminer le comportement dont on ne veut plus, mais de le remplacer par un autre qui sera, pour notre part,  meilleur pour le maintient de notre équilibre.  Alors, pour réussir à nous défaire de cette manière d'être qui nous est nocive, nous devons absolument la remplacer par une autre.  Sinon, notre tactique sera vouée à l'échec dès le début.  C'est la première raison pourquoi les gens échouent habituellement;  ils n'ont pas trouvé de méthode de remplacement.  Combien de gens essaient d'arrêter de fumer la cigarette sans avoir pensé à une alternative pour substituer leur mauvaise habitude?  Pensez-y, le corps et, encore moins le cerveau ne peuvent pas assimiler le manque causé par l'arrêt de votre accoutumance.  C'est pourquoi une nouvelle alternative doit lui succéder.  Il est prouvé qu'avec une solution de rechange, nos chances de réussite augmentent de façon considérable.  Donc, une bonne préparation est essentielle au succès de notre démarche quand vient le temps de vouloir bannir une habitude qui nous dérange dans notre vie de tous les jours.  Reprenons l'exemple d'arrêter de fumer;  si on veut y arriver, on peut décider de faire une activité que l'on voulait faire depuis longtemps;  jouer d'un instrument de musique, prendre des cours de peinture, faire des randonnées pédestres...  Le choix est infini, la seule règle:  il faut pouvoir pratiquer l'activité régulièrement.  Je dirais même, au moins une fois par semaine.  Surtout pour ceux qui veulent arrêter de fumer, l'habitude pourrait être encore plus fréquente comme;  boire un verre d'eau, mâcher de la gomme ou prendre trois à quatre grandes respirations quand le goût d'une cigarette se présente.  Encore mieux, prenez une habitude du genre "boire de l'eau" pour échanger la manie non désirée et récompensez vous avec une activité comme "jouer d'une instrument".  L'important, c'est de trouver une activité qui comblera le vide laisser par l'ancienne habitude.  De cette façon, le corps ou l'esprit ressent moins ce vide jusqu'au moment où la nouvelle activité deviendra une habitude en elle-même;  ce qui prend, comme je le disais au début, vingt-et-un jours.

  J'ai moi-même essayé cette méthode pour une de mes habitudes que je n'arrivais pas à me défaire avant.  Devinez laquelle?  fFumer!  J'ai changé ma mauvaise manie pour vingt minutes de méditation par jour.  Il est sûr que les premiers jours ont été durs;  j'avais interdit à tout fumeurs que je connaissais de m'approcher avec une cigarette à la bouche.  J'étais bien décidée à enrayer cette habitude qui m'empoisonnait la vie et je m'y étais bien préparée.  Même si je n'étais pas vraiment parlable au début, je voyais de jour en jour que ma méditation du matin m'aidait beaucoup à me relaxer.  Les vingt-et-un jours ont donc passé et ma nouvelle activité est effectivement devenue une habitude dont je ne peux plus me passer.  Même si au début il m'étais difficile de me concentrer, j'ai persister et la méditation est devenue la meilleure habitude que j'ai pu prendre.  Le plus drôle, tout comme celle qu'elle a remplacé, elle influence mon caractère et ma façon d'agir avec les autres.  Quand je ne médite pas pendant quelques jours, mon conjoint et les gens autour de moi peuvent s'en rendre compte.  Ce qui prouve qu'une habitude, qu'elle soit bonne ou mauvaise, crée un vide dans notre vie si elle n'est pas remplacée.  C'est pour cette raison qu'il est si important de troquer une manie malsaine et non de juste essayer de la faire disparaitre.  Mais, ce qui est encore plus merveilleux quand on connait le processus des vingt-et-un jours, c'est qu'on n'est pas forcément obligés d'avoir quelque chose qui nous est désagréable à changer;  on peut aussi créer de nouvelles habitudes.  Mettons que l'on veut commencer à faire de l'exercice dans le but de perdre quelques livres.  Le fait de savoir que le jogging que l'on vient juste de commencer et qui n'est pas nous plait plus ou moins deviendra une activité que l'on appréciera d'ici trois semaine peut être très motivant!  Pensez-y;  vingt-et-un jours passent très vite.  Alors, quand vous aurez envie d'adopter une nouvelle routine, vous n'aurez qu'à vous dire que dans moins d'un mois elle sera complètement intégrée à votre quotidien.

  Finalement, j'ai décider de vous parler de ces petits trucs parce que souvent, on ne réalise pas que le but que l'on veut atteindre est souvent plus facile à obtenir qu'on le pense.  Ce sont toujours les trois premières semaines qui sont les plus difficiles et si on tient le coup pendant ces temps durs, nous serons toutes les chances d'être récompensés après.  Alors, la prochaine fois que vous aurez envie de transformer votre vie, dites-vous que les jours de pluie ne durent jamais plus longtemps que trois semaines et que le soleil finit toujours par se remontrer le bout du nez!