Avec une popularité accrue du yoga, l'ayurveda devient de plus en plus en vogue. Médecine traditionnelle indienne encore pratiquée en Inde de nos jours, elle est, avec la médecine chinoise, l'une des sciences médicales la plus ancienne de l'humanité. Mais, qu'est-ce qu'exactement l'ayurveda et en quoi peut-elle nous être utile dans notre vie de notre ère moderne ? Je vais essayer de répondre à ces questions.
Apparue en Inde depuis plus de 5000 ans, cette médecine dite holistique a prit sa source dans le Kérala, région du sud-ouest indien. En ces temps lointains, des sages que l'on nomme Rishi en sanskrit ont observé les lois de l'Univers et de la Nature afin de trouver des solutions pour guérir les malades et les souffrants. Les origines de l'ayurveda sont à la fois religieuses et mythologiques ; pour certains ce serait les dieux Shiva et Parvati qui auraient délivré leurs connaissances aux Rishis, tandis que pour d'autres c'est la légendaire Dhanvantari qui reçut son savoir de Brahma, le dieu hindou de la Création. Somme toute, ce précieux savoir a été consigné dans les textes sacrés indiens que l'on nomme les Védas.
Malgré son vieil âge, l'ayurveda est très complète et englobe le tout, du macrocosme au microcosme. Son élaboration est devenue à la fois une science et une philosophie de vie, qui comprend toutes les dimensions de notre être, ce qui inclut spiritualité, médecine et art de vivre. Reposant sur une conception assez complexe du corps humain, l'ayurveda cerne l'unicité de chaque individu. Notre santé est donc le reflet de
ce que nous sommes et du chemin que l'on a parcouru, autant dans ses dimensions
physiques que psychologiques que dans sa dimension spirituelle. Elle nous propose des solutions naturelles de santé, de beauté et de bien-être qui renforce notre longévité de vie grâce au respect et à l'harmonisation du corps et de l'esprit. C'est cet équilibre entre le coeur, la tête, l'âme et le corps, ainsi que l'harmonie entre notre être et les éléments extérieurs que l'ayurveda recherche. La maladie, qui traduit donc un déséquilibre entre ces différentes composantes, l'ayurveda tentera de rétablir ce dysfonctionnement par un ensemble de pratiques tenant toujours compte des facteurs internes du patient ( âge, constitution, condition physique et psychique ) et des facteurs externes ( hygiène de vie, lieu de vie, activités, saisons, alimentation ). L'ayurveda conçoit le corps humain comme étant une sorte de caisse de résonance de l'Univers qui l'entoure où il vibre sur cinq niveaux : le corps spirituel, le corps mental, le corps émotionnel, le corps physique subtil et le corps physique. C'est donc en tenant compte de ces cinq strates que l'on traitera le patient et que l'on cherchera à établir un diagnostic.
Les pratiques ayurvédiques sont très précises et complémentent la personne malade dans son entité. Parmi celles-ci on retrouve la purification de l'organisme, les massages thérapeutiques, le yoga, les techniques de respiration et une meilleure hygiène de vie. Toutes sont pratiquées de façon naturelles et dans le respect total de la nature qui nous entoure. Cette nature qui, dans l'optique de l'ayurveda nous fournit tout le nécessaire pour vivre en parfaite harmonie énergétique et ainsi, en pleine santé.
Pour terminer, l'ayurveda reste encore aujourd'hui une médecine de choix qui gagne à être connue. Elle est une médecine vivante, de plus en plus pratiquée hors des frontières de l'Inde. Je pense que tout le monde peut profiter de cette merveilleuse science et l'adapter à sa vie de tous les jours.
À travers ce blogue, j'aimerais échanger avec vous les découvertes qui ont fait de moi une meilleure personne. Je vous parlerai donc de tout ce qui m'a aider à grandir, autant sur le plan physique, mental, émotionnel que spirituel. Cela me fera un immense plaisir de recevoir vos suggestions afin de continuer à m'élever. En espérant que vous aurez autant de plaisir à me lire que j'en ai à vous écrire, je vous souhaite une vie remplie de petits bonheurs.
mardi 25 septembre 2018
jeudi 20 septembre 2018
Les huit branches du yoga
Dans la pensée populaire, le yoga est une discipline physique où l'on pratique des postures dans le but d'assouplir et de renforcer notre corps. Mais, quand on va plus loin, on découvre que c'est beaucoup plus vaste que cela.
Voilà des milliers d'années, le yoga a vu le jour en Inde. Au tout début, il comptait à peine une douzaine de postures et était axé plus sur la vie de tous les jours. Un bon yogi pratiquait non seulement les asanas ( postures ), il avait un mode de vie rigoureux basé sur discipline de soi. Tout commençait par une étude des textes sacrés pour ensuite fondé une famille. À ses 50 ans, le yogi se retirait pour finir sa vie seul et renonçait à son moi pour se dévouer à Dieu. Bien que les temps ont changés, il existe encore des yogi qui consacrent leurs vies à cette pratique. Pour ce qui est du reste de la population, étirer sa pratique yogique plus loin reste très accessible. Il vous faudra de la discipline certe mais, si d'ores, vous vous exercez à développer les multiples asanas du yoga, vous en avez sûrement déjà à revendre.
Pour vous aider à étendre votre apprentissage, je vais partager avec vous les huit branches du yoga. Il est possible de n'en pratiquer qu'une pour être un yogi mais, chacune de ces branches étant étroitement liées, apprendre sur les autres augmentera grandement le rendement de votre pratique.
La première branche est composée des Yamas, qui peut se traduire par " tout ce qu'il ne faut pas faire ". Il y a cinq Yamas en tout. Ce sont des actions que nous devons, autant sur nous-même que sur les autres, s'abstenir de faire. Petite parenthèse ici : pour le troisième ( vous comprendrez quand vous y serez ) tant que c'est fait dans le respect et dans l'amour, nous pouvez nous permettre de le pratiquer donc, pas de panique ! Les cinq Yamas sont :
La quatrième branche est moins connue et pourtant, nous utilisons son médium à chaque minute de notre vie : les Pranayamas qui se traduit par la respiration. En effet, la respiration est au centre de la pratique yogique. Grâce à elle, nous pouvons élever notre énergie et notre chaleur corporelle, diminuer notre stress et notre anxiété, ainsi que rafraichir notre corps. Parmi plusieurs techniques, nous pouvons, entre autre, compter la respiration de feu ( kapalabhati ), la respiration thoracique ( ujayi ) et la respiration de purification (anoluma viloma ).
La cinquième branche est le Pratyahara qui se traduit par le retrait de nos sens. Nous déconnectons nos sens de leurs objets extérieurs, matériels et virtuels pour les connecter à notre intérieur. Ainsi ils servent notre mental et font un tout avec l'univers.
La sixième branche est la Dharana. Elle se traduit par la concentration. C'est souvent l'état premier de la méditation. Avant d'arriver dans un état méditatif, nous devons souvent nous concentrer sur un objet, comme notre respiration ou la flamme d'une chandelle, afin de pouvoir l'atteindre. C'est cette période que l'on nomme Dharana.
La septième branche est la Dhyana qui est la méditation comme telle. À cette étape, nous sommes complètement tournés vers l'intérieur et totalement coupés des stimulus extérieurs.
La huitième et dernière branche se nomme le Samadhi. C'est l'étape ultime du yogi, celle où il ne fait qu'un avec le grand tout, l'univers. Il n'est plus divisé et ressent une grande paix intérieure qui lui fait comprendre que tout dans l'humanité et encore plus loin, est relié.
Voilà des milliers d'années, le yoga a vu le jour en Inde. Au tout début, il comptait à peine une douzaine de postures et était axé plus sur la vie de tous les jours. Un bon yogi pratiquait non seulement les asanas ( postures ), il avait un mode de vie rigoureux basé sur discipline de soi. Tout commençait par une étude des textes sacrés pour ensuite fondé une famille. À ses 50 ans, le yogi se retirait pour finir sa vie seul et renonçait à son moi pour se dévouer à Dieu. Bien que les temps ont changés, il existe encore des yogi qui consacrent leurs vies à cette pratique. Pour ce qui est du reste de la population, étirer sa pratique yogique plus loin reste très accessible. Il vous faudra de la discipline certe mais, si d'ores, vous vous exercez à développer les multiples asanas du yoga, vous en avez sûrement déjà à revendre.
Pour vous aider à étendre votre apprentissage, je vais partager avec vous les huit branches du yoga. Il est possible de n'en pratiquer qu'une pour être un yogi mais, chacune de ces branches étant étroitement liées, apprendre sur les autres augmentera grandement le rendement de votre pratique.
La première branche est composée des Yamas, qui peut se traduire par " tout ce qu'il ne faut pas faire ". Il y a cinq Yamas en tout. Ce sont des actions que nous devons, autant sur nous-même que sur les autres, s'abstenir de faire. Petite parenthèse ici : pour le troisième ( vous comprendrez quand vous y serez ) tant que c'est fait dans le respect et dans l'amour, nous pouvez nous permettre de le pratiquer donc, pas de panique ! Les cinq Yamas sont :
- Ahimsa : la non-violence
- Satya : le non-mentir
- Bramacharia : le non-sexe
- Asteya : le non-voler
- Aparigraha : le non-avidité
- Saucha : Pureté, propreté
- Santosha : Contentement
- Tapas : discipline, maitrise de soi
- Vadhyaya : étude des textes sacrés
- Ishvara : le lâcher-prise sur l'ego et croire en une force plus grande
La quatrième branche est moins connue et pourtant, nous utilisons son médium à chaque minute de notre vie : les Pranayamas qui se traduit par la respiration. En effet, la respiration est au centre de la pratique yogique. Grâce à elle, nous pouvons élever notre énergie et notre chaleur corporelle, diminuer notre stress et notre anxiété, ainsi que rafraichir notre corps. Parmi plusieurs techniques, nous pouvons, entre autre, compter la respiration de feu ( kapalabhati ), la respiration thoracique ( ujayi ) et la respiration de purification (anoluma viloma ).
La cinquième branche est le Pratyahara qui se traduit par le retrait de nos sens. Nous déconnectons nos sens de leurs objets extérieurs, matériels et virtuels pour les connecter à notre intérieur. Ainsi ils servent notre mental et font un tout avec l'univers.
La sixième branche est la Dharana. Elle se traduit par la concentration. C'est souvent l'état premier de la méditation. Avant d'arriver dans un état méditatif, nous devons souvent nous concentrer sur un objet, comme notre respiration ou la flamme d'une chandelle, afin de pouvoir l'atteindre. C'est cette période que l'on nomme Dharana.
La septième branche est la Dhyana qui est la méditation comme telle. À cette étape, nous sommes complètement tournés vers l'intérieur et totalement coupés des stimulus extérieurs.
La huitième et dernière branche se nomme le Samadhi. C'est l'étape ultime du yogi, celle où il ne fait qu'un avec le grand tout, l'univers. Il n'est plus divisé et ressent une grande paix intérieure qui lui fait comprendre que tout dans l'humanité et encore plus loin, est relié.
Somme toute, les huit branches du yoga peuvent être pratiquées si on prend bien le temps de les comprendre. Avec l'expérience, nous pouvons tous être de bons yogis qui amélioreront leur karma ainsi que celui des autres. Ne faisant qu'un, c'est en devenant nous-même meilleur que nous aiderons le monde à avancer et à créer la paix qui nous est si précieuse. Donc, je vous invite fortement à explorer ces différentes branches et à trouver votre équilibre entre chacune de celle-ci.
jeudi 13 septembre 2018
L'équilibre en mouvement
L'équilibre n'est pas facile à trouver souvent parce qu'on a une image erroné de celui-ci. Si prendre soin de nos propres besoins est essentiel pour notre évolution, nous devons aussi tenir compte des besoins de ceux qui nous entourent et leur accorder préséance sur nos désirs égoïstes. Donc, l'équilibre entre mes besoins et les vôtres, le travail et le repos, l'isolement et les relations, les raisonnements du cerveau gauche et les émotions du cerveau droit peut être difficile à créer... Parce que, généralement, on essaie qu'il soit le plus stable possible dans un environnement qui ne cesse de se mouvoir.
Je ne le dirai jamais assez, la vie est éternel mouvement. Quand elle est présente, que ce soit de la plus petite molécule à la plus grande des galaxies, il existe toujours de l'énergie. Même les éléments les plus statiques sont animés par celle-ci. C'est pourquoi, pour obtenir satisfaction, il nous faut absolument bouger avec elle. Par conséquent, l'on ne peut pas s'attendre que l'équilibre soit un état stationnaire, il doit voyager entre les divers caractéristiques de notre réalité. C'est dans l'action que nous pouvons trouver cette félicité vers laquelle nous tendons tous et ressentir cette vitalité que sous-tend l'équilibre.
L'équilibre se retrouve à tous les niveaux de l'existence, de la physique jusqu'à la spiritualité, du plus petit au plus grand élément de la vie. Commençons par ce qui nous est proche : notre vie de tous les jours. Pour pouvoir concilier les différentes sphères de sa vie, la première étape est de bien se connaitre. Prendre le temps de savoir qui on est est où on veut aller dans le moment présent nous aidera grandement à choisir quelles composantes de notre vie nous voulons prioriser dans la circonstance choisie. Notre vie courante est remplie de plusieurs éléments, qui se divisent en plusieurs sphères parmi lesquelles nous devons interchanger nos priorités. Voici les principales sphères qui peuvent composer notre existence :
- la sphère personnelle ( sommeil, santé, détente, loisirs, activités physiques, etc. )
- la sphère familiale ( relations avec les parents, frères / soeurs, conjoint et enfants )
- la sphère sociale ( relations avec les amis, activités sociales, sports d'équipes )
- la sphère professionnelle
- la sphère académique
Finalement, il faut accepter le fait que la vie est ponctuée de déséquilibres temporaires et qu'il est tout-à-fait sain de s'ajuster à ceux-ci. Dans le fond, la vie ressemble à une rivière avec ses remous et ses nombreux recoins. Il nous suffit de la suivre et de rester attentif à ce qu'elle nous apporte et nous pourrons ainsi connaitre ce qu'est vraiment l'équilibre en mouvement.
jeudi 6 septembre 2018
L'équilibre entre l'attachement et le détachement
Travaillant dans le milieu scolaire, j'entends parler de tous les troubles possibles. Surtout à l'ère où les diagnostiques pleuvent, on n'en finit plus d'analyser nos enfants pour savoir de quels problèmes ils ont hérité. Loin de dénigrer cette façon de faire, je pense quand même qu'il nous est essentiel de ne pas stigmatiser la personne à partir d'un simple avis de docteur. Malheureusement ou heureusement, l'être humain est beaucoup plus complexe et mérite d'être regardé sous tous ses angles. Étant des êtres de dualité, j'ai décidé de regarder les deux côtés de la médaille de ce que l'on a décidé de caractérisé comme un trouble de société.
Le trouble de l'attachement gagne de plus en plus de terrain en ces temps modernes. Je parle de ces enfants pour qui il n'y a pas eu suffisamment d'amour pour qu'ils puissent, sans peur aucune, se sentir en sécurité et s'attacher à l'autre. Cette marmaille pour qui il n'y a pas eu de figure d'attachement sur qui ils pouvaient s'appuyer avec un total abandon pour pouvoir s'élever. Faisant partie de ces mal-partis qui n'a pas eu la bonne terre pour bien m'enraciner, je suis la première à comprendre ce trouble qui peut causer son lot d'épreuves relationnelles et émotives. Mais, me considérant maintenant comme une bien-reprise, ayant un conjoint depuis vingt ans, un fils de quinze ans et une vie sociale bien remplie, je crois que je m'en suis pas si mal sortie. Effectivement, j'ai encore des défis à relever quand vient le temps de me lier à de nouvelles personnes et même dans mes relations plus stables... Mais, ce n'est pas cela que l'on appelle l'évolution ? Sommes-nous pas ici pour nous dépasser et vivre des hauts et des bas qui nous amèneront à saisir qui nous sommes vraiment ?
Bien qu'il est important d'apprendre à s'attacher sans crainte aux autres, la vie étant éternel mouvement, il est aussi important d'apprendre à se détacher sainement de l'autre. L'attachement, nous guidant vers l'extérieur favorise notre empathie, notre altruisme, nous révèle nos qualités humaines, notre savoir être et notre humanité. Ce lien est la ligne de vie qui symbolise notre besoin et notre capacité à vivre ensemble. Pourtant, le détachement est une phase essentiel de la vie. Même si il est préférable de ne pas le vivre trop tôt, notre lobe frontal, où se développe notre côté émotionnel, étant encore en développement, le détachement est éminemment constructif, qu'il soit volontaire ou non. Lorsque la proximité de l'autre devient excessive, nous devons être capable d'adopter des comportements de distance et de différenciation. Ainsi, nous recréons de l'espace qui permet de la fluidité dans nos échanges. Cette distance nous accordera ensuite de trouver notre individualité et nous autorisera à vivre des relations saines, libres et respectueuses. Si on prend le temps d'explorer notre merveilleuse planète, il y a même des philosophies qui prône le détachement. Dans le fond, le détachement est un remaniement de l'attachement qui se construit tout au long de notre existence.
La vie est bien plus qu'un simple pré sans vent ni tempête. Le chemin sur lequel elle nous conduit est parsemé de montagnes, de rivières et de belles plages ensoleillées. Je crois sincèrement qu'il peut nous être plus facile de commencer l'aube de notre existence sur le sable chaud. Mais, même si l'Himalaya est à nos pieds le jour de notre naissance, je crois que l'être incroyable que nous sommes peut arriver à grimper jusqu'à son sommet. Prenez un instant et imaginez tout ce que l'on peut voir tout en haut de cette immense chaine de montagne. Oui, la montée sera ardue mais combien payante !
Finalement, nous avons tous notre route à suivre sur l'avenue de la destinée. Qu'elle soit rocailleuse ou douce cela importe peu si vous arrivez à trouver un certain équilibre intérieur. Cette harmonie vous pouvez la trouver entre l'attachement et le détachement que vous apporterez à tout ce qui vous entoure. Soyez l'être unique que vous êtes, n'ayez pas peur de vous attacher tout en sachant que le détachement est une réalité de la vie. C'est quand on décide de s'attacher en ayant pleine conscience qu'on pourrait un jour perdre ce que l'on aime que l'on ressent vraiment la liberté.
jeudi 30 août 2018
Le gingembre, deuxième partie
Dans mon dernier article, après vous avoir vendu les bienfaits du gingembre sous toutes ses coutures, je vous avais promis de revenir avec mes petites recettes pour que vous puissiez profiter de ce merveilleux petit rhizome. Me voici donc de retour avec quelques unes de mes petites trouvailles qui font du bien au corps, à la tête, au coeur et à l'âme.
Pour faire le plein d'énergie
Une infusion de gingembre frais et de citron. Plonger quatre à cinq tranches de gingembre frais dans un litre d'eau bouillante. Couvrir et laisser infuser pendant dix minutes. Ajouter le jus d'un demi citron pressé. Filtrer. Boire la préparation, diluée ou pas, froide ou chaude, au cours de la matinée.
Pour les maux de gorge
Un sirop anti-inflammatoire. Dans un bocal, verser du thé vert, ajouter des tranches de citron, du miel et du gingembre. Fermer le bocal et mettre au réfrigérateur. Attendre qu'une gelée se soit formée ( se conserve de deux à trois mois au frais ). Prendre une à deux cuillères dans une tasse d'eau bouillante.
Pour faciliter la digestion
Consommer du gingembre stimule les enzymes digestives. Mettre quatre à cinq tranches de gingembre frais, une branche de thym, quelques feuilles d'estragon et une vingtaine de semences de fenouil dans un litre d'eau frémissante. Couvrir et laisser infuser le mélange de dix à 15 minutes. Filtrer. Boire à la fin du repas.
Pour un mal de dent
Un bonbon qui fait du bien ! Placer une tranche de gingembre sur la dent douloureuse et mordre doucement.
Pour atténuer les nausées et les vomissements
Préconisé pour le mal des transports, le gingembre aide à calmer les maux de coeur. Dans une cuillère à café de miel, déposer une goutte d'huile essentielle ( HE ) de gingembre, une goutte d'HE de menthe poivrée et une goutte d'HE de basilic exotique. Prendre une première cuillerée une heure avant le départ puis une autre 30 minutes après. Renouveler si nécessaire, jusqu'à six fois par jour.
Pour purifier le système
Un aide précieux pour les régimes. Dans un demi litre d'eau bouillante, infuser un sachet de thé vert, un demi citron pressé, une pincée de gingembre et une autre de cannelle. Remuer et boire.
Pour stimuler le désir sexuel
Un massage aphrodisiaque aux huiles essentielles. Verser 5ml d'huile végétale de noyau d'abricot dans le creux de la main. Ajouter une goutte d'HE de cannelle de Ceylan, une goutte d'HE de gingembre et deux gouttes d'HE d'ylang-ylang. Masser le bas du dos de son partenaire le soir, avant de se mettre au lit.
Pour apaiser les douleurs musculaires
Ses qualités antalgiques soulagent les douleurs musculaires et rhumatismales. Dans un flacon en verre brun de 30ml, mettre 60 gouttes d'HE de gingembre, 60 gouttes d'HE de gaulthérie couchée, 40 gouttes d'HE de romarin à camphre, 40 gouttes d'HE de laurier noble et 20 gouttes d'HE de matricaire. Remplir le flacon avec du macérât huileux de millepertuis ( 50% ) et du macérât d'arnica ( 50% ). Fermer le flacon et agiter. Masser la zone douloureuse deux à cinq fois par jour.
Voilà ! Se sont mes petites recettes qui m'aident à passer une belle année en santé. Juste vous rappeler que pour l'utilisation des différentes huiles essentielles, toujours demander l'avis d'un professionnel. Vous pouvez aussi tester l'HE dans le creux de votre coude pour voir si il y aura une réaction cutanée. À tous, je vous souhaite de profitez de tous les bienfaits de ma petite racine préférée !
Pour faire le plein d'énergie
Une infusion de gingembre frais et de citron. Plonger quatre à cinq tranches de gingembre frais dans un litre d'eau bouillante. Couvrir et laisser infuser pendant dix minutes. Ajouter le jus d'un demi citron pressé. Filtrer. Boire la préparation, diluée ou pas, froide ou chaude, au cours de la matinée.
Pour les maux de gorge
Un sirop anti-inflammatoire. Dans un bocal, verser du thé vert, ajouter des tranches de citron, du miel et du gingembre. Fermer le bocal et mettre au réfrigérateur. Attendre qu'une gelée se soit formée ( se conserve de deux à trois mois au frais ). Prendre une à deux cuillères dans une tasse d'eau bouillante.
Pour faciliter la digestion
Consommer du gingembre stimule les enzymes digestives. Mettre quatre à cinq tranches de gingembre frais, une branche de thym, quelques feuilles d'estragon et une vingtaine de semences de fenouil dans un litre d'eau frémissante. Couvrir et laisser infuser le mélange de dix à 15 minutes. Filtrer. Boire à la fin du repas.
Pour un mal de dent
Un bonbon qui fait du bien ! Placer une tranche de gingembre sur la dent douloureuse et mordre doucement.
Pour atténuer les nausées et les vomissements
Préconisé pour le mal des transports, le gingembre aide à calmer les maux de coeur. Dans une cuillère à café de miel, déposer une goutte d'huile essentielle ( HE ) de gingembre, une goutte d'HE de menthe poivrée et une goutte d'HE de basilic exotique. Prendre une première cuillerée une heure avant le départ puis une autre 30 minutes après. Renouveler si nécessaire, jusqu'à six fois par jour.
Pour purifier le système
Un aide précieux pour les régimes. Dans un demi litre d'eau bouillante, infuser un sachet de thé vert, un demi citron pressé, une pincée de gingembre et une autre de cannelle. Remuer et boire.
Pour stimuler le désir sexuel
Un massage aphrodisiaque aux huiles essentielles. Verser 5ml d'huile végétale de noyau d'abricot dans le creux de la main. Ajouter une goutte d'HE de cannelle de Ceylan, une goutte d'HE de gingembre et deux gouttes d'HE d'ylang-ylang. Masser le bas du dos de son partenaire le soir, avant de se mettre au lit.
Pour apaiser les douleurs musculaires
Ses qualités antalgiques soulagent les douleurs musculaires et rhumatismales. Dans un flacon en verre brun de 30ml, mettre 60 gouttes d'HE de gingembre, 60 gouttes d'HE de gaulthérie couchée, 40 gouttes d'HE de romarin à camphre, 40 gouttes d'HE de laurier noble et 20 gouttes d'HE de matricaire. Remplir le flacon avec du macérât huileux de millepertuis ( 50% ) et du macérât d'arnica ( 50% ). Fermer le flacon et agiter. Masser la zone douloureuse deux à cinq fois par jour.
jeudi 23 août 2018
Le gingembre, première partie
Pour moi qui ne suis pas une cuisinière née, cette racine qui vient d'Asie est devenue une excellente alliée ! J'en mets tout simplement partout. En plus de donner du goût à mes plats qui, avant sa découverte manquaient de piquant, elle m'aide dans plusieurs aspects de ma vie. Son coût très abordable en fait d'elle un acolyte hors pair lorsqu'il vient le temps de prendre soin de moi et de renforcer mon énergie. Découvrez avec moi ce petit rhizome appelé gingembre et ses exceptionnelles vertus.
Premièrement, regardons ensemble d'où vient cette racine magique. Le terme "gingembre " est le dérivé du sanskrit shrigavera qui signifie en forme du bois de cerf. On l'a ensuite nommé ziggiberis, venant du grec, allant de son nom latin zingiber pour après prendre son nom dans l'ancien français, gingibre qui se transformera avec le temps en gingembre. Le Zingiber officinal Roscoe, de son nom médicinal, est une petite plante herbacée de la famille des zingibéracées qui proviendrait de l'Inde et de la Chine qui l'utilisent à des fins condimentaires, alimentaires et thérapeutiques depuis plus de 5000 ans. C'est l'une des première racine orientale à faire son entrée en Europe vers le début du premier millénaire pour ensuite, au milieu du XVIe siècle traverser l'océan pour venir s'implanter en Amérique latine. De nos jours, le gingembre est cultivé dans toutes les régions chaudes de la planète.
Dépendant dans quelle région il est cultivé, son goût déjà très typique, variera. Pour les experts en cuisine, il sera alors capital d'utiliser la bonne variété pour le bon plat. Mais, vous aurez deviner que pour moi qui loin d'être chevronnée dans l'art de cuisiner, le côté médicinal de ce rhizome est beaucoup plus intéressant. Tournons-nous donc vers cet aspect.
Contenant une résine riche en principes piquants et odorants tels que le gingérol et le shogaol, une huile essentielle et de nombreuses vitamines et minéraux, ses bienfaits sur notre santé sont extraordinaires. Des propriétés anti-inflammatoires, digestives, antiémétiques ( contre les nausées et les vomissements ) et antioxydantes ne sont que quelques unes d'entre elles. Effectivement, il offre aussi des vertus antalgiques, toniques, immunostimulantes et hypoglycémiantes ( il régule le taux de sucre dans le sang ). Une quarantaine de composés antioxydants ont été retrouvé dans le gingembre, certains d'entre eux pouvant résister à la chaleur et conserver leur propriété et même les décupler après la cuisson. Ses effets anti-inflammatoires pourraient aider dans la prévention de certains cancers et de la maladie d'Alzheimer. Sa consommation en poudre pourrait considérablement réduire les nausées durant la grossesse et le mal des transports. Pour la digestion, le gingembre stimule la sécrétion de bile et l'activité de différents enzymes. Le résultat est une digestion beaucoup plus rapide et efficace. Des études montrent ses effets anti-inflammatoires aussi sur l'arthrite. Régulant le taux de sucre, sa consommation est de plus en plus conseillée aux personnes diabétiques.
Le gingembre est une bonne source de manganèse. La manganèse agit comme cofacteur des enzymes qui facilitent une douzaines de nos processus métaboliques. Il participe aussi à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. Cru, il contient du cuivre qui est nécessaire à la formation d'hémoglobine et de collagène. On le conserve dans le réfrigérateur sur une tablette ou au garde-manger pour une durée d'environ trois semaines. Si on veut le garder plus longtemps, on le congèle et on le râpera lorsqu'on en aura besoin. Pelé et coupé en rondelles, on peut le faire sécher à température ambiante. Les Asiatiques le conservent dans du sirop de sucre, du sirop d'érable pourra aussi faire l'affaire.
Bien que le gingembre à mille et une vertus, il reste toujours important de s'informer si il convient de le mélanger à nos médicaments. Ceux pour éclaircir le sang, pour les problèmes cardiaques et certains pour le diabètes sont ceux qui peuvent le plus interagir avec lui. Même s'il reste naturel, le gingembre agit sur notre organisme et il est toujours sage de demander l'avis d'un professionnel.
Finalement, j'en ai tellement à dire sur cette superbe racine que je n'aurai d'autres choix que de faire une deuxième partie pour partager avec vous mes petites recettes qui m'aident à mettre du piquant dans ma journée. Depuis qu'il fait partie de mon quotidien, mon énergie auparavant stagnante, se réveille de plus en plus. Ma vie est maintenant plus épicée et chaque journée devient une belle aventure.
Premièrement, regardons ensemble d'où vient cette racine magique. Le terme "gingembre " est le dérivé du sanskrit shrigavera qui signifie en forme du bois de cerf. On l'a ensuite nommé ziggiberis, venant du grec, allant de son nom latin zingiber pour après prendre son nom dans l'ancien français, gingibre qui se transformera avec le temps en gingembre. Le Zingiber officinal Roscoe, de son nom médicinal, est une petite plante herbacée de la famille des zingibéracées qui proviendrait de l'Inde et de la Chine qui l'utilisent à des fins condimentaires, alimentaires et thérapeutiques depuis plus de 5000 ans. C'est l'une des première racine orientale à faire son entrée en Europe vers le début du premier millénaire pour ensuite, au milieu du XVIe siècle traverser l'océan pour venir s'implanter en Amérique latine. De nos jours, le gingembre est cultivé dans toutes les régions chaudes de la planète.
Dépendant dans quelle région il est cultivé, son goût déjà très typique, variera. Pour les experts en cuisine, il sera alors capital d'utiliser la bonne variété pour le bon plat. Mais, vous aurez deviner que pour moi qui loin d'être chevronnée dans l'art de cuisiner, le côté médicinal de ce rhizome est beaucoup plus intéressant. Tournons-nous donc vers cet aspect.
Contenant une résine riche en principes piquants et odorants tels que le gingérol et le shogaol, une huile essentielle et de nombreuses vitamines et minéraux, ses bienfaits sur notre santé sont extraordinaires. Des propriétés anti-inflammatoires, digestives, antiémétiques ( contre les nausées et les vomissements ) et antioxydantes ne sont que quelques unes d'entre elles. Effectivement, il offre aussi des vertus antalgiques, toniques, immunostimulantes et hypoglycémiantes ( il régule le taux de sucre dans le sang ). Une quarantaine de composés antioxydants ont été retrouvé dans le gingembre, certains d'entre eux pouvant résister à la chaleur et conserver leur propriété et même les décupler après la cuisson. Ses effets anti-inflammatoires pourraient aider dans la prévention de certains cancers et de la maladie d'Alzheimer. Sa consommation en poudre pourrait considérablement réduire les nausées durant la grossesse et le mal des transports. Pour la digestion, le gingembre stimule la sécrétion de bile et l'activité de différents enzymes. Le résultat est une digestion beaucoup plus rapide et efficace. Des études montrent ses effets anti-inflammatoires aussi sur l'arthrite. Régulant le taux de sucre, sa consommation est de plus en plus conseillée aux personnes diabétiques.
Le gingembre est une bonne source de manganèse. La manganèse agit comme cofacteur des enzymes qui facilitent une douzaines de nos processus métaboliques. Il participe aussi à la prévention des dommages causés par les radicaux libres. Cru, il contient du cuivre qui est nécessaire à la formation d'hémoglobine et de collagène. On le conserve dans le réfrigérateur sur une tablette ou au garde-manger pour une durée d'environ trois semaines. Si on veut le garder plus longtemps, on le congèle et on le râpera lorsqu'on en aura besoin. Pelé et coupé en rondelles, on peut le faire sécher à température ambiante. Les Asiatiques le conservent dans du sirop de sucre, du sirop d'érable pourra aussi faire l'affaire.
Bien que le gingembre à mille et une vertus, il reste toujours important de s'informer si il convient de le mélanger à nos médicaments. Ceux pour éclaircir le sang, pour les problèmes cardiaques et certains pour le diabètes sont ceux qui peuvent le plus interagir avec lui. Même s'il reste naturel, le gingembre agit sur notre organisme et il est toujours sage de demander l'avis d'un professionnel.
Finalement, j'en ai tellement à dire sur cette superbe racine que je n'aurai d'autres choix que de faire une deuxième partie pour partager avec vous mes petites recettes qui m'aident à mettre du piquant dans ma journée. Depuis qu'il fait partie de mon quotidien, mon énergie auparavant stagnante, se réveille de plus en plus. Ma vie est maintenant plus épicée et chaque journée devient une belle aventure.
jeudi 16 août 2018
Incarnations sur différents plans
Depuis toujours, je crois à la réincarnation. Avec les expériences astrales que j'ai vécu depuis mon enfance, il ne fait aucun doute pour moi que l'âme, notre énergie divine, a besoin de milliards de vie pour s'accomplir. Mais, plusieurs disent que nous pouvons vivre nos différentes existences sur d'autres planètes, voire d'autres plans. Je n'ai jamais visité une ancienne vie venant d'un endroit autre que la terre, mais je crois que cette supposition reste intéressante à explorer.
Premièrement, il serait égocentrique pour l'être humain de penser qu'il est la seule énergie à exister dans cette univers infini. Nous qui ne sommes qu'un minuscule grain de sable dans l'immensité de l'espace dans lequel on vit, serions fous de ne pas considérer d'autres formes de vie. Même si nous faisons partie de ceux qui n'avons jamais vu ces êtres venant d'ailleurs, notre logique nous dicte qu'à travers les milliers de galaxies nous devons avoir des frères énergétiques. Mais, si vous me le permettez, allons un peu plus loin. Disons qu'il y a plusieurs places dans notre infinie demeure où nous pouvons nous incarner. Qu'il est possible pour nous, avant de naitre de choisir non seulement le pays, mais la planète où nous voudrions continuer notre évolution. Cela signifierait que plusieurs d'entre nous aurions déjà visité ces endroits et ces corps qui nous sont pourtant aujourd'hui inconnus. Inconnus parce que oubliés lorsque nous avons pénétré dans cette basse vibration qu'est celle de la terre.
Pour tous ceux et celles qui croient en cette possibilité et qui, pour certains, ont vécus des régressions dans des mondes extraterrestres, trois types d'âmes semblent exister. Les âmes terrestres qui évoluent en s'incarnant à plusieurs reprises sur terre, les âmes extraterrestres qui évoluent en s'incarnant à plusieurs reprises sur d'autres planètes et les âmes stellaires qui évoluent en s'incarnant principalement sur d'autres planètes, mais venant faire l'expérience de quelques vies sur terre ( de 30 à 100 fois ). Il faut savoir que la vibration de l'énergie terrestre est moindre que la plupart des autres endroits de l'univers. Pour cette raison, quand une âme s'incarne ici, ces mémoires d'autres existences s'évanouissent sans pourtant disparaitre. Elles sont juste enfouies dans nos corps subtil et causal, ses mémoires qui contiennent l'existence de notre âme s'appellent mémoires akashiques. Les âmes ayant l'habitude de vivre dans un taux vibratoire plus haut, comme les âmes principalement extraterrestres, auront de la difficulté à s'adapter à la fréquence beaucoup plus dense qu'est celle de la terre. Malgré le fait qu'elles sont venues ici pour évoluer et aider l'humanité à faire de même, il se peut fortement qu'elles se sentent opprimées dans l'environnement terrestre. C'est pourquoi leurs guides, leurs parents stellaires, sont toujours à leurs côtés pour les seconder à travers ce périple qu'est la vie sur terre.
Vous vous demandez peut-être maintenant si vous faites partie de ceux qui viennent d'une autre planète voire, d'une autre galaxie ? Voici des petits indices qui pourraient vous aider à départager le tout. Certaines entités extraterrestres seront plus linéaires dans leur façon de penser. Elles seront plus intellectuelles et beaucoup moins émotives. Les âmes extraterrestres se sentent souvent hors de leur élément sur terre, comme si elles ne correspondaient pas exactement à leur environnement. Les âmes d'ailleurs peuvent alors ressentir une grande déconnexion qui peut les amener vers la dépression. Malgré ces difficultés terrestres, l'âme s'est incarnée pour vivre une expérience hors du commun et c'est pourquoi plusieurs de ces âmes seront d'une grande utilité pour l'évolution de la race humaine. D'ailleurs, plusieurs grands guérisseurs ont appris leurs habiletés sur leur base extraterrestre.
En fait, dites-vous que nous avons tous vécu au moins une autre vie ailleurs que sur cette belle planète qu'est la terre. Il s'agit ici d'essayer de déterminer de quelle origine nous sommes : terrestre, extraterrestre ou stellaire. Car, une fois que l'on sait d'où l'on vient, il devient plus facile de s'accepter et d'accepter les différences qui nous entourent. Surtout, ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que peu importe d'où l'on vient, nous sommes tous la même énergie vibrant à des fréquences différentes.
Questionnaire pour voir si votre âme pourrait venir d'ailleurs : https://changera.blogspot.com/2014/04/avez-vous-une-ame-dextra-terrestre.html
Premièrement, il serait égocentrique pour l'être humain de penser qu'il est la seule énergie à exister dans cette univers infini. Nous qui ne sommes qu'un minuscule grain de sable dans l'immensité de l'espace dans lequel on vit, serions fous de ne pas considérer d'autres formes de vie. Même si nous faisons partie de ceux qui n'avons jamais vu ces êtres venant d'ailleurs, notre logique nous dicte qu'à travers les milliers de galaxies nous devons avoir des frères énergétiques. Mais, si vous me le permettez, allons un peu plus loin. Disons qu'il y a plusieurs places dans notre infinie demeure où nous pouvons nous incarner. Qu'il est possible pour nous, avant de naitre de choisir non seulement le pays, mais la planète où nous voudrions continuer notre évolution. Cela signifierait que plusieurs d'entre nous aurions déjà visité ces endroits et ces corps qui nous sont pourtant aujourd'hui inconnus. Inconnus parce que oubliés lorsque nous avons pénétré dans cette basse vibration qu'est celle de la terre.
Pour tous ceux et celles qui croient en cette possibilité et qui, pour certains, ont vécus des régressions dans des mondes extraterrestres, trois types d'âmes semblent exister. Les âmes terrestres qui évoluent en s'incarnant à plusieurs reprises sur terre, les âmes extraterrestres qui évoluent en s'incarnant à plusieurs reprises sur d'autres planètes et les âmes stellaires qui évoluent en s'incarnant principalement sur d'autres planètes, mais venant faire l'expérience de quelques vies sur terre ( de 30 à 100 fois ). Il faut savoir que la vibration de l'énergie terrestre est moindre que la plupart des autres endroits de l'univers. Pour cette raison, quand une âme s'incarne ici, ces mémoires d'autres existences s'évanouissent sans pourtant disparaitre. Elles sont juste enfouies dans nos corps subtil et causal, ses mémoires qui contiennent l'existence de notre âme s'appellent mémoires akashiques. Les âmes ayant l'habitude de vivre dans un taux vibratoire plus haut, comme les âmes principalement extraterrestres, auront de la difficulté à s'adapter à la fréquence beaucoup plus dense qu'est celle de la terre. Malgré le fait qu'elles sont venues ici pour évoluer et aider l'humanité à faire de même, il se peut fortement qu'elles se sentent opprimées dans l'environnement terrestre. C'est pourquoi leurs guides, leurs parents stellaires, sont toujours à leurs côtés pour les seconder à travers ce périple qu'est la vie sur terre.
Vous vous demandez peut-être maintenant si vous faites partie de ceux qui viennent d'une autre planète voire, d'une autre galaxie ? Voici des petits indices qui pourraient vous aider à départager le tout. Certaines entités extraterrestres seront plus linéaires dans leur façon de penser. Elles seront plus intellectuelles et beaucoup moins émotives. Les âmes extraterrestres se sentent souvent hors de leur élément sur terre, comme si elles ne correspondaient pas exactement à leur environnement. Les âmes d'ailleurs peuvent alors ressentir une grande déconnexion qui peut les amener vers la dépression. Malgré ces difficultés terrestres, l'âme s'est incarnée pour vivre une expérience hors du commun et c'est pourquoi plusieurs de ces âmes seront d'une grande utilité pour l'évolution de la race humaine. D'ailleurs, plusieurs grands guérisseurs ont appris leurs habiletés sur leur base extraterrestre.
En fait, dites-vous que nous avons tous vécu au moins une autre vie ailleurs que sur cette belle planète qu'est la terre. Il s'agit ici d'essayer de déterminer de quelle origine nous sommes : terrestre, extraterrestre ou stellaire. Car, une fois que l'on sait d'où l'on vient, il devient plus facile de s'accepter et d'accepter les différences qui nous entourent. Surtout, ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que peu importe d'où l'on vient, nous sommes tous la même énergie vibrant à des fréquences différentes.
Questionnaire pour voir si votre âme pourrait venir d'ailleurs : https://changera.blogspot.com/2014/04/avez-vous-une-ame-dextra-terrestre.html
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