jeudi 16 février 2017

Le gluten

  Depuis quelques années, le gluten est mit de l'avant et nous en entendons de plus en plus parler.  Les produits sans gluten sont de plus en plus nombreux sur les tablettes de nos épiceries, ce qui nous donne une accessibilité sans précédent.  Avec ce nouveau phénomène nous sommes en droit de nous demander si manger sans gluten n'est qu'une mode qui ne fait que passer ou si le libre accès à l'information que nous donne internet nous rend plus au courant des effets qu'il peut avoir sur nous.  C'est ce que je vais tenter de débattre ici en essayant d'être le plus objective possible.  Ensemble, nous allons démystifier ce composant de certaines céréales et essayer de voir si il y a vraiment lieu de s'inquiéter.

  Il faut que je l'avoue ; j'ai une légère tendance à être intolérante au gluten.  Si j'en mange de façon continu, des symptômes désagréables se pointeront et se multiplieront tant que je n'arrêterai pas la consommation.  Mais, grâce à cette condition, je me suis mise à me renseigner non seulement sur les effets que le gluten peut avoir sur moi, mais aussi sur sa provenance, sa composition et son interaction avec les différentes parties de mon corps.  C'est pourquoi je crois que je suis bien éclairée pour pouvoir vous expliquer certaines éléments sur le sujet.  Passons donc aux choses sérieuses.

  Le gluten est, en fait, un terme générique pour désigner des protéines insolubles que l'on retrouve dans les céréales.  Pas toutes les céréales en contiennent, parmi celles où il se concentre, on y trouve entre autre le blé, le seigle, l'avoine, l'orge le kamut et l'épeautre.  Par ailleurs, d'autres n'en ont pas comme le quinoa, l'amaranthe, le riz et le millet.  Le gluten est principalement composé de deux protéines : la gliadine et la gluténine qui sont responsables des propriétés visco-élastiques de la farine qui rendent la pâte et le pain cuits au four leur élasticité.  Dans l'intestin humain, le gluten peut passer par les cellules intestinales, parfois sans avoir été digéré puis desserrer de là les liens entre les différentes cellules.  Des protéines ce retrouvent alors où elles ne doivent pas être et le système immunitaire se met en colère, ce qui cause différentes réactions plus ou moins désagréables.  On dit qu'une personne sur cent est concernée par une intolérance grave au gluten, dite la maladie coeliaque, tandis que la sensibilité au gluten est beaucoup plus élevée.  Dans le cas de maladie coeliaque, la consommation de gluten peut entrainer d'importantes inflammations, détruire les villosités intestinales, affaiblir le système nerveux, jusqu'à en être mortelle.  Les personnes touchées souffrent de maux de ventre, de diarrhées, présentent dès l'enfance un retard de croissance et peuvent être très pâles en hiver.  Le problème de cette maladie est qu'elle peut prendre des années avant de devenir sérieuse et on peut être atteint de divers symptômes sans trop se rendre compte que l'on est atteint.  Le meilleur traitement est de complètement arrêter sa consommation de blé.  Dans le cas d'une sensibilité au gluten comme moi, on peut se permettre de manger du blé sans trop d'exagération.  La plupart des gens qui ont un problème avec le gluten l'ont tous découvert de la même façon que moi : ils ont arrêté d'en manger pendant au moins deux semaines et ont remarqué une nette amélioration, surtout au niveau digestif.  Les maux de ventre, les ballonnements, les maux de tête et les douleurs articulaires diminuent.  Certains voient leur concentration s'améliorer et se sentent moins souvent fatigués ou démotivés.  Il faut dire que les études à ce sujet sont encore récentes et il y a beaucoup de chemin à faire pour arriver à trouver une méthode de diagnostic convenable.  Alors, même s'il n'y a pas d'inflammation, ni destruction des villosités intestinales et que le résultat au test de dépistage à la maladie coeliaque est négatif, on peut tout de même souffrir d'avoir trop mangé de pain blanc.  La perméabilité de notre intestin peut aussi variée selon notre niveau de stress et de fatigue et si on prend une forte dose d'alcool.  C'est pourquoi il y aura des personnes qui ressentiront les effets d'une sensibilité au gluten temporaire.  Mais, même si elle n'est que temporaire, les symptômes sont quand même bien réels.  La meilleure chose à faire dans ce temps-là c'est de supprimer le gluten pendant un temps.  Il est important de rajouter ici que si vous voulez quand même faire le test de dépistage, il ne faut surtout pas arrêter sa consommation de gluten car, c'est justement sa présence dans votre système qui fera en sorte que l'on pourra détecter la maladie.

  Finalement, même s'il semble y avoir une tendance mode à éviter le gluten, je crois sincèrement que la modération de sa consommation à beaucoup amélioré ma condition physique.  Donc, si vous avez des symptômes qui pourraient vous laisser penser à une certaine sensibilité, je vous conseille fortement d'essayer un régime sans gluten ou d'aller consulter pour passer le test de dépistage.  Donnez-vous la chance d'être mieux dans votre corps et de ressentir comment on se sent quand on est vraiment bien et en santé.

jeudi 9 février 2017

Décortiquons notre nourriture ; troisième partie, les protéines

  La dernière partie de mon spécial sur la nourriture et ses principales composantes vous introduira dans un monde pas toujours simple, celui des protéines.  Habituellement, quand on pense protéines, nous les associons avec les viandes mais, tout ce qui se trouve dans la nature et qui est comestible en contient.  C'est avec des acides aminés, qui sont au nombre de 21, que se construisent les protéines.  Huit sont essentiels et ne peuvent pas être produites par notre organisme, il nous faut donc aller les chercher dans notre alimentation.  C'est pour cette raison qu'il est important de les connaitre pour pouvoir se construire une alimentation saine.

  Depuis que je suis toute jeune, je n'ai jamais eu une grande tendance carnivore.  Adorant les fruits et surtout les légumes, ma mère n'a jamais éprouvé de la difficulté à me faire manger mes brocolis.  L'idée d'être végétarienne a flirté avec moi pendant des années avant que je commence à y songer sérieusement.  Mais, une question de taille me tiraillait : « Comment allais-je réussir à obtenir toutes les protéines nécessaires à mon bon fonctionnement ? ».  C'est alors que commença ma découverte d'un univers qui, malgré le fait que je le côtoie chaque jour, m'était complètement inconnu, la composition de mon alimentation.  J'appris, entre autre, qu'il n'y avait pas juste les viandes et substituts qui contenaient des protéines, mais aussi tout ce que la terre peut offrir de consommable.  Un petit bémol se présente par contre avec les végétaux : celles qui les composent ne sont pas les même que celles dans les produits animaux et, souvent, les plantes utilisent une quantité d'acides aminés si réduite qu'on qualifie leurs protéines d'incomplètes.  C'est pour cette raison, quand on est végétarien, qu'il faut judicieusement combiner certains aliments pour pouvoir obtenir une belle chaine d'acides aminés qui créera des protéines complètes.  Le plus facile est de mélanger les produits laitiers, les dérivés de céréales et les légumineuses.

  Mais, tout d'abord, c'est quoi un acide aminé ?  Ils sont les composantes moléculaires des protéines.  Une protéine entière est construite de 50 de ces petites particules.  Leur principale tâche consiste à assurer le transport et le stockage optimal de toutes les substances nutritives, comme les lipides, les glucides, les protéines, les vitamines, les minéraux et même l'eau.  Ils favorisent aussi la croissance des muscles et la récupération après l'effort.  Huit d'entre eux sont considérés comme essentiels parce qu'ils ne sont pas synthétisés par le corps.  Il nous faut donc les intégrer dans notre alimentation pour pouvoir profiter de leurs bienfaits.  De plus en plus présents sur les étiquettes nutritionnelles, il est intéressant de connaitre leur nom pour savoir les repérer : il s'agit de l'isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, phénylalanine, la thréonine, le tryptophane et la valine.  Les avantages de ces petits trésors sont malheureusement souvent négligés, des symptômes non négligeables découlent alors de cette insouciance.  Tels que la fatigue, la chute des cheveux, des ongles cassants voire même un déséquilibre psychique.  C'est pourquoi il demeure important d'être bien informé.

  Une fois la chaine d'acides aminés bien établie, nous obtenons une magnifique protéine qui portera main forte à la multitude d'agents constituant notre corps.  Cette protéine a principalement deux fonctions : métabolique et structurale.  La fonction métabolique concerne l'ensemble des réactions chimiques indispensables au bon fonctionnement et dans lesquelles les protéines interviennent essentiellement en tant qu'enzymes, hormones, transporteurs ou immunoglobulines pour la défense immunitaire.  La fonction structurale tant qu'à elle, regroupe tout ce qui concerne la composition des tissus, des fibres musculaires, le renouvellement des cheveux, de la peau, des ongles et des organes.  En alimentation, en parle souvent de carence mais, l'apport de protéines dont notre corps a besoin n'est pas très grand et c'est pour cette raison que certaines personne peuvent souffrir d'un excès plutôt que d'un manque.  Une surconsommation de protéines peut engendrer une production d'urée et d'acide urique qui surchargera les reins qui seront incapables de tout éliminer.  Les déchets s'accumulent alors dans le sang et créent un affaiblissement de notre vitalité.  Une prise de poids peut aussi être observée.  Pour finir, un petit conseil ; la prise de protéines engendre une production de dopamine, un neurotransmetteur à l'origine de la motricité voire l'agressivité, c'est pourquoi réduire leur consommation le soir peut aider, surtout pour les insomniaques, à retrouver le sommeil.

  En somme, comprendre la complexité des protéines et de leurs effets sur nous est un lourd labeur que je ne suis pas prête à achever.  Mais, mon travail n'étant pas nutritionniste, je me dis que j'en sais déjà pas mal.  J'en sais, je pense, assez pour subvenir à mes besoins et me nourrir de façon satisfaisante autant au niveau de mes goûts que de ma santé.  Dans le fond, c'est cela qui compte ; connaitre se que nous avons envie de nous mettre sous la dent, assez pour en retirer le plus de bienfaits.  Cette raison m'a poussée à écrire cet article, réparti en trois tomes, pour partager avec vous mes connaissances pour que vous puissiez, vous aussi, goûter, en toute conscience, toute la saveur et la diversité de notre belle alimentation. 

jeudi 2 février 2017

Décortiquons notre nourriture ; deuxième partie, les graisses

  Nous voilà rendus à la deuxième partie de mon spécial sur la nourriture et de ce qu'elle contient.  Tandis que l'article de la semaine passée vous parlait des sucres, celui de cette semaine se concentrera sur les graisses.  Nous avons tous une image plus ou moins attrayante de ce que peut être cette matière qui interagit avec notre corps.  Mais, qu'en est-il vraiment de cette relation et quelles composantes entrent en action pour aider, sinon nuire à notre anatomie ?  Comment peut-on collaborer avec elles et supporter notre organisme à travers nos comportements ?  Nous allons essayer de démystifier cette substance qui, je pense, nous effraie depuis trop longtemps et pouvoir profiter de ce qu'elle a de mieux à nous offrir.

  La plupart d'entre nous voyons la graisse d'un mauvais oeil et connaissons tous ses mauvais côtés mais, dites-vous que si elle existe c'est parce qu'elle sert à quelque chose.  De toutes les particules alimentaire, les graisses sont celles qui nous sont le plus utiles.  Constitués de lipides qui contiennent des acides gras, elles jouent un rôle primordial du point du vue calorifique.  En effet, les lipides sont capables de concentrer deux fois plus d'énergie par gramme que les glucides et les protéines.  Ils enveloppent nos nerfs et les protègent et c'est grâce à cette gaine que nos pensées circulent mieux et plus vite.  Nos cellules aussi profitent de cette coquille de graisse et quelques unes de nos hormones fondamentales y trouvent une source essentielle.  Comme vous pouvez le constater, les lipides constituent un précieux atout pour le corps et c'est pour cette raison qu'ils sont amassés et sont conservés avec autant de soin.  De fait, pour perdre nos graisses nous devons y mettre beaucoup d'efforts et c'est pourquoi l'exercice devient notre meilleure alliée quand nous nous décidons à perdre du poids.  Accompagné d'une bonne alimentation que l'on intégrera à notre quotidien, le conditionnement physique arrivera à nous débarrasser de nos petites et plus grandes poignées d'amour.  Les graisses peuvent aussi boucher nos vaisseaux et créer des engorgements qui empêcheront alors nos fluides de circuler.  Or, il est évident qu'une bonne circulation est vitale pour vivre en santé et que les embouteillages de nos artères peuvent nous amener vers la mort.  Alors, si on dit que les graisses sont bonnes pour nous, pourquoi nous font-elles tant de mal ?   

  En fait, il existe deux sortes de graisse ; les bonnes et les mauvaises.  Si les mauvaises graisses peuvent avoir des effets néfastes, les bonnes graisses, elles, peuvent faire des miracles.  Les lipides sont composés d'acides gras qui viennent de plusieurs familles.  C'est selon leur formule chimique que l'on réussira à déterminer si ils sont de bonne qualité ou non.  Les acides gras saturés se caractérisent par une résistance à la dégradation au contact de l'air et de la lumière et ont tendance à rester solide à la température ambiante.  Beaucoup sont d'origine animal et sont considérés comme de mauvaises graisses mais, il faut faire attention, comme dans toutes règles, il y a un petit bémol.  De nouvelles études tendent à croire que certaines d'entre elles seraient très bénéfiques pour nous telles que le saindoux, la graisse d'oie et surtout la graisse de noix de coco.  Les acides de gras insaturés, qui sont considérés comme de meilleures graisses, se divisent en deux parties ; les mono-insaturés et les poly-insaturés.  Les mono-insaturés sont celles qui protègent nos artères grâce à leur bon cholestérol.  Dans les poly-insaturés on retrouve les acides gras essentiels comme les oméga 3 qui sont indispensables au bon fonctionnement du coeur et du cerveau.  Parmi leur nombreux bienfaits, favoriser la fluidification du sang, améliorer l'humeur et participer à l'entretien des tissus.  Leurs alliés, les oméga 6, sont très utiles pour compléter le travail que les première ont entreprit.  Pour ce qui est des gras trans, ce sont des acides gras qui ont été transformés par l'industrie alimentaire et qu'il vaut mieux éviter à cause de leur effets néfastes sur notre santé.

  En somme, les lipides contenus dans les graisses sont indispensables à notre organisme et nous devons tous en consommer si on veut avoir un corps en santé.  Ce qu'il faut surveiller c'est la quantité et surtout, la qualité des acides gras que nous mangeons.  Si vous voulez en savoir plus et connaitre quels aliments contiennent ces bons gras, consultez l'adresse internet ci-dessous.  D'ici ce temps là, je vous souhaite une vie grassement équilibrée !
-http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/33718/10-aliments-plus-riches-en-bonnes-graisses

jeudi 26 janvier 2017

Décortiquons notre nourriture ; première partie, les sucres


Nous voulons tous être en forme mais, nous oublions souvent ce qui est le plus important, ce que l'on mange.  La nourriture est notre principal carburant et si on veut avoir de l'énergie pour accomplir nos mille et un projets, il est primordial de connaitre ce que l'on se met sous la dent.  J'ai mis du temps à le comprendre et ce n'est que voilà quelques années que j'ai commencé à vraiment m'intéresser à ce que je mangeais.  Je me suis vite rendue compte comment être au courant de ce que l'on ingère pouvait affecter notre santé et je me suis mise à vouloir en apprendre de plus en plus sur le sujet.  De fil en aiguille, j'ai approfondis mes connaissances jusqu'à savoir toutes les fonctions de chaque composantes de notre nourriture.  Depuis, ma vie est beaucoup plus équilibrée et mon corps va de mieux en mieux.  C'est pour cette raison que je partagerai avec vous, dans cet ensemble d'articles, mes connaissances.  Nous commencerons par le grande famille des sucres.

  Nous avons tous notre gâterie sucrée préférée que nous aimons bien déguster tant elle nous fait du bien au moral.  Mais, savons nous exactement se qu'elle contient et ce qu'elle apporte à notre corps ?  Tout d'abord, il y a deux types de sucres, les raffinés et les naturels et comme vous pouvez vous en douter, nous gagnons plus avec les derniers.  Dans la catégorie des sucres naturels on retrouve entre autre le sucre de canne, le sirop d'érable et le miel.  Les sucres raffinés sont ceux qui ont été fabriqués synthétiquement et nous nous devons d'essayer de les éviter le plus possible.  Mais, allons plus loin si vous le voulez bien : les molécules de sucre ont la capacité de former ensemble des chaînes complexes et peuvent ainsi perdre leur goût sucré.  C'est ce qui arrive avec les glucides du pain, des pâtes alimentaires et du riz.  Quand vous mangez une tranche de pain blanc cela équivaut à deux cuillérées de sucre en poudre.  Les glucides, qui sont composées de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, peuvent être de type rapide ou de type lent.  Votre tranche de pain blanc ne demande pas beaucoup de travail à votre système digestif pour assimiler ses glucides parce qu'elle a une chaine de glucides assez simple, tandis qu'une tranche de pain complet, composée d'une chaine de glucides plus complexe, demandera beaucoup plus de temps et de travail.  Comme vous vous en doutez, plus notre organisme travaille et plus c'est payant pour nous.  Car, des glucides faciles à digérer signifient un grand coup d'énergie vite gaspillées et de grandes réserves de graisses.  Tandis que si les glucides sont plus complexes, le sucre est assimilé lentement et l'énergie qu'il nous apporte sera plus durable.  Mais, le corps est paresseux et n'aime pas travailler fort alors, il envoie des messages à notre cerveau nous incitant à lui donner du sucre rapide à digéré, d'où nos rages de sucre.  Moins nous mangeons de sucres rapides, plus notre système oublie qu'ils existent et moins il nous incite à en manger.  De ce fait, moins de graisses stockées dans les tissus adipeux et un corps plus svelte.

    Les glucides simples vont se transformer le plus souvent en glucose et en fructose, tandis que les complexes prendront la forme de l'amidon ou des fibres.  Encore là, il est préférable qu'ils soient naturels et non artificiels mais, il restent quand même des inconvénients non négligeables à les absorber.  Par exemple, mieux vaut manger des fruits que de les boire en jus parce que, même si le jus est à 100% pur, il ne contient plus les fibres que ses fruits contenaient et de ce fait, les sucres sont absorbés par l'organisme beaucoup plus vite.  Le glucose se retrouve généralement dans les aliments sucrés et a tendance à se stocker dans notre corps pour intervenir quand nous aurons besoin d'une plus grande quantité d'énergie.  Pour ce qui est du fructose, il a longtemps été considéré comme meilleur que le glucose mais, récemment les études tendent à prouver le contraire.  Une trop grande quantité de ce sucre dans notre organisme peut donner du fil à retordre à notre foie ainsi qu'à nos intestins.  Il existerait même une intolérance au fructose causée par un manque d'enzymes qui permettraient bien le digérer.  Les conséquences possibles peuvent aller des ballonnements au moral qui flanche.  Si nous avons trop de fructose dans notre système, nous nous en débarrassons et du même coup, le tryptophane qui lui est épinglé.  Or, le tryptophane est responsable en partie de la production de la sérotonine, l'hormone du bonheur.  Moins de tryptophane, moins de bonne humeur.  Mais, habituellement c'est le surplus de ces glucides qui cause problème ; si on maintiens la bonne dose de glucose et de fructose, ces inconvénients ne devraient pas apparaitre.  Par contre, de nos jours ces glucides se retrouvent dans beaucoup trop de produits et souvent en trop grande quantité, ce qui est loin de nous aider.  C'est pourquoi il nous faut être encore plus vigilant et surveiller de près ce que l'on mange.

  Finalement, même quand on est renseigné, manger santé peut s'avérer difficile.  Mais, cela reste quand même la meilleure façon d'y arriver.  Les glucides sont essentiels à notre bien-être et il nous en faut pour survivre, peut-être juste pas autant que l'industrie voudrait nous le faire croire.  Alors, essayez de vous limiter sans trop vous en priver parce qu'un bon dessert de temps en temps, ça fait toujours du bien.

jeudi 19 janvier 2017

L'exercice des 108 haricots

  L'autre jour je me promenais sur internet à la recherche de nouveaux moyens d'améliorer mon état d'esprit.  J'aime changer quelques fois mes méthodes pour créer un nouveau flux d'énergie, même si la base reste pratiquement la même.  Donc, je m'amusais à découvrir toutes sortes de façons de faire qui ont aidé les gens à mieux se sentir à un moment plus ou moins critique de leur vie.  C'est là que je suis tombée sur cette exercice, qui en plus incluait une de mes pratiques préférées, Ho'oponopono.  Elle m'a tout de suite intriquée par sa manière originale de composer avec les aléas que la vie nous envoie.  C'est pourquoi je me suis vite mise à rassembler le peu de matériel nécessaire pour pouvoir réaliser mon nouveau projet.  Le plus difficile a été de trouver du temps et une place tranquille, la concentration et la présence d'esprit étant des éléments importants pour atteindre mon but.  Une fois tous les composantes rassemblées, il ne me restait plus qu'à déguster cet instant de félicité que je me donnais à moi-même.

  Comme j'aime partager ce qui me rends heureuse avec les autres, j'ai décidé de vous faire part de ma nouvelle trouvaille.  Ce que j'aime avant tout c'est qu'il nous faut pas grand chose pour pouvoir accomplir cette exercice et que ce sont des choses faciles à trouver dans l'espace de notre foyer.  Très exactement, il nous faut 108 haricots, 2 bols, un crayon et des feuilles de papier.  On peut remplacer les haricots par des petits pois, des pois chiches ou n'importe quelle légumineuse de taille régulière.   Prenez les feuilles de papier et écrivez tous les noms des gens que vous ne supportez pas, que vous haïssez, ceux qui vous tapent sur les nerfs et qui vous énervent.  Écrivez aussi tous les événements qui vous angoissent, vous ont mit en colère ou desquels vous avez peur.  Après avoir prit tout votre temps pour remplir ces listes, observez-la, étudiez-la pour bien vous en imprégner.  Une fois fait, mettez-la bien en évidence devant vous pour pouvoir poursuivre l'atelier.  Prenez les deux bols, dans un versez les108 haricots et mettez le tout près de vous.  Regardez votre liste, inspirez et expirez lentement, après trois respirations, récitez le mantra de la méthode d'Ho'oponopono qui est celle-ci : << je suis désolé ; pardonne-moi ; merci, merci, merci ; je t'aime >>.  Aussitôt terminé, inspirez et expirez profondément et faites tomber un haricot dans le bol vide. Vous êtes prêt à recommencer un autre petit tour et suivre la séquence décrite ci-dessus pour les107 autres haricots.  N'oublie pas de bien regarder votre feuille avant de recommencer le processus.

  Maintenant, j'enttends d'ici les questions se bousculer dans votre tête : << Pourquoi 108 fois ? >>  << Quel bienfait peut-on retirer d'un geste aussi insignifiant que de prendre un haricot et le faire retomber dans un autre bol  ? ­­­­­­­­>>  Il parait que l'action même de faire tomber un haricot dans le bol facilite la focalisation.  Même moi, qui est habituée de faire de la méditation quotidiennement, j'ai observé des changements physiques et émotionnels lors de l'exercice.  Je pense qu'il y a aussi une valeur symbolique au geste posé ; comme si on se débarrassait de ses vieilles pensées pour en créer de nouvelles.  Le geste vous incite aussi à être présent et donc, plus conscient des intentions que vous dégagez.  Quant au numéro 108, les anciens sages védiques le retenait comme le nombre qui décrivait le mieux la complétude de la création.  Nous voulons créer de nouvelles habitudes et changer les mauvais plis que notre inconscient a prit ?  Pourquoi ne pas mettre toutes les chances de notre côté ?

  Une fois l'exercice terminée, notez tout ce que vous avez expérimenté.  Écrivez les pensées qui vous ont traversées l'esprit, les émotions que vous avez ressenties, tout ce qui a découlé de l'exercice.  Pour finir, inscrivez la date et rangez les feuilles ou votre cahier, vous pourrez les consulter plus tard pour d'autres sortes d'exercices.  Vous pouvez aussi choisir de brûler ce que vous avez écrit si vous êtes bien déterminé à passer à autre chose.  Remerciez l'Univers de vous avoir donner l'opportunité de jeter ce qui ne vous servait plus pour pouvoir réaliser quelque chose de nouveau.

   Voilà !  Il se peut qu'en prenant connaissance de l'exercice il vous paraisse ambigu.  Mais, pour l'avoir essayé, je peux vous affirmer qu'il nous amène dans un état pas loin de la méditation et fait remonter de vieilles émotions que j'ai pu jeter une fois l'exercice terminée.  Je vous conseil fortement de l'essayer, en ayant prit le soin de choisir le bon lieu et le bon moment car, le temps requis pour le faire est considérable.  Sur ce, je vous souhaite une bonne détente afin de vous créer votre monde parfait.
              

jeudi 12 janvier 2017

Mes huiles essentielles préférées

  Dans le dernier article que je vous ai écris je vous parle des huiles essentielles, de leur fabrication et de leurs différentes utilisations.  Je me suis mise à utiliser ces huiles voilà maintenant quelques années et plus je les emploie, plus je leur trouve de bienfaits.  Ses petits flacons qui ont l'air de rien sur les étagères de nos pharmacies et nos magasins de produits naturels, renferment une panoplie d'avantages qui s'appliquent à tout notre organisme.  Leur contenu nous aide à prendre soin de nous autant sur le plan physique, psychique, émotionnel que spirituel.  Il en existe plus d'une centaine de sortes et il y a plusieurs façons d'en profiter.  Alors, quand on commence à les découvrir on peut facilement s'y perdre.  J'ai pris moi-même quelques années à m'y retrouver.  C'est pour cette raison que j'ai décidé de vous faire bénéficier de mon expérience en partageant avec vous mes coups de coeur.

  J'ai expérimenté deux manières de prendre mes huiles essentielles oralement : avec une cuillère à café de miel ( vous pouvez échanger pour de l'huile d'olive ou un morceau de sucre de canne ) ou en tisane accompagnée de miel.  Voici mes deux recettes préférées :

- Pour aider mon foie paresseux à mieux intégrer les aliments, je prend une goutte de menthe poivrée, de romarin à verbénone et de citron, deux fois par jour, quand j'en ressens le besoin, avant les repas.  Il est important de prendre note que certain EH ne peuvent pas être prises tous les jours alors, prenez ce mélange que quand vos avez vraiment du mal à digérer.
- Pour aider mon rhume ou toutes autres infections respiratoires légères à passer, je prends une tasse d'eau bouillante avec du thé noir Earl grey, une à deux gouttes de romarin, d'origan, avec une cuillère à thé de miel pour adoucir le goût.

  J'ai tout récemment découvert que mes huiles essentielles pouvaient faire des petits miracles pour ma peaux.  Alors, voici mes concoctions de prédilection :
-  Pour les rides, je mets quotidiennement une goutte de bois de rose et une goutte de rose de Damas dans ma crème de jour.
- Pour les taches brunes, dans 30ml d'huile argan, je mélange cinq gouttes d'huile essentielle de céleri et cinq gouttes de carotte.  Chaque soir, j'étends la grosseur d'un pois de ce mélange sur mon visage.  Les résultats sont à couper le souffle !

  Depuis longtemps, j'ai pris l'habitude d'apaiser mon corps et ma tête avec un bain deux fois par mois, soit à la pleine et à la nouvelle lune.  J'adore utiliser mes huiles essentielles pour créer l'ambiance voulue.  Comme c'est un temps que je prends pour relaxer, méditer et '' rebooster '' mon énergie, plusieurs options s'offrent à moi :
-  L'huile essentielle ylang-ylang mélangée avec celle d'oliban aide beaucoup la méditation.
-  Celle de la menthe poivrée avec celle du sapin revigorent.
-  La lavande et la camomille calme les angoisses.
La quantité variera selon la grandeur du bain, moi j'y incorpore de 10 à 15 gouttes avec une poignée de sel d'Epsom.

  On peut aussi utiliser les huiles essentielles directement sur la peau, leurs effets jouant au rôle au niveau de l'arôme et en pénétrant dans l'organisme à travers la peau.
- Le tea tree est excellent pour guérir les plaies.  Personnellement, je le prend pour les feux sauvages...  magique !
-  On peut aussi mettre son essence préférée comme parfum.  Elle jouera simultanément le rôle de parfumer votre corps et d'appliquer ses bienfaits sur vous.  Si c'est votre première tentative par contre, il est important de l'essayer parcimonieusement.  Les endroits de prédilection sont la dedans les poignets, la peau étant plus mince, l'huile entrera plus facilement dans votre organisme.  Il y aussi derrière les coudes et des genoux.

  Une autre façon très répandue d'utiliser nos huiles essentielles est avec de l'huile végétale pour en faire de l'huile à massage.  Les huiles végétales de colza, de noisette ou d'amande douce sont très appréciée, mais vous pouvez en utiliser une panoplie d'autres.  Toutefois, toujours faire un petit test pour voir si il y aura une réaction cutanée avant d'employer sur une plus grande surface.  Une que j'aime vraiment parce qu'elle permet un rapprochement avec l'être aimé tout en réveillant notre appétit sexuel est celle-ci :
- Dans 10 ml d'huile végétale de Jojoba ou d'amande douce, ajouter deux gouttes d'huile essentielle de jasmin, deux gouttes de rose de Damas et une goutte de ylang ylang.  J'adore me faire masser ou masser avec cette huile, elle surpasse toutes les huiles synthétiques sur le marché et son odeur est sensationnelle.
-  Celle-là est pour la cellulite.  Encore, dans 10 ml d'huile végétale de votre choix, ajoutez deux gouttes d'immortelle, 2 gouttes de citron, 2 gouttes d'eucalyptus citronné et deux gouttes de gaulthérie.  Appliquez localement, deux fois par jour.

   Pour finir, le diffuseur d'huiles essentielles.  C'est un contenant dans lequel on met de l'eau, on rajoute quelques gouttes d'huile essentielles, on referme le couvercle et on allume.  Le diffuseur crée alors de la vapeur d'eau aromatisée et la diffuse dans l'air.  Mes concoction favorites sont :
-  Pour aseptiser l'atmosphère pendant l'hiver, un mélange composé de cinq gouttes d'eucalyptus radié et 2 gouttes d'eucalyptus mentholé. 
-  Pour relaxer et créer une ambiance anti-stress, mélanger de la litsée citronnée, de la mandarine et du lavandin à parts égales.

  Voilà !  C'était mes petites recettes.  Certaines ont été perfectionnées avec le temps, pour d'autres j'ai préféré garder les ingrédients tels quels.  Pourquoi changer une recette gagnante ?  À votre tour, amusez vous à créer vos propres mixtures et découvrez de nouvelles sensations tout en prenant soin de votre santé.  

*  Notez bien qu'il faut faire bien attention avec chaque HE et bien se renseigner pour chacune d'elle.  Faites un test cutané pour celles que vous utiliserez sur la peau et n'abusez pas de celles que vous ingérez ( pas plus d'une semaine d'affilée ).  Surtout, n'oubliez pas que ce ne sont pas toutes les HE qui sont ingérables.

jeudi 5 janvier 2017

Les huiles essentielles


Les bienfaits que les huiles essentielles ont sur notre santé sont de plus en plus reconnus.  Ces huiles peuvent être utilisées par voie interne ou externe et il existe plusieurs façons de s'en servir pour en retirer tous les bénéfices qu'elles peuvent proposer.  Elles ont l'avantage d'être naturelles et nous donne ce que l'environnement a de mieux à nous offrir.

  Reconnues pour leurs puissantes propriétés thérapeutiques et utilisées depuis des millénaires dans plusieurs parties du monde, les huiles essentielles tombent dans l'oubli au Moyen Âge.  À cette époque, connaissant un retour à la barbarie avec un déclin général du savoir, il faudra que les Européens attendent l'arrivée des Arabes pour assister à un nouvel essor de la médecine en phytothérapie.  Les plantes reprendront alors leurs places de choix dans l'arsenal thérapeutique du moment.  C'est quand la révolution industrielle arrivera que l'extraction des huiles essentielles commencera par distillation à la vapeur d'eau et permettra le développement de produits alimentaires et de parfums.  Au début du XXième siècle, des chercheurs démontreront le pouvoir antiseptique de ces huiles.  Le procédé de d'extraction des huiles, qui se fait toujours par distillation, est un travail délicat qui exige une attention et une surveillance constante.  Pour avoir une huile de qualité, l'artisan-distillateur doit respecter rigoureusement plusieurs étapes.  Il doit mettre à profit tout son savoir faire pour recueillir la quintessence de la plante sans l'altérer.  Il faut d'abord faire passer de la vapeur d'eau à travers une cuve remplie de plantes aromatiques.  À la sortie de la cuve, il faudra que la vapeur soit condensée avec l'huile essentielle pour être ensuite recueillie dans une troisième cuve.  Ce qui débordera de cette cuve sera gardé et deviendra le produit fini.  D'autres procédés existent, mais ils sont considérablement de moindre qualité.

  L'aromathérapie se sert donc de quelque 150 huiles essentielles, chacune ayant une fragrance particulière et renfermant des composantes chimiques qui lui sont propres.  Nous savons aujourd'hui que les huiles essentielles montrent divers types de propriétés ; elles sont antiseptiques, anti-inflamatoires, antalgésiques, décongestionnantes, antibactériennes et plus encore.  Nous pouvons les employer pour les massages, les inhalations de vapeur, la fabrication de crèmes, lotions, shampoings et rince-bouche.  Elles peuvent aussi être placées sur des compresses d'eau chaude ou froide, dans des bougies ou dans des brûleurs et des vaporisateurs.  L'absorption des huiles par le corps prend de vingt minutes à plusieurs heures.  Après un certain temps, elles quittent le corps éliminées par l'air expirée, l'urine, la sueur ou les selles.

  Pour être utilisées, nous les diluons soit avec de l'huile de base, de l'eau ou de l'alcool, tout dépendant du moyen exploité.  Par exemple, pour un massage on prendra 75ml d'huile de base ( amande, tournesol, jojoba, pépins de raisin, etc. ) et on y ajoutera dix gouttes d'huile essentielle.  Pour parfumer l'air on mettra de dix à quinze gouttes dans de l'eau.  Pour les compresses, une à deux gouttes sont ajoutées à un bol d'eau chaude ou froide, pour le bain, cinq à dix gouttes feront l'affaire.  Pour un effet local, certaines huiles, comme l'huile d'arbre à thé, de santal et de lavande, peuvent être appliquées directement sur la peau, sur de petites zones, sans même être diluée.  D'autres, comme celles de gingembre, de romarin, de citronnier, pourront être ingérée mélangées dans de l'eau, de l'huile de base, du miel ou du sucre de canne.  On peut aussi se permettre de mélanger les huiles afin de combiner leurs propriétés thérapeutiques.  L'important est de s'assurer des propriétés de chacune des huiles essentielles avant l'utilisation, surtout si c'est par voie interne parce qu'elles ne sont pas toutes absorbables.

  Somme toute, les huiles essentielles sont un merveilleux monde à découvrir.  Il suffit d'avoir sous la main un bon lexique de celles-ci pour pouvoir apprendre à exploiter leurs meilleurs atouts.  La semaine prochaine je vous ferai un petit résumé des propriétés de celles que j'utilise le plus souvent, juste pour vous donner l'eau à la bouche.